lundi 17 août 2026
Récemment :
- Ghana | Réforme : la bataille du cacao se joue désormais sur les terres des producteurs
- Éclairage | La procédure de la « clémence » engagée par la personne morale devant les autorités de la concurrence efface-t-elle la responsabilité de ses dirigeants ? [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris]
- Classement mondial de Shanghai 2026 | Harvard reste au sommet, l’Afrique progresse
- Afrique du Sud | L’ETA : le nouveau sésame numérique qui veut réconcilier ouverture et contrôle des frontières
- Tribune | Commémoration de l’indépendance : alliance du « Tigre du Bengale et de l’Eléphant » ou quand Indiens et Ivoiriens accélèrent leur rapprochement stratégique ! [Par Gilles Djéyaramane]
- Tchad | Grâce présidentielle : le président Déby libère Succès Masra et huit opposants, une ouverture politique inattendue
- Grand Entretien | Welcome Cielht Akouala Matondo : Conseiller spécial du Premier ministre de la République du Congo
- Afrique du Sud | Elvira Dyangani Ose nommée directrice artistique du Zeitz MOCAA du Cap : une carrière internationale au service de l’art africain

![Éclairage | La procédure de la « clémence » engagée par la personne morale devant les autorités de la concurrence efface-t-elle la responsabilité de ses dirigeants ? [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] L'entente ne constitue pas automatiquement une infraction réprimandable. Elle peut être licite dans certaines circonstances. Par ailleurs, même dans les cas d'entente illicite, le droit de la concurrence prévoit un mécanisme d'« autorévélation » permettant une exonération totale ou partielle des sanctions pécuniaires en ayant recours au mécanisme de la clémence. Il s'agit d'un mécanisme prévu par la législation relative à la concurrence](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Cartel-320x138.jpg)








![Tribune- Vers une intégration adaptée des enjeux ESG dans le secteur minier africain [Par Pierre-Samuel Guedj, Président d’Affectio Mutandi & de la commission RSE du CIAN] 1. La nécessité d’une prise en compte plus grandes de ces enjeux ESG et d’intégration de la durabilité compte-tenu, notamment bien évidemment des limites planétaires. Sur les 9 limites planétaires, 6 sont d’ores et déjà dépassées ; également le dérèglement climatique et de tous les impacts négatifs qui peuvent être liés sur les territoires africain ; et enfin l’un des enjeux majeurs pour le continent, la question de l’emploi car, d’ici 2050, il s’agit de développer une activité économique suffisante pour employer et permettre à 2,5 milliards de personnes de se nourrir.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/07/Pierre-Samuel-Guedj-lors-dun-panel-450x224.jpg)



