En ces temps troublés, les dynamiques économiques et de gouvernance territoriale peuvent activer des projets inspirants pour relancer les cohésions et la résilience dont nous avons tant besoin. Pour prendre racine et les faire émerger, revenons au rôle joué par le capitalisme familial et le design industriel comme artisans de la nouvelle économie circulaire.
De plus en plus de nos sols s’usent. Il est important de savoir qu’un kilo d’engrais épandu n’est pas forcément un kilo disponible pour la plante. Des phénomènes physico-chimiques très complexes se produisent, différents selon les sols, et qui ont pour effet tantôt de libérer des quantités d’éléments nutritifs qui viennent s’ajouter à ceux apportés par les engrais, tantôt au contraire de retenir une grande partie de ces derniers dans le sol et de n’en laisser qu’une faible partie à la disposition des racines (loi de rétrogradation).
Les cultures doivent recevoir tout ce qui leur est nécessaire mais rien de plus et une mauvaise utilisation des engrais par un sol déséquilibré représente une dépense superflue.
Le Lithothamnium calcareum Biomare fut un produit des industries Probiomer fondées par Théophile Lognoné, qui apportait de façon naturelle : calcium, magnésium et oligo-éléments en une gamme extrêmement riche et variée.
En outre, Biomare offrait à la terre un amendement calcaire magnésien organique parfaitement dosé. Sous la forme la plus assimilable, en liaison avec les matières organiques du sol, il rétablissait les déséquilibres occasionnés par l’emploi mal compris des engrais chimiques et permettait d’utiliser au maximum les réserves inactives.
Aussi, Biomare-Agriculture a permis l’assainissement des terres grâce à son magnésium, désinfectant très efficace et non caustique, en opposition à la chaux vive dont la causticité détruisait les micro-organismes si utiles à la végétation et en opposition au carbonate de chaux qui, s’il assainissait, ne désinfectait pas.
Grâce à Biomare-Agriculture, le sol retrouvait une structure granulaire nécessaire à sa bonne aération et à la circulation de l’eau.
Biomare-Agriculture remontait ou maintenait le pH et coagulait l’argile. De plus, tout en équilibrant les pertes du sol par l’exportation de plantes, il rendait à la terre un milieu favorable au plein épanouissement de la vie microbienne, indispensable au développement de la plante.
Grâce à sa grande porosité, Biomare-Agriculture favorisait la nitrification. Il libérait l’acide phosphorique, accroissait l’azote, et facilitait l’action de la potasse.
Biomare-Agriculture améliorait aussi, à la travers les fourrages, la croissance et la santé du bétail. En outre, il donnait une meilleure résistance à la maladie, une ossature plus forte, un lait très riche en matières grasses.
Par le concret et le local, les cohésions et la résilience dont nous avons tant besoin, peuvent se renforcer en encourager de nouveaux projets inspirants à prendre racine et émerger dans le champ de la New Nature Economy.
Des actions pionnières sur les territoires permettent de contribuer à notre échelle à un environnement préservé pour une société apaisée, en un mot de repanser la planète.


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