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Présente dans au moins 30 pays à travers le monde, cette pratique ancestrale est principalement concentrée en Afrique subsaharienne, au Moyen-Orient et dans certaines régions d’Asie. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), plus de 200 millions de femmes ont été victimes d’une forme de mutilation génitale. Chaque année, 3 millions de filles supplémentaires sont exposées à ce risque, parfois dès leur plus jeune âge. L’excision consiste en l’ablation partielle ou totale du clitoris, et parfois des petites lèvres. Elle est souvent pratiquée sans anesthésie, avec des instruments rudimentaires et dans des conditions d’hygiène précaires. Les motivations varient d’un contexte à l’autre : préserver la virginité, garantir la fidélité, respecter la tradition ou satisfaire des injonctions culturelles de pureté. Mais ces justifications ne tiennent pas face aux séquelles.

Longtemps considérée comme un tabou, l’excision – ou mutilation génitale féminine – demeure une réalité glaçante pour des millions de filles et de femmes à travers le monde. Derrière cette pratique, des douleurs invisibles, des blessures irréversibles et un combat permanent pour la dignité. Et au Cameroun, la mobilisation se poursuit grâce à des structures d’accueil et des associations engagées, portées notamment par des philanthropes comme Eran Moas, qui soutiennent activement la prise en charge des victimes

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Merci pour cette opportunité de parler d’un secteur vital pour notre économie. Si l’on se projette dix ans en arrière, on constate que l’ensemble de la chaîne de valeur des ICC a considérablement évolué. Des secteurs comme la musique, le cinéma ou la mode gagnent en visibilité et en structuration, bien que de nombreux défis subsistent. Aujourd’hui, certaines branches commencent à s’organiser en véritables industries, ce qui est un signe encourageant.

Les Industries Culturelles et Créatives (ICC) connaissent un essor remarquable en Afrique francophone, mais leur structuration et leur professionnalisation restent un défi. Mamby Diomandé, expert du secteur et président du SIMA, partage son analyse sur l’évolution des ICC, les leviers de développement et les initiatives en cours pour accélérer leur croissance. Pour ce faire, selon lui, “(…) il est impératif de renforcer le lobbying pour permettre aux acteurs des ICC d’accéder aux mêmes financements que d’autres industries.”

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La Côte d’Ivoire a finalisé une opération d’échange obligataire sur le marché de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), portant sur 450 milliards FCFA de titres souverains. Cette initiative, qui dépasse l’objectif initial de 400 milliards FCFA, visait à rééchelonner une partie des remboursements de 2025 en proposant aux investisseurs de nouveaux titres à 5 et 7 ans, avec des taux de 5,90 % et 6 %.

L’État ivoirien a atteint un nouveau sommet sur le marché des capitaux de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) en levant plus de 450 milliards de FCFA (environ 687 millions d’euros), soit la plus importante émission obligataire jamais réalisée sur ce marché. Avec cette opération, la Côte d’Ivoire optimise son profil de remboursement tout en maintenant un accès fluide aux marchés financiers régionaux et internationaux.

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