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Un ancien président devient officiellement le chef d’une coalition politico-militaire. La République démocratique du Congo…
Certains officiers militaires au Mali ont collaboré avec des djihadistes et des séparatistes qui ont récemment lancé leur plus vaste vague d’attaques depuis plus d’une décennie dans ce pays en proie au conflit, ont indiqué les autorités tard vendredi. De leur côté, les combattants séparatistes ont affirmé plus tôt dans la journée avoir pris le contrôle d’un camp militaire stratégique dans la ville septentrionale de Tessalit, après le retrait de l’armée malienne et de ses alliés russes.
Le camp stratégique de Tessalit, situé dans le nord du Mali, est désormais sous contrôle des groupes armés, après leurs séries d'attaques le week-end dernier contre la junte au pouvoir, ont indiqué vendredi à l'AFP des sources locale, sécuritaire et indépendantiste.
Un calme précaire règne lundi à Bamako et Kati, fief de la junte malienne, après deux jours de combats acharnés entre l'armée et des jihadistes alliés à des séparatistes touareg, qui ont plongé le pays dans l'incertitude sur le devenir de la junte.
Voici les moments marquants de la situation sécuritaire au Mali depuis 2012, après les attaques coordonnées menées ce week-end par des jihadistes et la rébellion touareg contre la junte militaire au pouvoir, notamment à Kidal, Kati et Gao.
Entre discours de souveraineté, dialogue officieux et impasse stratégique à l’Est. Une fermeté présidentielle qui se défend sur le principe
La République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda ont signé vendredi 27 juin au Département d’Etat américain sous la supervision de Marco Rubio un accord de paix destiné à mettre fin à plus de trente ans de conflit. Dans la même journée, le président Donald Trump signe une lettre de félicitations alors qu'il rencontre le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération du Rwanda Olivier Nduhungirehe et la ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo Thérèse Kayikwamba Wagner à la Maison-Blanche
Les équipes d’experts de la République démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda ont paraphé un projet d'accord de paix qui devrait être signé la semaine prochaine, entre les deux pays et les Etats-Unis. L'accord provisoire, annoncé dans un communiqué conjoint mercredi 18 juin, pourrait marquer une avancée dans les négociations menées par Washington pour mettre fin aux combats dans les provinces du Grand Kivu à l’est de la RDC, et ouvrir la voie aux investissements dans cette région riche en minéraux stratégiques, notamment le tantale, l'or, le cobalt, le cuivre et le lithium
Dans l’accord de paix et de coopération économique que les Etats-Unis promeuvent actuellement entre la RDC et le Rwanda, Washington a prévenu Kigali qu’il «ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre.» La Maison Blanche conditionne en effet la signature de tout deal au retrait de tous les soldats rwandais de provinces du Nord et du Sud-Kivu à l'est de la République démocratique du Congo (RDC) selon «des sources proches du dossier» citées par l’agence Reuters. Une condition qui sonne comme un camouflet pour le régime rwandais et qui fait voler en éclats ses explications de son soutien au groupe armé M23
Le Kremlin a dit lundi 9 juin vouloir renforcer ses liens militaires avec l'Afrique, quelques jours après le départ annoncé du groupe paramilitaire russe Wagner du Mali
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![Analyse | Joseph Kabila à la tête du FRN : Kinshasa avait-elle raison depuis le début, et quel avenir pour Doha et le dialogue national ? [Par Willy Lukanga] Joseph Kabila, qui a dirigé la RDC de 2001 à 2019, ne se présente plus uniquement comme un ancien chef de l'État critique envers son successeur. Il assume désormais la direction d'une structure regroupant des acteurs engagés dans une rébellion armée contre les institutions de la République.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Lancien-president-congolais-Joseph-Kabila--450x253.jpg)




![Tribune | RDC : fermeté présidentielle, dialogue à géométrie variable et illusion de victoire à l’Est [Par Willy Lukanga] Dans une récente déclaration, le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a tracé des lignes rouges claires : pas de dialogue avec des acteurs ayant «le sang sur les mains,» pas de dialogue avec ceux qui ne reconnaissent pas les institutions de la République, et pas de dialogue en dehors du territoire national.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/02/Doha-18-mars-2025.-LEmir-du-Qatar-Cheikh-Tamim-ben-Hamad-Al-Thani-entoure-des-Presidents-rwandais-Paul-Kagame-et-congolais-Felix-Tshisekedi.--450x255.jpg)




