La BRVM termine l’année 2015 avec progression de 17,77 % de son indice Composite (BRVM Composite).
Abidjan, le 04 Janvier 2016 : Pour la première fois depuis sa création, la BRVM se classe en tête des bourses africaines en termes de progression de son indice de toutes les valeurs cotées (BRVM Composite). Cette performance est liée à la consolidation de la croissance en Côte d’Ivoire et dans l’ensemble de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) ainsi qu’aux perspectives de développement de notre Union qui la rendent attractive pour les investisseurs.

Ce positionnement de la BRVM est aussi le fruit de la stratégie de promotion régionale et internationale déployée depuis plus de trois ans par ses Dirigeants. Il traduit également les atouts de l’intégration, de la stabilité monétaire et confirme les bénéfices de l’innovation.
La BRVM remercie ses principaux acteurs (SGI, SGO etc.) ainsi que tous les investisseurs
(régionaux et internationaux) qui lui ont renouvelé leur confiance en 2015. Elle compte
poursuivre, au cours des prochaines années, le déploiement de sa stratégie de développement
au bénéfice des émetteurs et des épargnants.
A propos de la BRVM
1ère bourse africaine en termes de performance des indices en 2015, la BRVM est chargée de
l’organisation du marché boursier et de la diffusion des informations boursières au sein de
l’UEMOA. Elle regroupe le Bénin, le Burkina Faso, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le
Sénégal, le Togo et la Côte d’Ivoire où est établi son Siège. Elle est l’unique bourse au monde
commune à plusieurs pays.
La BRVM a terminé l’année 2015 avec une capitalisation du marché des actions de
7.499.667.683.220 FCFA, soit une progression de 18,67 % en un an.
Service Communication
et Relations Publiques
BRVM et du DC/BR


![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)








