vendredi 7 août 2026
Récemment :
- Nigeria | Fintech : Flutterwave, de la licorne des paiements à l’assaut de la banque
- Marché des transferts | Football : à 140 millions d’euros, l’Ivoirien Yan Diomandé devient le joueur africain le mieux évalué
- Tech | Winter Summit de Plug and Play : une startup marocaine va représenter le Royaume dans la Silicon Valley — avec une IA qui fait le métier de conseiller crédit
- Lagos | Dangote prépare la plus grande IPO africaine de la décennie : les Bourses du continent en ordre de bataille
- Sénégal | Soutien aux secteurs stratégiques : la Banque mondiale débloque 340 milliards de FCFA et mise sur les réformes de Diomaye Faye
- South Africa | Énergie : avec Pékin, Pretoria mise sur un mégaplan de 122 milliards de dollars pour relancer son industrie
- Lagos | Femi Otedola contre First Bank of Nigeria : le pari fou du milliardaire pour conquérir la première banque du pays
- Guinée équatoriale | Investissements : pourquoi la BADEA mise sur Ciudad de la Paz pour renforcer son influence en Afrique







![Tribune | Belém : «La COP de la mise en œuvre» – L’avenir de l’Afrique et de l’humanité est en jeu [ Par Claver Gatete] Tel est le message qui ressort de deux éditions du Sommet africain sur le climat organisées ces dernières années : la première s’est tenue au Kenya en 2023 et la seconde en Éthiopie en septembre 2025. Tel est également le message de l’Afrique aux assises mondiales sur les changements climatiques, que l’ONU organise actuellement à Belém (10 au 21 novembre), au Brésil. C’est un message porteur de la détermination de l’Afrique à être un fournisseur de solutions climatiques et une destination d’investissement, et à revendiquer avec audace la place qui lui revient dans l’économie mondiale du climat.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/11/Climat--450x253.jpg)





![Tribune | Les BRICS, étendard du « Sud global » : entre puissance montante et fracture interne [Par Abdellah Ghali] Lorsqu’en 2001, Jim O’Neill, économiste chez Goldman Sachs, forge le sigle «BRIC» pour désigner quatre économies émergentes (Brésil, Russie, Inde, Chine), il ne soupçonne probablement pas que cette catégorie d’investissement deviendra, en deux décennies, une réalité géopolitique d’ampleur planétaire. En 2010, l’Afrique du Sud intègre le groupe, puis en 2024-2025, une vague d’adhésion sans précédent transforme l’acronyme en plateforme hétérogène mais stratégiquement ambitieuse. L’élargissement aux Émirats arabes unis, à l’Iran, à l’Indonésie, à l’Égypte et à l’Éthiopie cristallise une mutation profonde : les BRICS aspirent à devenir la voix politique du Sud global.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/07/rio-450x231.jpg)
