Tous les articles qui parlent de Chine

Le top 10 du ARWU 2026 ne réserve aucune surprise majeure. Harvard University conserve sa première place pour la 24ᵉ année consécutive, suivie par Stanford (2ᵉ) et le Massachusetts Institute of Technology (3ᵉ). Le trio de tête reste donc inchangé, confirmant la domination historique des institutions américaines dans la recherche de pointe. ​​

Publié le 15 août 2026, l'Academic Ranking of World Universities (ARWU), plus connu sous le nom de « Classement de Shanghai », dévoile pour la 24ᵉ édition consécutive son palmarès des 1 000 meilleures universités de recherche au monde. Établi par le ShanghaiRanking Consultancy, ce classement est reconnu comme le précurseur des rangs universitaires mondiaux et l'un des plus fiables grâce à sa méthodologie entièrement fondée sur des indicateurs objectifs et des données tierces. ​​

Le projet est encore loin d’être abouti, mais son orientation est désormais clairement posée. Les BRICS étudient la possibilité de connecter leurs systèmes de paiement rapides ainsi que leurs monnaies numériques de banque centrale (CBDC), afin de faciliter les règlements transfrontaliers entre leurs économies.

Les BRICS explorent une nouvelle piste pour réduire leur dépendance aux infrastructures financières internationales : interconnecter leurs systèmes de paiement rapides et, à terme, leurs monnaies numériques de banque centrale. Encore à l’étude, le projet pourrait figurer parmi les dossiers examinés lors du sommet du groupe, prévu en Inde en 2026. Pour New Delhi, l’enjeu est aussi de donner un nouvel élan à l’internationalisation de la roupie.

Bruxelles voit le Maroc devenir la nouvelle porte d'entrée de la Chine Les interrogations européennes ont franchi un nouveau cap à la fin du mois de mai. Dans une enquête remarquée publiée le 31 mai 2026, le Financial Times révèle que la Commission européenne redoute de voir le Maroc servir de « rampe de lancement » à des produits chinois bénéficiant de généreuses subventions publiques.

À Tanger, Kénitra et bientôt dans tout le corridor industriel du nord du Royaume, les investissements chinois s'accélèrent à un rythme inédit. Batteries, composants automobiles, pneumatiques : le Maroc est en passe de devenir un maillon stratégique de la filière mondiale du véhicule électrique. Une réussite industrielle que Rabat revendique, mais qui nourrit les soupçons de l'Union européenne, persuadée que Pékin pourrait utiliser le Maroc comme porte d'entrée sur le marché européen. Depuis les collines qui dominent Tanger Med, le paysage raconte déjà une autre histoire du pays nord-africain.

Le déficit énorme africain vis-à-vis de la Chine réside moins dans les barrières douanières que dans la faiblesse des capacités industrielles africaines et le manque de transformation locale des ressources naturelles.

Au premier semestre 2026, les échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique ont franchi un nouveau cap, dépassant les 200 milliards de dollars. Derrière cette performance record se cache toutefois une réalité moins reluisante : le déficit commercial du continent avec son premier partenaire commercial continue de se creuser, révélant la persistance de déséquilibres structurels que les mesures tarifaires de Pékin peinent encore à corriger.

Le déficit commercial de l’Afrique avec la Chine s’est fortement aggravé au cours des quatre premiers mois de 2026. Selon les données publiées le 8 mai par l’administration générale des douanes chinoises, il a atteint 36,8 milliards de dollars entre janvier et avril, soit une hausse de 48,27 % par rapport à la même période en 2025.

Portés par une offensive exportatrice chinoise sans précédent, les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique ont fortement progressé au cours des quatre premiers mois de 2026. Mais derrière cette dynamique se cache un déséquilibre grandissant : le déficit commercial africain avec Pékin s’est envolé de plus de 48 %, alimentant les inquiétudes sur la dépendance du continent aux produits manufacturés chinois.

C’est un séisme douanier dont les répliques se feront sentir de Johannesburg au Caire. Le gouvernement chinois a officiellement annoncé une mesure appropriée : l’accès en franchise de droits pour les produits originaires de la quasi-totalité du continent africain. En levant ces barrières tarifaires, Pékin ne se contente pas de faire un geste diplomatique, il semble redessiner les contours de la mondialisation pour la décennie à venir.

A partir de ce 1er mai 2026, c’est l’exemption des droits de douane pour les produits originaires d’Afrique à destination de la Chine. Pékin a, en effet, décidé de supprimer les droits de douane pour 52 pays africains. Une décision stratégique qui vise à corriger un déséquilibre commercial tout en scellant l’influence de l’empire du Milieu sur le continent. L’Eswatini et l’Érythrée sont sous embargo de Pékin. Et pour cause : ces deux pays de l’Afrique australe et de l’Est maintiennent encore des relations diplomatiques avec Taïwan.