Tous les articles qui parlent de Royaume Uni

Le premier choc géopolitique survient en 711 ap. J.-C, lorsque le chef militaire Omeyyade Tariq ibno Ziyad et son armée musulmane franchissent le détroit, inaugurant sept siècles de présence musulmane marqués par une culture andalouse rayonnante sur les deux rives.

Le détroit de Gibraltar est un lieu, comme dirait Paul Pascon (ethnoloque franco-marocain), un lieu composite qui porte en ses eaux les mémoires superposées de périodes historiques multiséculaires. En effet, dès le 9ème siècle av. J.-C, les Phéniciens y tissent les premiers liens entre l’Afrique et l'Europe, suivis par les Carthaginois puis les Romains, qui transforment ce passage en artère vivante d'échanges humains et commerciaux.

«La justice doit suivre son cours,» a réagi le souverain britannique dans un communiqué en réaction à l'arrestation de son frère cadet qu’il a déchu de tous ses titres royaux et «chassé» du Domaine des Windsor la semaine dernière.

Le frère cadet du Roi Charles, Andrew Mountbatten-Windsor, déchu de tous ses titres royaux, a été arrêté ce jeudi 19 février. L’enfant terrible des Windsor est soupçonné d'abus de pouvoir pour avoir transmis des documents confidentiels à Jeffrey Epstein alors qu'il était VRP de l’économie britannique à l’étranger

Cette saison, dans le cadre de Fashion Week & the City, le défilé réunit quatorze talents d'Amérique du Nord et du Sud, d'Europe et d'ailleurs, reflétant la diversité et l'énergie de la mode actuelle

Les 20 et 21 février 2026, Art Hearts Fashion revient à la Fashion Week de Londres avec un défilé dynamique célébrant la créativité internationale et le design contemporain. Reconnue pour sa forte présence aux États-Unis et son réseau mondial, Art Hearts Fashion continue de mettre en lumière des créateurs émergents et confirmés du monde entier. Cette saison, dans le cadre de Fashion Week & the City, le défilé réunit quatorze talents d'Amérique du Nord et du Sud, d'Europe et d'ailleurs, reflétant la diversité et l'énergie de la mode actuelle

Ils jouissaient d’une grande proximité avec la culture huguenote, transmise par des orfèvres tels que Peter Jouet à la fin du XVIIè siècle et Simon Jouet au début du XVIIIè siècle.

Nombre d’orfèvres de renom ont occupé la fonction de Lord-Mayor de la City de Londres, mettant à profit leur fortune et l’influence de la puissante Compagnie des Orfèvres (une guilde de métiers) pour exercer un rôle de premier plan dans la vie civique. Parmi les exemples les plus notables, citons Sir James Pemberton (1611), Sir Robert Vyner (1674) et Sir Edmund Shaa (1482), illustrant une longue tradition de ces maîtres artisans et banquiers accédant aux plus hautes fonctions de la Cité.

Ces responsables auraient participé entre 2007 et 2014, à un réseau de corruption de fonctionnaires au Nigeria, au Cameroun et en Côte d’Ivoire, entre autres. Le groupe avait déjà été mis en cause pour les raisons similaires en RD-Congo.

Plusieurs anciens cadres du groupe suisse Glencore, très présent dans plusieurs pays africains, comparaissent actuellement devant la Crown Court Southwark à Londres. Il s’agit de Martin Wakefield, David Perez, Paul Hopkirk et Ramon Labiaga. Tous ont plaidé non coupable face aux accusations portées par le gendarme britannique de la lutte contre la corruption et la fraude (Serious Fraud Office).

L'initiative «Mission 300,» lancée par le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale, en collaboration avec d'autres partenaires au développement pour raccorder 300 millions de personnes en Afrique à l'électricité d'ici 2030, continue de prendre de l'ampleur alors que davantage de pays présentent des pactes énergétiques pour atteindre leurs objectifs nationaux.

La « Mission 300 » prend de l'ampleur alors que davantage de pays africains soumettent des plans nationaux transformateurs visant à connecter davantage de personnes à l'électricité d'ici 2030. Lors d'une réunion de la «Mission 300» à Londres, le Burundi, le Ghana, le Mozambique, le Togo et le Zimbabwe sont devenus les derniers pays en date à présenter des pactes énergétiques nationaux

Nommée par le journaliste Henry Care d'après la région française parsemée de villes indépendantes, Alsatia était un lieu de refuge pour les débiteurs échappant à l'emprisonnement dans des prisons qui revendiquaient certaines libertés légales. Depuis 1352, les créanciers pouvaient arrêter et emprisonner les personnes qui devaient de l’argent à des particuliers. Tout au long des XVIIIe et XIXe siècles, des centaines de milliers de personnes furent emprisonnées, libérées uniquement en payant leurs dettes ou grâce à l’une des nombreuses lois de secours adoptées par le gouvernement

Des années 1670 à 1697, la zone de Londres entre Fleet Street et la Tamise était communément appelée Alsatia. Elle était composée du Precinct of Whitefriars, ancien monastère carmélite, Salisbury Court, Ram Alley et Mitre Court, avec des zones périphériques à l'ouest (le Savoy, propriété du duché de Lancaster), et Fuller's Rents et Baldwin's Gardens. De l'autre côté de la rivière se trouvaient ses homologues à Southwark, parfois connus sous le nom d'Alsatia the Lower, The Mint, The Clink et Montague Close