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La géoéconomie, définie comme l'utilisation d'instruments économiques pour atteindre des objectifs géopolitiques, est devenue un élément central de la politique étrangère des États. Les États utilisent un large éventail d'outils géoéconomiques, allant de la politique commerciale aux sanctions, en passant par les investissements, le cyberespace, l'aide au développement, les politiques financières et monétaires, et les politiques énergétiques mais également les matières premières. L'objectif est de promouvoir et défendre leurs intérêts nationaux et d'obtenir des résultats géopolitiques bénéfiques.

En 2007, Bill Gates a prédit l'avènement d'une nouvelle ère technologique où l'ordinateur personnel "se lèvera du bureau" pour nous permettre d'interagir avec le monde physique à distance. Cette prédiction s'est réalisée avec la quatrième révolution industrielle (Klaus Schwab 2016), qui a débuté au milieu du XXIe siècle et se caractérise par la fusion du monde numérique et du monde physique. Cette révolution est marquée par le développement rapide de technologies perturbatrices comme l'Intelligence artificielle(IA), la robotique, l’internet des objets, l'automatisation, l'impression 3D et la science des données (data science), qui transforment profondément l'organisation de la société, de l'économie et de la géopolitique mondiale.

Les ateliers, qui se tiendront du 3 au 5 décembre 2024 ont pour objectif de préparer l'élaboration d'un document stratégique destiné à positionner le Burundi afin de bénéficier des opportunités de commerce vert intra-africain. Les ateliers aborderont également des sujets tels que : la production durable, l'adaptation au changement climatique basée sur des données, les normes vertes et la participation des femmes dans les chaînes de valeur vertes

Dans le cadre de ses engagements en matière de développement durable et d’adaptation aux enjeux liés aux changements climatiques, le gouvernement du Burundi, soutenu par la Division de l'intégration régionale et du commerce (RITD) de la Commission économique pour l'Afrique (CEA), organise une série d'ateliers visant à examiner et valider le rapport du supplément vert de la stratégie nationale de mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Cette démarche s’inscrit dans les objectifs de la Vision 2040 du Burundi pour devenir un pays émergent, avec une prospérité durable à l’horizon 2060

Organisée avec la participation de décideurs politiques, de représentants des secteurs public et privé, ainsi que des experts du Maroc, de la République Démocratique du Congo (RDC) et de la Zambie, la formation vise à renforcer les compétences des participants dans les différents domaines concernés, établir des plateformes pour le partage de meilleures pratiques, consolider les capacités institutionnelles en mettant l’accent sur les cadres réglementaires et politiques, et promouvoir la collaboration entre États membres.

La Commission économique pour l’Afrique (CEA) organise, du 9 au 11 décembre 2024 à Lusaka, un atelier réunissant des experts et décideurs du Maroc, de la Zambie et de la République Démocratique du Congo (RDC) pour discuter du développement des chaînes de valeur régionales liées à la mobilité électrique. L’objectif est de renforcer les capacités locales, favoriser les échanges de bonnes pratiques et stimuler la collaboration entre ces pays afin de promouvoir une croissance durable de ce secteur stratégique en Afrique

«Nos échanges ont essentiellement porté sur la manière dont la CEA peut soutenir les efforts de l'Égypte pour se doter d'une base de données complète sur la dette, développer de nouveaux produits financiers durables et améliorer l'efficacité de l'unité de gestion de la dette nationale», a déclaré Adam B. Elhiraika, Directeur de la CEA pour l'Afrique du Nord et chef de la délégation.

Le Bureau de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), pour l’Afrique du Nord, a conclu le 15 août 2024 une mission d’enquête et de services consultatifs de cinq jours, organisée dans le cadre de son programme : «renforcer la résilience budgétaire et la finance durable en Égypte»