Pays le plus touché par la pandémie sur le continent, l’Afrique du Sud vient d’avoir une importante bouffée d’oxygène de la Banque mondiale.
La Banque mondiale a accordé un prêt de 750 millions de dollars pour soutenir la relance de l’économie sud-africaine fortement touchée par la pandémie de Covid-19.
L’annonce a été faite par le ministère des Finances avec des précisions suivantes : « Ce prêt permettra de soutenir les efforts du gouvernement sud-africain à apporter une réponse à la crise du Covid, appuyer les plus pauvres et vulnérables contre les conséquences sociales et économiques de la pandémie, et relancer une reprise économique durable ».
La deuxième économie du continent africain après le Nigéria, l’Afrique du Sud a été durement frappé par plusieurs vagues de la pandémie totalisant près de 94.000 décès et 3,5 millions d’infections.
Les restrictions sanitaires dont le confinement de mars 2020 ont entraîné la fermeture de milliers d’entreprises, aggravant le chômage qui touche le tiers d’une population de 59 millions d’habitants.
A noter que depuis le début de la crise sanitaire, la Banque mondiale a débloqué environ 157 milliards de dollars pour soutenir une centaine de pays à travers le Mon contre les conséquences économiques de la pandémie.
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)




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