Tous les articles qui parlent de Médiation

AFRIMAG : Votre parcours personnel semble placé sous le signe du croisement culturel. Est-ce ce qui vous a conduit à vous intéresser à l'interculturalité ? Alexandre Wong : Je suis chinois par mon père et français par ma mère. Ce métissage a toujours représenté pour moi l'opportunité de ne pas rester prisonnier d'une identité figée et fermée. Pour autant, je ne me considère pas comme universel : je sais que j'appartiens à ces deux cultures, notamment à travers des expériences très concrètes. J'ai vu mes parents préparer des plats cantonais ou provençaux, et je continue moi-même à les cuisiner pour en retrouver le goût.

RSE, interculturalité et savoirs locaux : penser le développement à partir des territoires Philosophe, consultant et spécialiste de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et de l'interculturalité, Alexandre Wong s'intéresse aux effets de la rencontre entre modèles de gouvernance, cultures et savoirs locaux. Dans cet entretien, il revient sur son parcours et s'interroge sur la manière dont les modèles contemporains de RSE peuvent se transformer au contact des réalités culturelles et territoriales africaines. Cet exercice s'inscrit dans la réflexion que je développe (Benoist Mallet Di Bento) autour de l'intelligence culturelle, des territoires et des relations entre cultures. Je propose ici un dialogue avec Alexandre Wong autour d'une question centrale : que se passe-t-il lorsque des modèles conçus dans un contexte culturel donné rencontrent d'autres systèmes de valeurs, de normes et de savoir-faire ?

L’Émir du Qatar a achevé une visite de trois jours au Rwanda puis en République démocratique du Congo, dans un contexte où se poursuivent les discussions du Processus de Doha, cadre de négociation visant à stabiliser la région du Grand Kivu.

En trois jours, l’Émir du Qatar, Sheikh Tamim Ben Hamad Al Thani, a enchaîné Kigali et Kinshasa, mêlant médiation politique et ancrage économique. Une séquence stratégique qui confirme l’ambition de Doha de devenir un acteur incontournable dans la stabilisation des Grands Lacs et le développement de l’Afrique centrale.

L'accord provisoire, conclu après trois jours de négociations, réaffirme un certain nombre de principes : «l'intégrité territoriale, la fin des hostilités ainsi que sur le désengagement, le désarmement et l'intégration conditionnelle des groupes armés non étatiques.» Le texte comprend également des dispositions sur la création d'un mécanisme de sécurité conjoint qui intègre une proposition discutée l'année dernière sous la médiation angolaise.

Les équipes d’experts de la République démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda ont paraphé un projet d'accord de paix qui devrait être signé la semaine prochaine, entre les deux pays et les Etats-Unis. L'accord provisoire, annoncé dans un communiqué conjoint mercredi 18 juin, pourrait marquer une avancée dans les négociations menées par Washington pour mettre fin aux combats dans les provinces du Grand Kivu à l’est de la RDC, et ouvrir la voie aux investissements dans cette région riche en minéraux stratégiques, notamment le tantale, l'or, le cobalt, le cuivre et le lithium

Un projet d'accord de paix élaboré par les Américains consulté par Reuters, stipule qu'une condition de signature est le retrait des troupes, des armes et du matériel rwandais du Congo. L'authenticité du document a été confirmée par quatre sources diplomatiques, qui ont affirmé qu'il avait été rédigé par des responsables américains, indique l’agence Reuters.

Dans l’accord de paix et de coopération économique que les Etats-Unis promeuvent actuellement entre la RDC et le Rwanda, Washington a prévenu Kigali qu’il «ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre.» La Maison Blanche conditionne en effet la signature de tout deal au retrait de tous les soldats rwandais de provinces du Nord et du Sud-Kivu à l'est de la République démocratique du Congo (RDC) selon «des sources proches du dossier» citées par l’agence Reuters. Une condition qui sonne comme un camouflet pour le régime rwandais et qui fait voler en éclats ses explications de son soutien au groupe armé M23

Selon une source diplomatique citée par l’agence Reuters, l'accord qui doit être signé vendredi 25 avril vise à favoriser «une voie vers la paix, la stabilité et le développement économique intégré» dans l'est de la RDC, ainsi que «la reprise de relations bilatérales normales.» Une autre source informée de l'accord a déclaré que celui-ci visait à renforcer la confiance des investisseurs, rapporte Reuters. L'accord revient à une déclaration de principe - des objectifs très larges auxquels il faudra travailler, a ajouté une source diplomatique. «Les deux parties vont finaliser les détails dans les mois à venir et là, peut-être qu'un accord de paix sera signé,» a continué la source.

C’est une dépêche de Reuters tombée en fin d’après-midi vendredi 25 avril qui rapporte l’information qui a pris tout le monde de court. La République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda prévoient de signer vendredi 25 avril à Washington un accord «pour promouvoir la paix et le développement économique», ont déclaré des sources à Reuters, alors que les deux pays s'efforcent de mettre fin aux violences après une avancée des rebelles, selon plusieurs sources crédibles, soutenus et armés par le Rwanda dans les provinces de l’est de la RDC