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Les gouvernements de ces Etats feront ensuite leur choix en novembre 2026 au Cambodge lors du sommet de l'OIF. Jusqu'à présent, deux candidates, Mushikiwabo et Lumumba, ont capté l'attention des médias, mais cela ne veut pas dire que le scrutin est déjà joué. La première est bien connue dans la francophonie. A 64 ans, cette ancienne ministre des Affaires étrangères de Paul Kagame (2009-2018), dirige l'OIF depuis 2018.

L’heure de vérité s’approche doucement pour les personnalités qui postulent au poste de Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). La Congolaise Juliana Lumumba, fille de Patrice Lumumba, la sortante, la Rwandaise Louise Mushikiwabo, la Mauritanienne Coumba Bâ, le Roumain Dacian Ciolos se livreront mardi 30 juin, à un exercice nouveau dans la campagne : une audition devant les ministres des Affaires étrangères des 53 Etats et gouvernements membres de l’OIF.

Dans une vidéo filmée avec son téléphone, Georgia Meloni se dit“"consternée". ” La Première ministre italienne a réagi ce vendredi 19 juin aux propos de Donald Trump diffusés par une chaîne télévisée italienne. Le président américain a affirmé à La7 que Georgia Meloni l'avait "supplié" ”de prendre une photo avec lui en marge du sommet du G7 en France, selon une retranscription d'une interview téléphonique publiée par la chaîne, qui n'a pas diffusé l'enregistrement audio original.

Selon un média italien, Donald Trump a affirmé que Georgia Meloni l'avait "supplié" de prendre une photo avec lui en marge du sommet du G7 en France.
Des déclarations "totalement inventées", selon la Première ministre italienne.
Le ministre italien des Affaires étrangères a donc annoncé annuler sa visite aux États-Unis, prévue les 21 et 22 juin.

Après trois jours de discussions, le sommet du G7, qui s’est achevé le 17 juin, a débouché sur une nouvelle déclaration consacrée aux minerais critiques. Réunis à Évian, les dirigeants de la France, de l’Allemagne, du Canada, des États-Unis, de l’Italie, du Japon et du Royaume-Uni, aux côtés de plusieurs partenaires dont l’Australie, ont affiché leur volonté de réduire leur dépendance aux chaînes d’approvisionnement dominées par la Chine.

En quête d’indépendance face à la domination chinoise sur les minerais critiques, les pays du G7 viennent de dévoiler une stratégie ambitieuse de sécurisation des approvisionnements. Derrière cette nouvelle feuille de route se dessinent des opportunités majeures, mais aussi des défis de taille pour les producteurs africains, désormais au cœur de la bataille mondiale des ressources.

Castalie et SEVAM annoncent la mise en place d’un partenariat industriel stratégique visant la fabrication locale de bouteilles en verre réutilisables destinées au marché de l’hôtellerie, de la restauration et des entreprises.

Le français Castalie, pionnier de l’eau microfiltrée éco-conçue, et le verrier marocain SEVAM s’allient pour localiser la production de bouteilles en verre réutilisables au Maroc. Dès cette année, les établissements marocains seront approvisionnés localement, avant une montée en puissance des exportations vers l’Europe à partir de 2027. Une collaboration qui consacre le Maroc comme hub industriel durable à vocation internationale.

Prévu en juillet 2026 à Paris, le sommet Mining On Top Africa (MOTA) réunira décideurs politiques, industriels et investisseurs de haut niveau pour redéfinir l’avenir stratégique des ressources africaines.

Dans un contexte de compétition mondiale acharnée autour des minéraux critiques et de la transition énergétique, l’Afrique entend s’imposer comme un acteur incontournable du secteur minier mondial. Prévu en juillet 2026 à Paris, le sommet Mining On Top Africa (MOTA) réunira décideurs politiques, industriels et investisseurs de haut niveau pour redéfinir l’avenir stratégique des ressources africaines.

Le tracteur des entreprises de presse et leur plus grande peine aussi, reste les recettes issues de leur édition-papier. Ces dernières pèsent lourd, tout en reculant année après année, et engendrent des coûts de production considérables qui plombent les résultats. Sauf exceptions, comme dans le cas du «Monde» où le digital pèse pour 52% des recettes en 2025, des Echos, où il compte pour 60% du chiffre d'affaires, où encore pour Le Figaro où il représente 50% des recettes en 2024, la transformation digitale des titres n’a pas encore produit les effets escomptés.

L’hémorragie se poursuit dans la presse écrite dans l’Hexagone. Au moins 930 suppressions de postes annoncées en quelques mois dans les grands quotidiens parisiens et régionaux, la presse spécialisée, les magazines et pour la première fois, les pure players du web sont également dans la tourmente. Cela va de licenciements aux plans de départs volontaires en passant par le non-renouvellement de postes. Et ce n’est pas fini, car c’est tout le modèle économique du secteur qu’il faut réinventer. Pour l’instant, les éditeurs n’ont pas encore trouvé la parade.