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Le coût de la pêche illicite en Afrique de l’Ouest

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1,9 milliard d’euros perdus chaque année à cause de la pêche illicite, non déclarée et non réglementée.

Cette évaluation émane de la Commission sous-régionale des pêches (CRSP) en Afrique de l’Ouest présentée par les autorités sénégalaises lors d’une rencontre le 12 novembre à Dakar entre ministres et représentants des 7 pays membres à savoir la Sierra Leone, la Guinée Conakry, la Guinée Bissau, le Cap-Vert, la Mauritanie, la Gambie et le Sénégal.

Les statistiques montrent également que 1000 bâtiments de pêche industrielle et entre 40 000 et 50 000 pirogues opèrent dans les eaux sous-régionales, causant une surexploitation de 30% des réserves halieutiques. Une situation favorisée par le chacun pour soi dans les politiques d’octroi de droit de pêche et de surveillance dans les pays de la sous-région.

Les officiels présents à la conférence de Dakar ont décidé de se pencher plus sérieusement sur la question du suivi des stocks partagés. «Je me réjouis de cette rencontre avec mes collègues du Sénégal et de la Mauritanie pour échanger sur la démarche à adopter. Tous les partenaires qui viennent veulent négocier séparément avec nos Etats, et cela ne nous arrange pas forcément », a reconnu le ministre gambien de la Pêche, James Gomez.

Pour Dy Ould Zein, ministre mauritanien de la Pêche et de l’Economie maritime, il est nécessaire de consentir un « effort commun de gestion, de surveillance, et une synergie des moyens afin de préserver les intérêts de nos Etats».

 

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