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Breedj est une plateforme RH qui permet aux entreprises d’identifier, de recruter et de rémunérer des talents africains à distance, en toute conformité juridique. En partenariat avec la Mastercard Foundation, Breedj s’engage à financer 500 stages à distance pour de jeunes diplômés africains sur une durée de 12 mois. Le programme couvre intégralement les allocations, la formation, et l’accompagnement professionnel des stagiaires. Les entreprises partenaires, elles, deviennent “host employers” : elles offrent un poste à distance, encadrent et mentorent ces jeunes talents. Initiative unique et à découvrir pour aller chercher de l’impact sur le continent !!! AFRIMAG : Pouvez-vous nous…
L’Afrique se trouve au cœur de la transition énergétique mondiale. Ses sous-sols recèlent les minerais stratégiques indispensables aux technologies vertes — cobalt, cuivre, lithium, coltan…
L’Afrique est souvent décrite à travers ses fragilités : dépendance aux matières premières, vulnérabilité climatique, fragilité institutionnelle. Mais cette vision réductrice masque une autre réalité : le continent dispose d’un capital naturel inestimable, d’une jeunesse créative, et d’un rôle stratégique croissant dans la transition mondiale. À condition de placer la durabilité et les critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance) au cœur de ses choix, l’Afrique peut transformer ces atouts en levier de diplomatie économique, de partenariats équilibrés et de relance durable
«Ma candidature s’inscrit dans la conviction que l’Afrique doit occuper une place centrale et influente au sein de l’UNESCO» Firmin Edouard Matoko, candidat de la République du Congo à la Direction générale de l’UNESCO, plaide pour une réforme en profondeur de l’organisation. Gouvernance modernisée, financements diversifiés, priorités renforcées pour l’Afrique : il détaille sa vision d’une institution plus efficace, plus inclusive et tournée vers les défis du XXIᵉ siècle. Entretien AFRIMAG : Quels sont, selon vous, les points faibles du travail actuel de l’UNESCO ? Firmin Edouard Matoko : L’UNESCO est une institution porteuse d’un idéal universel. Ses réalisations en faveur…
L’Afrique est à l’aube d’une révolution industrielle majeure, portée par une volonté politique forte de ne plus être simple exportatrice de ressources brutes, mais bien actrice de sa propre transformation économique et industrielle. Alors que la demande mondiale en minéraux critiques explose — cobalt, lithium, terres rares —, les pays africains entendent désormais capter davantage de la valeur ajoutée de leurs ressources naturelles, dans une logique d’industrialisation durable et d’émancipation économique.
Alors que l’intelligence artificielle bouleverse les modèles économiques, les habitudes de consommation et les systèmes de gouvernance, une évidence s’impose : l’Afrique ne doit pas être simple spectatrice de cette révolution. Mieux encore, elle peut – et doit – s’en emparer pour répondre à ses défis structurels, notamment à travers le levier décisif des start-up et PME, véritable tissu nerveux du continent
Dans l’imaginaire collectif, la mine reste associée à un modèle industriel archaïque : extraction massive, épuisement des ressources, pollution irréversible et conflits sociaux. Pourtant, à bas bruit, une autre réalité s’impose : celle d’un secteur qui, face aux injonctions climatiques, sociétales et géopolitiques, amorce une mutation profonde. Et si, paradoxalement, la mine devenait un catalyseur de la transition écologique ?
En marge de VivaTech 2025, qui a eu lieu à Paris du 11 au 14 juin, Rose Pola Pricemou, ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, a décliné la stratégie numérique du gouvernement guinéen. Il s’agit d’une stratégie progressive, inclusive et sectorielle. Décryptage !
L’Afrique vit une transformation numérique sans précédent. Depuis plusieurs années, le digital s’impose comme un catalyseur majeur de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et des Objectifs de Développement Durable (ODD). Mais aujourd’hui, cette dynamique entre dans une nouvelle phase. L’émergence de technologies comme la blockchain et l’intelligence artificielle (IA) décuple les capacités d’impact du numérique, ouvrant des perspectives concrètes pour faire progresser, de manière rapide et structurée, les priorités sociales, économiques et environnementales du continent
La Responsabilité Sociétale des Entreprises : une puissance en mutation À l’heure où les entreprises sont de plus en plus sommées de «prouver leur impact», la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) ne peut plus se réduire à une simple posture éthique ou à un supplément d’âme. Elle devient un outil stratégique de robustesse et de durabilité, mais également d’influence, entre normes, valeurs et performances durables. Et si, au croisement des notions de soft power et de résultats mesurables imposés par les Objectifs de Développement Durable (ODD), la RSE s’affirmait comme une forme inédite de “smart power” ? Une puissance hybride, éthique et opérationnelle, mobilisée pour transformer le réel autant que le devenir, tout en influençant les représentations
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![Tribune | «Numérique et mines africaines : vers une gouvernance ESG augmentée»
[Par Pierre-Samuel Guedj] Pourtant, ce potentiel se déploie dans un contexte de vulnérabilité environnementale et sociale extrême : déforestation, pollutions, fragilisation des communautés, chaînes d’approvisionnement opaques. Le numérique, s’il est bien gouverné, peut devenir le chaînon manquant entre exploitation minière et durabilité.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/10/Mines-.jpg)
![Tribune | Durabilité et ESG : un nouvel horizon pour la diplomatie économique africaine [* Par Pierre – Samuel Guedj] Les pays africains ne sont pas seulement victimes du dérèglement climatique : ils détiennent une part essentielle des solutions. Forêts tropicales, minerais critiques pour la transition énergétique, potentiel solaire et hydraulique exceptionnel : ce patrimoine place l’Afrique au centre de la recomposition énergétique mondiale. Mais trop longtemps, ce capital a été exploité dans une logique extractive, avec des bénéfices accaparés par quelques acteurs extérieurs et des coûts sociaux et environnementaux laissés aux communautés locales.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/10/co2-1536x715.jpeg)

![Tribune | Vers une nouvelle ère pour l’industrie minière africaine : l’heure de la transformation locale et de la souveraineté économique [Par Pierre – Samuel Guedj] Cette dynamique est bien plus qu’un simple effet de mode protectionniste ou une forme régressive de “nationalisme des ressources.” Il s’agit d’une réponse stratégique, audacieuse et nécessaire aux défis contemporains du continent : créer des emplois locaux, développer des compétences industrielles, renforcer la souveraineté économique et réduire la dépendance aux marchés mondiaux volatils.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/08/Cap-Town-fevrier-2025-rencontre-annuelle-dIndaba-Mining--1536x766.jpg)
![Tribune | L’Afrofuturisme responsable et tout le continent ont rendez-vous avec l’IA à impact et les ODD !!! [* Par Luc Missidimbazi et Pierre-Samuel Guedj]](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/07/Ia.png)
![Tribune | Et si la mine devenait un levier de durabilité systémique ? [Par *Pierre-Samuel Guedj]](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/06/Le-complexe-minier-souterrain-dor-de-Loulo-Gounkoto-de-Barrick-Gold-est-un-complexe-minier-a-ciel-ouvert-au-Mali.-.jpg)

![Tribune | Blockchain, IA et numérique à VivaTech – un triptyque stratégique pour accélérer les ODD en Afrique [Par Pierre-Samuel Guedj] La blockchain, en tant que technologie de registre distribué, offre des garanties de transparence, de traçabilité et de confiance sans précédent. Dans des secteurs clés comme l’agriculture, l’énergie ou encore la gestion des ressources naturelles, elle permet de suivre les flux, de certifier les pratiques durables et d’assurer une meilleure répartition de la valeur. Ainsi, dans les chaînes de valeur agricoles, la blockchain permet de tracer l’origine des produits, d’assurer aux petits producteurs une rémunération équitable, et de faciliter leur accès au crédit grâce à des données vérifiables. Elle est également utilisée dans la gestion foncière pour sécuriser les titres de propriété, luttant ainsi contre l’insécurité juridique qui freine tant de projets d’aménagement ou d’investissement.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/06/VivaTech-le-rendez-vous-avec-les-dernieres-innovations-technologiques-dans-lIA-la-blockchain.jpg)
![Tribune | Réflexion : faire de la RSE un réel smart power ? Quand l’entreprise devient un acteur d’influence globale au service des ODD [Pierre-Samuel Guedj*] Le politologue américain Joseph Nye a théorisé trois formes de pouvoir :
• Le hard power : coercition par la force ou l’économie (sanctions, armée, domination).
• Le soft power : influence par la séduction, la culture, les valeurs.
• Le smart power : combinaison habile des deux, dans une logique stratégique d’impact.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/05/Pourquoi-promouvoir-la-RSE-dans-son-entreprise.jpg--1536x880.jpg)
