Tous les articles qui parlent de Mostafa Terrab

Signé par Mostafa Terrab, Président du Groupe OCP et Audrey Azoulay, Directrice générale de l’Unesco, l’accord "vient consolider une alliance construite sur une volonté partagée d’agir au plus près des enjeux africains," précise l’UM6P dans un communiqué.

L'Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), l’Unesco et la Fondation OCP ont signé, vendredi 18 juillet à Paris, un accord ouvrant un nouveau chapitre de leur collaboration pour la période 2025-2027, en activant une plateforme triangulaire dédiée aux agendas de développement centrés sur l’Afrique, avec un engagement financier de 6 millions de dollars

L’OCP, qui a vu sa notation Investment grade (Baa3, avec perspectives stables) confirmée par l’agence Moody’s le 16 avril dernier, a obtenu des coupons de 6,10% pour la tranche à échéance de cinq ans et de 6,70% pour celle d’une maturité de 10,8 ans «en dépit d’une conjoncture internationale marquée par la remontée de la volatilité sur les marchés financiers dans un climat de tensions géopolitiques persistantes, de durcissement des politiques commerciales américaines et d’incertitudes quant à l’évolution des politiques monétaires des grandes banques centrales.»

Le groupe OCP (Office Chérifien des Phosphates) a levé, le vendredi 25 avril, 1,75 milliard de dollars grâce à l’émission d’un eurobond. Cet emprunt obligataire a suscité un engouement auprès des investisseurs, malgré la forte volatilité qui règne actuellement sur les marchés financiers internationaux. L’émission était structurée en deux tranches : une première de 750 millions de dollars d’une maturité de cinq ans, et une seconde, d’1 milliard de dollars d’une maturité de 10,8 ans

Le Roi Mohammed VI avec son frère le Prince Moulay Rachid et le Président de Côte d’Ivoire Alassane Ouattara, à Marrakech lors du 2ème forum économique maroco-ivoirien, le 21 janvier 2015

Le Roi Mohammed VI a fait de l’Afrique un axe stratégique de sa politique étrangère, en matière de développement et de coopération économique et humaine. Invisibles sur la carte du business africain au début des années 2000, les entreprises marocaines ont suivi la mouvance.