Tous les articles qui parlent de Afrique du Sud

SanlamAllianz ouvre un nouveau chapitre de son histoire. Le conseil d’administration de l’entreprise a annoncé la nomination de Hennie Nel au poste de CEO à partir du 1er septembre 2026. Il succédera à Heinie Werth, qui quittera officiellement ses fonctions à la fin du mois de décembre après une carrière de près de trois décennies au sein de Sanlam.

Après près de trois années passées à piloter SanlamAllianz et 28 ans de carrière au sein du groupe Sanlam, Heinie Werth s’apprête à tirer sa révérence. Le conseil d’administration a choisi Hennie Nel, actuel directeur exécutif chargé du Corporate Finance de Sanlam Group, pour prendre les commandes du leader panafricain des services financiers non bancaires à compter du 1er septembre 2026. Une transition qui s’inscrit dans la continuité de la stratégie de croissance du groupe.

Le 16 juin 1976, des milliers d’élèves sont tombés à Soweto, en Afrique du Sud, en réclamant une éducation équitable et de qualité. Cinquante ans plus tard, cette tragédie reste un symbole puissant des luttes pour les droits fondamentaux des enfants africains.

À l’occasion de la Journée de l’enfant africain 2026, consacrée cette année à l’accès universel à l’eau, l’organisation humanitaire Mary’s Meals met en lumière le lien vital entre eau potable, alimentation scolaire et réussite éducative. Un message fort, porté en mémoire des élèves de Soweto en Afrique du Sud et tourné vers les millions d’enfants africains encore privés d’école.

Au 23 mai 2026, la course à la valorisation boursière entre les trois géants bancaires sud-africains - Standard Bank, Capitec Bank et FirstRand - atteint un niveau particulièrement disputé.

Un changement majeur secoue le paysage financier africain : Standard Bank vient de détrôner ses rivales sud-africaines pour devenir la banque la plus valorisée du continent en capitalisation boursière. Une ascension portée par des perspectives de croissance solides et un regain de confiance des investisseurs, dans un contexte mondial pourtant instable.

Le groupe comprenait des femmes et des enfants, dans le cadre d’un processus de rapatriement volontaire pour des citoyens ghanéens qui affirment ne plus se sentir en sécurité. Accusées de passivité par les chancelleries africaines, les autorités sud-africaines collaborent avec Accra sur une liste d'environ 800 personnes qui ont exprimé la volonté de quitter le pays

Comme il l’avait annoncé, Accra vient de lancer l’opération de rapatriement volontaire de migrants ghanéens vivant en Afrique du Sud qui font face à une flambée xénophobe dans le pays. Trois cents ressortissants ghanéens étaient rassemblés ce mercredi 27 mai dans la matinée à l'aéroport Oliver Tambo de Johannesburg pour embarquer sur l'un des premiers vols de retour au pays après que les vagues de violences anti-migrants en Afrique du Sud ont suscité de l’inquiétude dans les capitales africaines.

L’Afrique du Sud accélère sa transition énergétique. Selon des informations rapportées par Reuters le 19 mai, le groupe danois Topsoe a remporté un contrat d’environ 1 milliard de dollars dans le cadre du projet de Coega, une future usine d’ammoniac vert implantée dans le port de Ngqura, à Gqeberha, sur la côte est sud-africaine.

Avec un contrat d’1 milliard de dollars décroché par le groupe danois Topsoe, le projet sud-africain de Coega franchit une étape décisive. Derrière cette ambition industrielle : la volonté de faire de l’Afrique du Sud un futur géant mondial de l’hydrogène vert, dans une compétition continentale où le Maroc, l’Égypte ou encore la Namibie avancent aussi leurs pions.

L’opération, structurée par la SFI en tant qu’arrangeur principal, comprend un prêt senior de 20 millions d’euros et un apport en quasi-fonds propres de 75 millions d’euros de la BEI. Ce financement s’inscrit dans le cadre du programme « Human Development Accelerator », soutenu par la Commission européenne et la Fondation Gates, avec d’autres contributions encore en cours de mobilisation.

La société biopharmaceutique sud-africaine Biovac franchit un cap industriel majeur avec une levée de 95 millions d’euros (environ 112,4 millions de dollars) auprès de la Société financière internationale (SFI) et de la Banque européenne d’investissement (BEI), destinée à construire la première usine africaine de fabrication de vaccins de bout en bout.