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Tous les articles qui parlent de Kenya Airways
Si un continent a bien besoin du transport aérien, c’est bien l’Afrique. Les distances à parcourir sont importantes et les infrastructures au sol relativement faibles et souvent en mauvais état. Raison supplémentaire pour les aspects sécuritaires car ce continent est encore traversé par de nombreuses luttes intestines. J’ajouterai que le taux de croissance africain est l’un des plus élevés au monde et que sa population très jeune est avide de progrès. Bref, tout se conjugue pour que le transport aérien y trouve une place comme nulle autre part ailleurs dans le monde
Au mois d’octobre 2024, le trafic passagers des compagnies africaines a enregistré une hausse de 10,4% en glissement annuel, selon l’IATA (Association internationale du transport aérien) dans un rapport publié mercredi 4 décembre. Le continent réalise la 3e meilleure performance par région au niveau mondial, derrière l’Asie-Pacifique (+17,5%) et l’Amérique latine (+10,9%), et devant l’Europe (+8,7%), l’Amérique du Nord (+3,2%) et le Moyen-Orient (+2,2%
Allan Kilavuka, le CEO de Kenya Airways a été élu Président de l’Association des compagnies…
La Cédéao (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) est un lieu où les échanges peuvent déboucher sur des mesures concrètes. Certes l’organisation créée à Lagos le 29 mai 1975 est actuellement un peu en difficulté avec la pseudo exclusion de 4 Etats situés au beau milieu de cette zone géographique : le Burkina Faso, la Guinée, le Mali et le Niger, tous gouvernés par des pouvoirs militaires qui, soucieux de l’indépendance de leur pays ont coupé les liens qu’ils entretenaient avec la France ce qui, accessoirement a également des répercussions dans l’ensemble de l’Europe occidentale
En 2020, Kenya Airways et Air France avaient déjà fait part de leur intention de mettre fin à un partenariat qui les unit depuis plusieurs décennies. La compagnie française indique dans son rapport annuel 2023 avoir réduit sa participation au capital de Kenya Airways, portée désormais à 7,76% contre 26,7%
La compagnie aérienne kényane, Kenya Airways, a annoncé, mardi 26 mars, avoir réalisé un résultat d’exploitation de 10,53 milliards de shillings (80,38 millions de dollars) en 2023.
Président-fondateur d’APG, leader mondial de fournitures de services aux compagnies aériennes, et créateur du Canne…
Les deux compagnies planchent actuellement sur le parachèvement de leurs plans de restructuration et examinent les modalités de la mise en place d’une coentreprise. Les discussions seraient très avancées selon les informations qui ont fuité dans la presse économique internationale. Il ne s’agit pas d’un projet de fusion mais de création d’une joint-venture à part égale où chaque partie conservera toute latitude à nouer des alliances commerciales avec d'autres transporteurs dans le monde.
Après avoir renoncé à la nationalisation de Kenya Airways, le gouvernement kényan cherche à céder…
La compagnie aérienne kényane, Kenya Airways (KQ) a annoncé vendredi 6 mai avoir signé un…
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![Édito | Aérien : le réveil de l’Afrique [Par Jean-Louis Baroux] Et pourtant, ce secteur d’activité est encore loin de sa maturité. Les causes en sont multiples. D’abord la résistance des Etats à l’ouverture de leur espace aérien afin de protéger leur compagnie nationale. Les conventions signées ne sont pas respectées en dépit des déclarations triomphales qui marquent la fin des réunions. Ensuite un manque flagrant de capitaux. Le transport aérien est un gros demandeur de fonds propres et les Etats, pour la plupart propriétaires de leur transporteur national freinent pour financer les équipements. Et puis il faut bien mentionner la corruption qui règne dans nombre de pays ce qui limite l’accès de l’argent au bon endroit.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/02/Ethiopian-Airlines-1-1-450x233.jpg.webp)


![Édito | Comment rendre abordables les prix du transport aérien africain ? [Par Jean-Louis Baroux] Dernièrement, lors d’une réunion des responsables des aviations civiles des Etats membres, 11 pays si on enlève les quatre en froid avec l’Organisation, ont mis le prix des billets d’avion à l’intérieur du territoire couvert par les Etats au centre de leurs débats. Et c’est bien normal si on compare les tarifs pratiqués à ceux de l’Europe. En voici quelques exemples pris sur le trajet le plus direct avec un aller le 10 décembre et un retour le 17 décembre 2024 en classe économique : Bamako/Lomé : 4h30 de vol aller-retour pour 891 euros avec la compagnie Asky – Accra/Douala : 8h20 de trajet car il y a une escale au tarif de 1.194 euros toujours avec Asky – Abidjan/Dakar : 5h25 de vol au prix de 525 euros avec Kenya Airways. Et par comparaison sur les routes européennes Paris/Rome : 4h25 de vol au prix de 66 euros avec Ryanair ou Paris/Athènes en 6h50 aller-retour pour un prix de 176 euros avec Transavia ou Londres/Athènes : 7h50 de temps de vol pour 114 euros en prenant EasyJet. J’ai choisi des distances orthodromiques comparables. Les écarts existent également sur des routes identiques selon que l’on voyage dans le sens sud/nord ou l’inverse. Exemples toujours pris aux mêmes dates et en classe économique : Abidjan/Paris au prix de 1.208 euros mais Paris/Abidjan à 993 euros avec le même transporteur, Air France, ou Accra/Londres à 1.466 euros et Londres/Accra pour 1.216 euros voyage effectué avec British Airways.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2024/11/Asky-reliant-Bamako-a-lome-en-4h30-de-vol-aller-retour-pour-891-euros-450x195.jpg.webp)






