Tous les articles qui parlent de Fonds africain de développement

Au cœur de la stratégie du nouveau président de la Banque africaine de développement : décupler les montants engagés, transformer la banque en chef de file des acteurs financiers africains, créer massivement de l'emploi pour les jeunes en soutenant les PME et accélérer la construction des infrastructures africaines de transport et d'énergie.

Le Mauritanien Sidi Ould Tah a pris officiellement ses fonctions ce 1 septembre à la tête de la Banque africaine de développement pour les 5 prochaines années. Le mandat est renouvelable une fois. Il a été élu le 29 mai 2025 avec un score de plus de 76%. Premier mauritanien à accéder à ce poste, il succède au Nigérian Akinwumi Adesina et se prépare à affronter de nombreux défis dans un contexte économique mondial fragmenté et incertain

Quel est le sens du forum qui va se tenir le 26 mai ? Olivier Pognon : Ce forum sera le premier depuis la création de la Facilité africaine de Soutien juridique. Ce sera l’occasion de faire un bilan des activités des membres ainsi que de tous les bénéficiaires. Il s’agira d’une part, d’avoir un dialogue franc entre les différentes parties, et d’autre part de poser la question cruciale de la viabilité financière et opérationnelle de la Facilité à long terme.

La Facilité africaine de Soutien juridique (African Legal Support Facility-ALSF) est une organisation internationale hébergée par la Banque africaine de développement (BAD). ALSF fournit des conseils aux gouvernements africains en matière de structuration et de négociation de transactions commerciales complexes relatives aux activités extractives et aux ressources naturelles, aux infrastructures, aux partenariats public-privé, à l’électricité et aux secteurs de la dette souveraine, dans le but de s’assurer que les pays africains s’engagent dans des transactions justes et équitables qui contribuent à leur développement durable. ALSF organise son premier forum le 26 mai 2025 à Abidjan en marge des assemblées annuelles. C’est l’occasion pour cette institution de faire un bilan de ses acquis et de définir des perspectives en adéquation avec la nouvelle donne internationale.   En prélude à cet événement, Olivier Pognon, Directeur général de l’African Legal Support Facility a accordé une interview à AFRIMAG

Stefano Gatti, Directeur général de la coopération au développement du ministère italien des Affaires étrangères, et Lorenzo Ortona, chef du groupe de travail du Plan Mattei, ont conduit une délégation le 8 mai dernier au siège de la Banque à Abidjan. La délégation était composée de représentants d’institutions chargées de la mise en œuvre du Plan Mattei pour l’Afrique, telles que la Cassa Depositi e Prestiti (CDP) et le ministère des Finances, ainsi que d’importants représentants du monde des affaires, du secteur privé et de la société civile.

L’Italie réaffirme son soutien à la Banque africaine de développement dans le cadre du Plan Mattei. Marie-Laure Akin-Olugbade, première vice-présidente du Groupe de la Banque (2e à partir de la gauche), a reçu une délégation italienne le 8 mai 2025 au siège de l'institution à Abidjan (Source: African Development Bank Group (AfDB) | 1 hour ago)

S’exprimant en sa qualité de Secrétaire des Conseils des gouverneurs de la Banque et du Fonds africain de développement ainsi que des Conseils d’administration, Vincent Nmehielle a rappelé que les Assemblées se tiendraient du 26 au 30 mai 2025 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Il a passé en revue les objectifs et l’ordre du jour des Assemblées et a souligné que l’élection du prochain président de la Banque, à l’issue des dix années d’exercice de l’actuel président, Akinwumi Adesina, constituerait un moment clé de l’évènement.

Les Assemblées annuelles 2025 du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), qui se tiendront du 26 au 30 mai prochains à Abidjan, examineront la manière dont le continent peut mieux exploiter la richesse de son capital et relever les défis actuels tels que le lourd fardeau de la dette, le changement climatique et la hausse des droits de douane dans un contexte géopolitique complexe. C’est le résumé fait par Vincent Nmehielle, Secrétaire général du Groupe de la BAD, et Kevin Urama, économiste en chef et vice-président chargé de la Gouvernance économique et de la Gestion des connaissances, lors du point de presse tenu mercredi 09 avril à Abidjan.