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Banque Centrale Populaire : Un bénéfice net en hausse de 14,4%

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Le numéro 2 du secteur bancaire marocain, a réalisé un bénéfice net de 2,51 milliards de dirhams (255,20 millions de dollars US) en 2015, en hausse de 14,4% par rapport à 2014.

Siège BCPLes opérations en Afrique du Groupe Banque Centrale Populaire (BCP) ont maintenu leur part dans les résultats financiers 2015, où leur contribution au produit net bancaire a atteint 14,4%, contre 14,1 % en 2014. L’annonce a été faite le 24 mars 2016 lors de la présentation des résultats à la presse à Casablanca. Globalement, le Groupe, a réalisé un bénéfice net de 2,51 milliards de dirhams (255,20 millions de dollars US) en 2015. Cette hausse s’explique essentiellement par la montée du Groupe bancaire à hauteur de 52% dans le capital de chacune des dix  Banques Populaires Régionales (BPR) ainsi que par les bonnes performances de sa filiale Atlantic Bank International (ABI), qui opère dans une dizaine de pays africains.  

Détenue à hauteur de plus de 65% par BCP, Atlantic Bank International a en effet contribué pour 14,4% au produit net bancaire du Groupe, lequel a atteint 15,3 milliards de dirhams (+4% par rapport à 2014). Quant aux dépôts de la clientèle, ils ont enregistré l’an passé une augmentation de 8,9%, pour s’établir à 250,3 milliards de dirhams, représentant ainsi une part de 27% du marché marocain.  Les prêts servis par la banque à ses clients ont, quant à eux, augmenté de 2,1 % comparativement à 2014, à 210,10 milliards de dirhams. Par ailleurs, le coût du risque a augmenté de 7% à fin 2015 pour s’établir à 3,20 milliards de dirhams, un niveau fortement impacté par la défaillance de la Samir. «Ce qu’il faut savoir, c’est que si on enlevait l’opération Samir, le coût du risque aurait baissé d’une façon significative par rapport à 2014», justifie Mohamed Benchaâboun, PDG du Groupe Banque Populaire. 

Côté financement, la banque a tenu ses engagements en faveur du financement du tissu productif à l’échelle nationale, mais aussi au niveau de sa présence en Afrique, de ce fait l’encours des créances sur la clientèle a été porté à 210,10 milliards de dirhams contre 206 milliards de dirhams à fin 2014. Une année qui a été aussi décrétée par le Groupe «Année de la PME» et ce, suite au renforcement de l’innovation et l’accompagnement des entreprises, ainsi que le développement soutenu de l’Afrique subsaharienne à travers sa contribution à la bancarisation et à l’inclusion financière des populations.

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