Les dirigeants des pays d’Afrique de l’Est et australe ont appelé, samedi à Dar Es-Salaam en Tanzanie, à un cessez-le-feu immédiat et à la cessation des hostilités dans l’est de la République Démocratique du Congo
Réunis dans le cadre d’un sommet conjoint de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Est (EAC) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), pour trouver une issue au conflit dans l’est de la RDC, les dirigeants africains ont notamment réaffirmé leur soutien à Kinshasa dans ses efforts pour préserver sa souveraineté et son intégrité territoriale.
Le Sommet a également insisté sur la nécessité de reprendre les négociations directes entre les différentes parties, y compris le M23, dans le cadre des processus de Luanda et Nairobi, désormais fusionnés en un seul, lit-on dans le communiqué final.
Plan de sécurisation de Goma et alentours
Les chefs d’état-major des armées de la CEA et de la SADC devront se réunir sous cinq jours afin d’élaborer un plan de sécurisation de Goma et des zones environnantes, ouvrir les routes stratégiques, rouvrir immédiatement l’aéroport de Goma et faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire et les évacuations médicales, selon le communiqué.
Dans la même lignée, le Sommet a insisté sur l’impératif de rétablir les services essentiels et les lignes d’approvisionnement pour faciliter l’aide humanitaire.
Plusieurs dirigeants africains ont pris part à ce sommet, dont notamment le président rwandais Paul Kagame, tandis que le président de la RDC Felix Tshisekedi y a participé par visioconférence.





Tanzanie
![Tribune | Le Nexus politique intérieure-extérieure : contraintes internes et comportement extérieur de l’Espagne envers le Maroc [Par Pr. El Hassane Hzaine] L’objet de cet article est de décrire l’évolution des relations hispano-marocaines depuis l’accession au trône de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, d’en repérer les régularités et de modéliser la dynamique des interactions en identifiant les chemins causaux qui expliquent les variations entre phases coopératives, phases conflictuelles et crises majeures. À cette fin, nous avons construit une base de données événementielle dont la méthodologie repose sur un design mixte longitudinal combinant le codage de 147 événements dyadiques hispano-marocains (2000-2026) selon deux échelles complémentaires — Goldstein (1992) et COPDAB d’Azar-Sloan (1975-1980) —, la construction d’un indice composite de stabilité gouvernementale espagnole (ISG) intégrant quatre dimensions (durée effective au pouvoir, type de majorité, cohésion de la coalition et marge parlementaire), afin de tester la corrélation entre fragmentation politique intérieure et coopération bilatérale.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Maroc-Espagne--450x209.jpg)



![Tribune | Le Sahel, nouveau théâtre de la rivalité algéro-marocaine : deux modèles d’influence en compétition [Par Pr. El Hassane Hzaine] L'analyse systématique de 101 événements diplomatiques, économiques et sécuritaires survenus entre 2010 et 2026 révèle une asymétrie structurelle frappante. Le Maroc maintient un taux de coopération de 100 % avec l'ensemble du bloc sahélien (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad). L'Algérie, de son côté, affiche un taux global de 78 %, plombé par une rupture avec le Mali. Loin d'être un simple affrontement binaire, cette rivalité met en lumière deux modèles d'influence qui se concurrencent.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/AES-1-450x233.jpg)
