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Dans de nombreuses régions d’Afrique centrale, la saison des pluies transforme les routes en véritables obstacles. Pistes boueuses, camions bloqués, récoltes retardées, villages partiellement isolés : ce constat illustre le défi que représente l’accès aux infrastructures pour des millions de ruraux. À l’échelle mondiale, plus d’un milliard de personnes vivent sans route fiable.

En Afrique subsaharienne, l’accès aux infrastructures routières demeure un défi majeur : près de 70 % des habitants des zones rurales ne disposent pas de routes praticables tout au long de l’année, et seuls 34 % vivent à moins de deux kilomètres d’une voie utilisable, contre 65 % en moyenne dans le reste du monde. Cette carence se fait particulièrement sentir en Afrique centrale, où l’état des routes constitue encore l’un des principaux freins au développement économique et social

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AD Ports a multiplié les projets depuis 2022, dessinant une stratégie d’expansion sélective et géographiquement diversifiée. Du Congo à la Tanzanie, de l’Égypte à l’Angola, ces opérations consolident la place d’Abou Dabi dans un secteur stratégique pour l’intégration économique africaine et pour la diversification des marchés émiratis.

Depuis deux décennies, les infrastructures portuaires et logistiques constituent le marqueur le plus visible de l’ancrage économique des Émirats arabes unis sur le continent africain. Longtemps en première ligne, DP World a multiplié les concessions de long terme et les zones économiques spéciales. Mais Abou Dabi cherche désormais à imposer sa propre empreinte à travers AD Ports, dont la montée en puissance reflète à la fois les priorités diplomatiques de l’émirat et les attentes africaines en matière d’investissement dans des infrastructures vitales

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Le Bénin veut montrer qu’il n’est plus seulement candidat aux financements internationaux mais capable de mettre en place des outils lisibles, comparables et crédibles pour transformer ses ambitions climatiques en projets bancables. Dans un contexte où l’accès au capital dépend de plus en plus de la capacité à prouver l’impact, la démarche illustre un repositionnement stratégique. Ce choix intervient à un moment charnière : l’Afrique fait face à un besoin massif de financement climatique, estimé par la Banque africaine de développement à plus de 250 milliards de dollars par an d’ici 2030. En adoptant un cadre aligné sur les meilleures pratiques internationales, Cotonou cherche à se différencier et à se placer dans la même ligue que les pionniers régionaux comme le Nigeria ou l’Égypte.

Cap sur la finance verte. En s’alignant sur les référentiels ICMA/LMA 2025 (référentiels internationaux qui fixent les bonnes pratiques des obligations et prêts verts) et en obtenant une opinion indépendante de Sustainable Fitch jugée «Bon,» dont quatre piliers sont classés «Excellents,» le Bénin envoie un signal fort aux investisseurs

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Wadagni, 48 ans, s’est imposé par ses résultats. Ministre de l’Économie et des Finances depuis 2016, il a fait entrer le Bénin dans le cercle restreint des économies africaines les plus dynamiques. En 2024, la croissance a atteint 7,5 %, avec un quatrième trimestre à 9,2 %. Selon le FMI, le pays figure désormais dans le Top 20 mondial, preuve de sa résilience et de la solidité des réformes. Le déficit public, ramené sous les 3 % du PIB, place le Bénin parmi les modèles de discipline budgétaire en Afrique de l’Ouest.

La majorité présidentielle a trouvé sa formule : un ticket gagnant qui conjugue stabilité, modernité et unité nationale. En présentant Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata pour l’élection de 2026, elle propose non seulement une continuité assumée, mais aussi une candidature capable de rallier largement au-delà de ses propres rangs

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La proximité géographique et les politiques d’ouverture font désormais du Golfe une destination naturelle pour les touristes de marchés encore isolés, notamment africains, où l’industrie du loisir connaît elle aussi un essor rapide, portée par une jeunesse connectée et un écosystème culturel en pleine structuration.

Alors que le marché mondial du divertissement se restructure autour de dynamiques régionales inédites, de nouveaux pôles géographiques émergent, loin des traditionnelles places fortes occidentales. Portés par une population au sein de laquelle la classe moyenne occupe une place croissante, un goût croissant pour le loisir et par des investissements publics d’envergure, ces territoires redéfinissent les équilibres du secteur. Dans ce contexte, les Émirats arabes unis s’imposent ainsi comme un acteur de premier plan. En pointe, le groupe Miral symbolise cette ambition, notamment à travers un récent partenariat stratégique avec Disney

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Sous la présidence Ouattara, la Côte d’Ivoire a tourné la page de la crise post-électorale de 2010-2011. Le pays a retrouvé la paix civile, organisé des scrutins réguliers et adopté une nouvelle Constitution en 2016. Le gouvernement Ouattara a entrepris de réformer l’armée et les forces de sécurité afin d’unifier les ex-belligérants et de professionnaliser les troupes. Cette réforme, consolidée après les mutineries de 2017, a porté ses fruits.  

En Côte d’Ivoire, le Président de la République, Alassane Ouattara, a officiellement annoncé sa candidature à l’élection présidentielle du 25 octobre 2025, lors d’une allocution télévisée le 29 juillet. À 83 ans, le chef de l’État a justifié sa décision par les nombreux appels de la population à poursuivre son action, mais surtout par la nécessité de faire face aux défis majeurs qui se posent à la Côte d’Ivoire.

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Depuis janvier 2024, la Côte d’Ivoire accélère sa stratégie de financement sur les marchés internationaux, multipliant les opérations à forte valeur, avec une première levée de 2,6 milliards de dollars via des obligations vertes et bleues. En mars 2025, le pays franchit une nouvelle étape en émettant un Eurobond de 1,75 milliard de dollars, complété par une mobilisation de 220 milliards de francs CFA. Il s’agit de la première obligation sur les marchés internationaux libellée en monnaie locale. À cette mécanique s’ajoute un dispositif innovant avec le prêt de 400 millions d’euros par Mitsubishi UFJ Financial Group Inc., via un schéma de «dette contre programme de développement» garanti par la Banque mondiale. À la veille de l’émission du Samouraï Bond, les engagements d’Abidjan envers le secteur bancaire japonais avoisinaient déjà 900 millions de dollars.

Ce 17 juillet, la Côte d’Ivoire a fait son entrée sur le marché obligataire japonais avec une émission de 50 milliards de yens (l’équivalent de 300 millions d’euros) à dix ans, assortie d’un coupon fixe de 2,3 %. Une opération inédite pour un pays d’Afrique subsaharienne, et un signal fort envoyé aux investisseurs internationaux. Soutenue par la Japan Bank for International Cooperation (JBIC), cette émission s’inscrit dans la stratégie de diversification des financements engagée par Abidjan depuis plusieurs années

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