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Leïla Shahid a été de 1994 à 2005 la déléguée générale de l’Autorité palestinienne en France, avant d’occuper les mêmes fonctions à Bruxelles durant la décennie suivante. L’actuelle ambassadrice de la Palestine en France, Hala Abou-Hassira, a salué sur X «une ambassadrice iconique,» déplorant «une immense perte pour la Palestine, et pour le monde qui croit en la justice.»

C’est sa sœur qui a annoncé la nouvelle. Leïla Shahid, ancienne représentante de la Palestine en France, est décédée ce mercredi. «Oui, elle est morte aujourd’hui,» a confirmé sa sœur Zeina, sans préciser les circonstances de son décès. Leïla Shahid, 76 ans, est décédée à son domicile de Lecques (Gard), dans le sud de la France. Elle était gravement malade depuis plusieurs années.

L’élection du prochain Secrétaire général de la Francophonie se tiendra en novembre, lors du XXᵉSommet au Cambodge. À cette échéance, il ne suffira pas de s’opposer au mandat prolongé de l’actuelle Secrétaire générale. La question dépassera le simple choix d’un nom : il s’agira de déterminer quelle orientation concrète et mobilisatrice pourrait guider l’institution dans les années à venir.

Alors que l’élection du prochain Secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie se tiendra en novembre prochain au Cambodge pour un vingtième sommet, le débat ne pourra se limiter à une opposition de personnes ou de principes. À l’heure où la République Démocratique du Congo entend présenter un candidat, la question centrale sera celle d’un programme concret, enraciné dans le réel, capable de redonner à la Francophonie sa vitalité politique, culturelle et humaine, au bénéfice de ses peuples sur les cinq continents

Ce modèle, pensé comme émancipateur pour la métropole, a été exporté dans les colonies, contribuant à former des élites locales tout en maintenant une dépendance politique et culturelle.

  La République et l’école : un universalisme sélectif Au XIXᵉ siècle, l’école républicaine a été un instrument majeur de diffusion de l’universalisme français, mais de manière sélective et hiérarchisée. Cette période montre comment l’école façonne les esprits tout en limitant l’accès aux savoirs essentiels. Jules Ferry et ses contemporains ont façonné un projet éducatif qui enseignait le français mais restreignait l’accès à l’histoire, à la géographie et à l’esprit critique. Comme Ferry, Père fondateur de l’identité républicaine, le déclarait en 1881 : «gardons-les (à l’école) jusqu’à l’âge de 14 ans, c’est assez, bien assez puisque nous ne voulons leur rendre familiers nos beaux programmes d’enseignement primaire, que nous ne voulons leur apprendre ni beaucoup d’histoire, ni beaucoup de géographie, mais seulement le français, le français avant tout, le français et rien d’autre.»

Par un changement de paradigme audacieux, la conférence du 8 décembre 2025 organisée par le Collectif Restitution pour l’Afrique (RAF) a marqué un tournant. Au-delà de la simple dénonciation, experts et juristes dessinent une nouvelle ère : celle de la responsabilité des multinationales et de la restitution comme droit humain inaliénable. C’était une assemblée décidée à en finir avec la fatalité. En effet, réunis le 8 décembre 2025, magistrats, lanceurs d’alerte et experts internationaux ont répondu à l’appel du Collectif Restitution pour l’Afrique (RAF) pour disséquer une mécanique de prédation qui prive le continent de son avenir. Loin des discours convenus, les débats ont mis en lumière une réalité crue : les flux financiers illicites ne sont pas des accidents de parcours, mais le fruit d’une architecture pensée pour la captation des richesses.

Réunis le 8 décembre 2025 à l’initiative du Collectif Restitution pour l’Afrique (RAF), experts, juristes, ONG et lanceurs d’alerte ont débattu des mécanismes de restitution des biens mal acquis et des flux financiers illicites. Au cœur des échanges : la nécessité de transformer la lutte contre la corruption en instrument de justice économique et sociale, capable de rééquilibrer les rapports de force entre multinationales et États africains.