Tous les articles qui parlent de Zambie

Les entreprises chinoises ont investi 6 milliards de dollars US en Zambie au cours des 20 dernières années, selon les données de l'American Enterprise Institute, la quasi-totalité de ces investissements se concentrant sur le secteur minier. L'arrivée du Premier ministre Li Qiang à Lusaka s'inscrit dans une volonté d'approfondir la présence de la Chine dans ce pays riche en gisements de cuivre.

La Zambie accueille ce mercredi 19 novembre un Premier ministre chinois pour la première fois en 28 ans. Des analystes voient dans la visite «historique» de Li Qiang, une nouvelle manœuvre stratégique de Pékin afin d’accéder aux minerais que regorge ce pays et de consolider les positions de ses entreprises qui ont déjà une forte présence sur ce marché.

Selon les engagements convenus dans l’accord avec le Fonds, les deux parties devraient faire le point fin octobre prochain, a indiqué mercredi 30 juillet la Primature dans un communiqué. Mais à l’évidence, Lusaka Pour l’instant, la bonne tenue des cours internationaux du cuivre et la restructuration de la dette extérieure n’ont pas suffi remettre les finances publiques du pays sur les rails.

Sous pression des échéances du service de la dette et confronté aux rentrées de recettes fiscales moins importantes que prévu, le gouvernement zambien a sollicité une année supplémentaire au Fonds monétaire international (FMI) pour parachever les réformes auxquelles il s’était engagé en échange d’un prêt de 1,2 milliards de dollars

S’il se concrétise, ce projet mettra définitivement fin à la crise énergétique dans laquelle deux pays sont englués depuis plusieurs années. «L’objectif est de mobiliser les ressources dans un délai de 12 à 18 mois, sous réserve de la confiance des investisseurs, des conditions de marché et du soutien bilatéral continu des gouvernements zambien et zimbabwéen», a déclaré le Directeur général de l’Autorité du fleuve Zambèze, Munyaradzi Munodawafa, relève l’agence Bloomberg.

Les gouvernements zambien et zimbabwéen s’apprêtent à relancer le gigantesque projet du barrage hydroélectrique de Batoka Gorge, estimé à 5 milliards de dollars. Les deux parties ont autorisé l’Autorité du fleuve Zambèze, entité conjointe chargée de la gestion du barrage de Kariba, à approcher des investisseurs intéressés pour cette centrale qui devrait produire plus de 2.400 mégawatts

L'Afrique connaît une croissance économique plus rapide que la moyenne mondiale, et pourtant le citoyen moyen devient plus pauvre. Nous avons besoin de taux de croissance plus élevés pour relever les défis de développement d'aujourd'hui et saisir les opportunités de demain. Ma vision pour la Banque est de veiller à ce qu'elle se concentre sur l'excellence opérationnelle et l'impact dans tous les aspects de son travail. Il existe de nombreux plans et stratégies intelligents pour l'Afrique, mais cela ne suffit pas. Nous devons cesser de parler du potentiel de l'Afrique et nous concentrer sur les résultats.

«Nous devons cesser de parler du potentiel de l'Afrique et nous concentrer sur les résultats» Dans cette interview, Dr. Samuel Munzele Maimbo, candidat à la présidence de la Banque africaine de développement, présente ses propositions pour transformer la BAD en un moteur de croissance durable pour l’Afrique. De la rationalisation des opérations à la création d'emplois pour les jeunes, il met en avant une vision claire de résultats tangibles pour l'Afrique et annonce une transformation radicale de la Banque pour faire de notre Continent un modèle de croissance et d'intégration.

Organisée avec la participation de décideurs politiques, de représentants des secteurs public et privé, ainsi que des experts du Maroc, de la République Démocratique du Congo (RDC) et de la Zambie, la formation vise à renforcer les compétences des participants dans les différents domaines concernés, établir des plateformes pour le partage de meilleures pratiques, consolider les capacités institutionnelles en mettant l’accent sur les cadres réglementaires et politiques, et promouvoir la collaboration entre États membres.

La Commission économique pour l’Afrique (CEA) organise, du 9 au 11 décembre 2024 à Lusaka, un atelier réunissant des experts et décideurs du Maroc, de la Zambie et de la République Démocratique du Congo (RDC) pour discuter du développement des chaînes de valeur régionales liées à la mobilité électrique. L’objectif est de renforcer les capacités locales, favoriser les échanges de bonnes pratiques et stimuler la collaboration entre ces pays afin de promouvoir une croissance durable de ce secteur stratégique en Afrique