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Le communiqué publié par la Banque mondiale énonce les objectifs du CPF en mettant l’accent sur une «vision de développement à long terme de la Mauritanie telle qu’énoncée dans la Stratégie de croissance accélérée et de prospérité partagée (SCAPP 2016-2030),»elle-même étroitement alignée sur le troisième plan d’action quinquennal du gouvernement «conçu selon une approche centrée sur l’emploi.»

Le 26 novembre 2025, le Groupe de la Banque mondiale a dévoilé un nouveau cadre de partenariat (CPF) avec la Mauritanie pour les exercices 2026 à 2030. La stratégie quinquennale dénommée «nouvelle stratégie de partenariat pour accélérer la diversification économique au service de la croissance et de l’emploi (EDGE) vise à accélérer la diversification économique pour favoriser la croissance et l’emploi. Elle se concentre donc de manière sélective sur quatre domaines de résultats clés : des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, des institutions renforcées et une gouvernance améliorée, des communautés mieux connectées et une population plus résiliente.

Le rapport CPIA 2025 évalue la qualité des réformes politiques et institutionnelles dans les pays d’Afrique subsaharienne bénéficiaires de l’aide de l’IDA pour l’année civile 2024. Il indique que la note moyenne de la région est restée similaire à celle de l’année 2023, soit 3,1 points (sur 6). La forte dynamique de réformes dans certains domaines a été contrebalancée par les mauvaises performances enregistrées dans la gouvernance, tandis que les améliorations sont concentrées dans les pays affichant déjà de bons résultats.

Le rapport annuel de la Banque mondiale sur l’Évaluation des politiques et des institutions (CPIA) en Afrique, publié le 10 juillet, fait état d’une note moyenne stable, tout en mettant en lumière l’urgence pour les gouvernements africains d’améliorer la fourniture des services essentiels afin de promouvoir une croissance inclusive et durable

Il cible en priorité les zones mal desservies et vulnérables au climat, en investissant dans les ressources humaines, les infrastructures et les systèmes de santé. Le projet est décliné en plusieurs composantes :  le renforcement des compétences du personnel dans les zones rurales, l’amélioration des chaînes logistiques pour garantir un accès aux médicaments, surtout en période de crise, ainsi que le développement des capacités de surveillance et de laboratoire pour une détection rapide des épidémies et une réponse efficace.

La Banque mondiale a approuvé jeudi 26 juin, le projet de préparation, de réponse et de résilience aux urgences sanitaires du Mozambique. Financé par une subvention de 201 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA), ce projet sera mis en œuvre sur une période de cinq ans. Ce financement vise à renforcer la capacité du système de santé à assurer la prestation de services essentiels de manière équitable et continue, y compris en situation d’urgence

La Banque mondiale a approuvé mardi 3 juin un prêt de 250 millions de dollars financé par l'Association internationale de développement (IDA) destiné à la première phase du programme de développement du gigantesque barrage hydraulique Inga 3. Au total, 1 milliard de dollars seront mobilisés à terme

En 2024, la croissance globale du produit intérieur brut (PIB) du Maroc a ralenti à 3,2 %, sous l’effet de la sécheresse. Toutefois, la croissance non agricole a augmenté pour atteindre un taux estimé à 3,8 %, portée par la revitalisation du secteur industriel et le rebond de la formation brute de capital. L’inflation étant passée sous la barre des 1 %, Bank Al-Maghrib a pu amorcer un assouplissement de sa politique monétaire. La position extérieure du Maroc demeure stable, avec un déficit modéré du compte courant financé par des flux d’investissements directs étrangers croissants, soutenus par la solidité de la confiance des investisseurs. En dépit de pressions sur les dépenses, le ratio dette/PIB diminue progressivement.

Malgré leur important potentiel en matières premières et une population active jeune et en progression, plus de la moitié des 75 pays les plus pauvres ont vu leur PIB par habitant progresser moins vite que les pays riches en 2023/2024, ce qui renforce les inégalités entre pays, selon la Banque mondiale (BM)