Tous les articles qui parlent de Jeune Afrique

"Jeune Afrique", ou devrais-je écrire "Jeune à fric", un journal habitué aux oboles des palais africains, François Soudan ou "François dans sous", journaliste à la réputation douteuse, arrimé aux plus offrants, et son fantoche de correspondant en Guinée doivent savoir que la Guinée, loin d'être un îlot de prospérité isolé, fait aussi face aux difficultés liées aux multiples crises qui secouent actuellement non seulement l'Afrique, mais également tous les États du monde, dont la crise en Ukraine et la chute des prix des matières premières ne sont pas des moindres.

Jouer les Cassandre au moyen d’élucubrations dont il a seul le secret, est devenu depuis plusieurs mois la raison qui nourrit l’obsession fielleuse d’un journaliste à la plume aussi souillée que démonétisée. Mû d’une détermination résolue d’assombrir tout ce qui touche à la République de Guinée depuis l'avènement au pouvoir des Forces de Défense et de Sécurité, réunies au sein du Comité National du Rassemblement pour le Développement (CNRD), dirigé par le Général Mamadi Doumbouya, "Jeune Afrique", sous l'influence de François Soudan, proche ami de l'ancien président Alpha Condé, revient à la veille de la date commémorant la rectification institutionnelle (dans environ quatre mois) sur des éléments qu'il interprète à sa manière, contribuant ainsi au dénigrement du parcours de notre pays au cours des trois dernières années

Niger : Issoufou sort du silence

Dans un entretien exclusif accordé à Jeune Afrique, l'ancien Président de la République du Niger, Mouhamadou Issoufou, s’est exprimé sur le coup d'Etat dans son pays. Nous publions in extenso cette interview.

La magistrate Georges Agathe Glele Olloe, doyenne des juges d’instruction du pôle pénal économique et financier, en charge de l’enquête, n’a pas hésité à transférer Abbas Badreddine à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan, ainsi qu’une dizaine d’autres Ivoiriens d’origine libanaise.

C’est une bombe que relève notre confrère Jeune Afrique dans sa dernière «Lettre confidentielle.» Suspectés d’acquisition frauduleuse de la nationalité et de trafic de passeports, plusieurs Ivoiriens d’origine libanaise ont été incarcérés à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA). Ils bénéficiaient d’un réseau d’hommes d’affaires influents.  

Et rebelote, François Soudan de l'hebdomadaire Jeune Afrique remet ça.

Tout porte à croire que monsieur Soudan tient décidément à cœur la Guinée, surtout son Président, le Colonel Mamadi Doumbouya. Ce n'est en effet pas la première fois que ce "journaliste" décoche des flèches de son carquois de haine et de démesure contre les plus hautes autorités de la Transition guinéenne. S'il ne faisait qu'exprimer et réitérer des sentiments déjà connus, la chose serait passée et accueillie comme d'habitude avec mépris et une légère touche d'indifférence, mais monsieur met en scène cette fois-ci des personnes connues du paysage économique guinéen dans une campagne outrancière de diffamation à l'endroit du Président de la Transition guinéenne, Chef de l’Etat, le Colonel Mamadi Doumbouya.

Kémi Seba financé par Wagner

Les faits s’avèrent, ça serait une bombe. Kémi Séba, connu pour ses outrances envers la France et les pays occidentaux (il ne s’en prend jamais à la Chine ou à la Turquie et la Russie) auto-proclamé porte-voix de jeunes africains contre le néo-colonialisme, aurait perçu plus de 400.000 dollars du groupe russe Wagner, pointé du doigt pour les exactions commises par ses mercenaires dans plusieurs pays, notamment africains, affirme Jeune Afrique dans une enquête sur les liens financiers entre l'activiste franco-béninois et Evgueni Prigojine, le patron de Wagner.