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Accueil - Economie - Panorama des budgets 2026 par pays

Panorama des budgets 2026 par pays

La rédactionPar La rédaction27 janvier 2026 Economie
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Budgets 2026 en Afrique

Dossier | Budgets 2026 en Afrique : l’heure de la relance et de la résilience économique

Panorama des budgets 2026 par pays

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Budgets 2026 en Afrique Entre ambitions et contraintes, les défis qui attendent les États

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Côte d’Ivoire : un budget ambitieux pour le capital humain et la croissance

Pour l’année 2026, la Côte d’Ivoire adopte un budget de 17 350,2 milliards FCFA, soit une hausse de 13,1 % par rapport à l’exercice précédent, illustrant la volonté du gouvernement de stimuler la croissance économique tout en renforçant le capital humain. Le budget cible en priorité quatre axes majeurs : l’énergie, l’agriculture, le développement du capital humain et la lutte contre la pauvreté. L’investissement dans l’éducation et la santé figure au cœur de la stratégie. Le gouvernement entend améliorer la qualité de l’enseignement, moderniser les infrastructures scolaires et augmenter l’accès aux soins, notamment pour les populations vulnérables. Dans le secteur agricole, des fonds sont consacrés à la mécanisation, à la modernisation des cultures vivrières et à la sécurité alimentaire, renforçant ainsi la souveraineté économique du pays. Le budget ivoirien prévoit également des projets d’infrastructures majeures, allant des routes aux réseaux énergétiques, afin de soutenir l’industrialisation et faciliter l’intégration régionale. La hausse des recettes intérieures, par la modernisation du système fiscal, devrait permettre de réduire la dépendance à l’endettement extérieur, un enjeu crucial pour maintenir la soutenabilité de la dette publique. Les débats parlementaires ont été intenses, reflétant la complexité des arbitrages entre développement social et investissement productif. Mais l’ensemble des mesures adoptées traduit une vision ambitieuse : préparer la Côte d’Ivoire à une croissance durable et inclusive, capable de consolider les acquis économiques des dernières années tout en améliorant la vie des citoyens.

Sénégal : un budget record pour accélérer la transformation économique

Le Sénégal adopte pour 2026 un budget historique de 7 433,9 milliards FCFA, en nette progression par rapport aux années précédentes. Ce plan financier vise à stimuler la croissance, renforcer les investissements publics et soutenir les réformes structurelles nécessaires à la transformation économique du pays. Le gouvernement sénégalais met un accent particulier sur le capital humain, avec des financements accrus pour l’éducation et la santé, et sur la protection sociale des populations vulnérables. Le budget prévoit également des investissements stratégiques dans les infrastructures, notamment dans les transports, l’énergie et le développement urbain, afin de soutenir l’industrialisation et la compétitivité du pays. L’un des axes majeurs concerne la souveraineté économique et la diversification des sources de croissance. Le Sénégal entend renforcer l’agriculture, l’énergie et les secteurs industriels afin de réduire sa dépendance aux importations et accroître la résilience face aux chocs externes. Parallèlement, la modernisation du système fiscal et l’amélioration de la collecte des recettes intérieures visent à financer durablement ces investissements sans accroître excessivement l’endettement public. Les débats au parlement ont été intenses, notamment sur les priorités sociales et la gestion de la dette, mais l’adoption finale du budget illustre un consensus autour de la nécessité de soutenir la croissance tout en consolidant les fondations macroéconomiques du pays. Ce budget 2026 confirme le Sénégal dans son rôle de locomotive régionale, capable de conjuguer ambition économique et protection sociale.

Maroc : croissance, services sociaux et consolidation économique

Le budget 2026 du Maroc, estimé à 83 milliards de dollars US, reflète la stratégie du royaume pour conjuguer croissance économique et amélioration des services publics. Le gouvernement mise sur une croissance projetée de 4,8 %, soutenue par des investissements publics massifs dans l’éducation, la santé et les infrastructures. Près de 140 milliards de dirhams sont consacrés aux secteurs sociaux, soulignant l’importance accordée au capital humain dans le plan national de développement.

Nadia Fettah, ministre des Finances du Maroc
Nadia Fettah, ministre des Finances du Maroc
Nadia Fettah, ministre des Finances du Maroc

L’éducation et la santé figurent au centre des priorités, avec des réformes visant à améliorer l’accès et la qualité des services, notamment dans les zones rurales et défavorisées. Parallèlement, le budget prévoit des allocations significatives pour l’énergie et l’agriculture, afin de renforcer la souveraineté économique et sécuriser l’approvisionnement en produits stratégiques. Les projets d’infrastructures, de routes et de transports urbains sont également au cœur de l’agenda, visant à stimuler l’industrialisation et l’intégration régionale.

La modernisation du système fiscal et la mobilisation de ressources intérieures constituent un autre axe central, permettant de réduire la dépendance à l’endettement extérieur et de garantir la soutenabilité de la dette publique. Les discussions parlementaires ont mis en lumière les arbitrages entre investissement social, infrastructures et équilibre macroéconomique, mais l’adoption finale du budget traduit une volonté claire de stimuler la croissance tout en consolidant la stabilité économique.

Ainsi, le Maroc se positionne en 2026 comme un pays capable d’allier ambition économique et inclusivité sociale, préparant le terrain à une croissance durable et à une meilleure résilience face aux chocs mondiaux.

Gabon : un budget orienté vers la stabilité et l’investissement public

Le budget 2026 du Gabon est fixé à 6 358 milliards de FCFA, environ 9,70 milliards d’euros, dans un contexte où la consolidation des finances publiques reste une priorité. Le gouvernement met l’accent sur l’investissement dans les infrastructures, la santé et l’éducation, tout en veillant à maintenir un équilibre macroéconomique dans un environnement marqué par des contraintes de financement et une dépendance importante aux recettes pétrolières.

Thierry Minko, ancien conseiller du ministre sortant des Finances, devient l’argentier du Gabon pour une nouvelle stratégie de gestion des ressources publiques.

L’éducation et la santé bénéficient de financements accrus, avec pour objectif d’améliorer l’accès aux services de base pour les populations vulnérables et de renforcer le capital humain, facteur clé de la croissance à long terme. Dans le secteur énergétique et agricole, le Gabon prévoit des projets pour renforcer sa souveraineté économique et stimuler la diversification, une priorité stratégique face à la volatilité des marchés internationaux. Le budget 2026 prévoit également la poursuite de projets d’infrastructures majeurs, notamment dans les transports et l’urbanisme, destinés à soutenir l’industrialisation et l’attractivité économique du pays. La mobilisation des ressources intérieures, associée à un contrôle strict des dépenses publiques, vise à garantir la soutenabilité de la dette tout en permettant des investissements productifs.

Les débats parlementaires ont été marqués par des discussions sur la répartition des ressources entre développement social et investissements productifs. L’adoption du budget traduit un compromis politique visant à assurer à la fois la stabilité macroéconomique et la croissance inclusive, renforçant la résilience économique du Gabon face aux défis régionaux et mondiaux.

A lire également -  Maroc | Emploi : les industries créatives dépassent la santé et la finance

Togo : un budget socialement inclusif et tourné vers l’investissement

Le budget 2026 du Togo, définitivement adopté à 2 751,5 milliards FCFA, environ 4,20 milliards d’euros, illustre la volonté du gouvernement de conjuguer ambitions sociales et projets d’investissement structurants. Le plan financier met l’accent sur la protection sociale, l’éducation et la santé, tout en soutenant le développement des infrastructures et la diversification économique.

Siège de l`Assemblée nationale du Togo.
Siège de l`Assemblée nationale du Togo.

L’éducation figure comme une priorité majeure, avec des fonds destinés à l’amélioration des écoles, à la formation des enseignants et à l’accès des jeunes aux opportunités éducatives. Le secteur de la santé bénéficie également de financements accrus, afin de renforcer les capacités hospitalières et d’améliorer l’accès aux soins dans les zones rurales et défavorisées. Ces mesures visent à soutenir le capital humain et à réduire les inégalités sociales, tout en favorisant un développement inclusif. Sur le plan économique, le Togo prévoit des investissements significatifs dans l’agriculture et l’énergie, afin d’assurer la souveraineté alimentaire et énergétique du pays. La modernisation du système fiscal et la mobilisation des recettes intérieures sont au centre de la stratégie de financement, dans le but de réduire la dépendance à l’endettement extérieur et de maintenir la stabilité macroéconomique.

Les débats parlementaires ont été particulièrement vifs, notamment autour des arbitrages entre dépenses sociales et investissements publics. L’adoption finale du budget traduit un consensus sur la nécessité de stimuler la croissance économique tout en renforçant la protection sociale, plaçant le Togo sur la voie d’une relance durable et inclusive.

Cameroun : un budget en hausse pour soutenir l’économie et le social

Le budget 2026 du Cameroun s’élève à 8 816,4 milliards de FCFA, en hausse de 14% par rapport à 2025, visant la relance économique et la consolidation budgétaire, avec des investissements dans l’emploi des jeunes, l’émancipation des femmes et des infrastructures, malgré un déficit accru nécessitant un financement important via la dette et d’autres sources. Il faut dire que le gouvernement prévoit des investissements stratégiques dans les secteurs de l’énergie et des transports, avec des projets routiers et ferroviaires destinés à faciliter l’intégration régionale et à améliorer la compétitivité du pays.

L’agriculture reçoit également une attention particulière, avec des programmes visant la modernisation des cultures et la sécurité alimentaire, essentiels pour la résilience économique. Sur le plan social, l’éducation et la santé bénéficient de ressources renforcées. L’objectif est d’améliorer l’accès aux services publics, de soutenir les populations vulnérables et de préparer un capital humain capable de répondre aux besoins d’une économie en mutation. Le gouvernement entend également moderniser le système fiscal pour accroître les recettes intérieures, réduire la dépendance à l’endettement extérieur et garantir la soutenabilité de la dette publique.

Les débats parlementaires ont été intenses, notamment autour des priorités sectorielles et de l’équilibre entre investissement productif et dépenses sociales. L’adoption du budget 2026 reflète un compromis entre ambition et prudence, visant à stimuler la croissance économique tout en consolidant la stabilité macroéconomique du pays.

Burkina Faso : un budget sous contrainte mais orienté vers la croissance

Aboubacar Nacanabo, ministre de l’Economie et des Finances du Burkina Faso
Aboubacar Nacanabo, ministre de l’Economie et des Finances du Burkina Faso

Le budget 2026 du Burkina Faso prévoit 3 431,5 milliards FCFA en recettes et 3 918,2 milliards FCFA en dépenses, témoignant des efforts du gouvernement pour équilibrer ambitions de développement et contraintes financières. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et économiques, le plan budgétaire met l’accent sur la consolidation macroéconomique, le développement social et le renforcement des infrastructures.

 

L’éducation et la santé figurent parmi les priorités clés, avec des programmes visant à améliorer l’accès aux services de base et la qualité de l’offre publique. Des initiatives de protection sociale sont également prévues pour soutenir les populations vulnérables et réduire la pauvreté. L’investissement dans l’agriculture et l’énergie vise à renforcer la souveraineté économique et à stimuler la diversification, dans un pays dépendant de secteurs primaires et sensible aux chocs climatiques et aux marchés internationaux. La mobilisation des ressources intérieures et l’amélioration de la gouvernance budgétaire sont au cœur de la stratégie de financement.

Le gouvernement cherche à réduire la dépendance à l’endettement extérieur tout en assurant la soutenabilité de la dette. Les débats parlementaires ont souligné les arbitrages complexes entre dépenses sociales urgentes et investissements productifs nécessaires pour relancer l’économie. Le budget 2026 traduit ainsi une vision pragmatique : malgré des contraintes importantes, le Burkina Faso affirme sa volonté de poursuivre des réformes structurelles, d’investir dans son capital humain et de préparer le terrain pour une croissance inclusive et durable.

Zambie : consolidation économique et résilience au centre du budget 2026

La Zambie adopte pour 2026 un budget national de 253,1 milliards de kwachas (10,99 millions de dollars), placé sous le thème de la consolidation des acquis économiques et de la résilience face aux défis extérieurs. Le pays, confronté à des contraintes financières et à une dette élevée, mise sur la stabilisation macroéconomique tout en poursuivant des investissements stratégiques dans les infrastructures et le social.

Situmbeko Musokotwane, ministre des Finances de la Zambie
Situmbeko Musokotwane, ministre des Finances de la Zambie

L’éducation et la santé constituent des priorités majeures, avec des fonds destinés à améliorer l’accès aux soins, moderniser les écoles et renforcer le capital humain. Le gouvernement zambien met également l’accent sur le développement des infrastructures énergétiques et des transports, essentielles pour soutenir la croissance industrielle et l’intégration régionale.

L’agriculture et la sécurité alimentaire sont également au cœur de la stratégie budgétaire. La Zambie cherche à réduire sa dépendance aux importations et à accroître sa résilience économique, face aux fluctuations des prix internationaux et aux chocs climatiques. Parallèlement, la modernisation fiscale et la mobilisation des recettes intérieures visent à garantir la soutenabilité de la dette et à financer de manière durable les programmes de développement.

Les débats parlementaires ont été marqués par des discussions sur l’équilibre entre investissements productifs et dépenses sociales. L’adoption finale du budget 2026 traduit une volonté de combiner discipline économique et soutien aux populations, préparant la Zambie à affronter les défis futurs tout en consolidant ses acquis économiques.

Nigeria : un budget colossal pour relancer la croissance et sécuriser les populations

Le Nigeria, première économie d’Afrique, adopte pour 2026 un budget ambitieux de 58,18 trillions de nairas (environ 37,7 milliards de dollars), destiné à soutenir la relance économique, renforcer les infrastructures et protéger les populations vulnérables. Le gouvernement met l’accent sur trois priorités : la diversification économique, l’investissement social et la stabilité macroéconomique.

A lire également -  Maroc |Risque souverain : Standard & Poor’s confirme l’investment grade  
Wale Edun, ministre des Finances et ministre coordinateur de l'Economie du Nigeria
Wale Edun, ministre des Finances et ministre coordinateur de l’Economie du Nigeria

Le secteur énergétique bénéficie de financements importants, notamment pour les projets liés au pétrole, au gaz et aux énergies renouvelables, afin de garantir la sécurité énergétique et de soutenir la production industrielle. L’agriculture reçoit également un traitement prioritaire, avec des programmes de modernisation, de mécanisation et de sécurité alimentaire visant à renforcer la souveraineté économique et réduire la dépendance aux importations.

Sur le plan social, l’éducation et la santé représentent des axes majeurs, avec des initiatives pour améliorer l’accès aux soins, moderniser les établissements scolaires et soutenir les populations vulnérables, particulièrement dans les zones rurales et marginalisées. La protection sociale est renforcée par des programmes de transferts ciblés et de soutien aux ménages à faible revenu.

La modernisation du système fiscal et la mobilisation des recettes intérieures constituent un pilier de la stratégie de financement, afin de réduire la dépendance à l’endettement extérieur et d’assurer la soutenabilité de la dette. Les débats parlementaires ont été intenses, notamment sur la priorisation des investissements et le contrôle des dépenses publiques. Le budget 2026 illustre la volonté du Nigeria de combiner ambition économique et inclusivité sociale, consolidant sa position de locomotive continentale.

Bénin : un budget axé sur le social et l’investissement productif

Le Projet de Loi de Finances 2026 du Bénin a été adopté à 3 784 milliards FCFA, une hausse de 6,6 % par rapport à 2025, un budget structuré autour du développement social et des investissements productifs, visant à renforcer la croissance et réduire les inégalités. Les priorités incluent l’éducation, la santé, l’infrastructure et le soutien à l’agriculture, avec un accent particulier sur le capital humain et la protection des populations vulnérables.

Romuald Wadagni, ministre des Finances du Bénin
Romuald Wadagni, ministre des Finances du Bénin

Le secteur éducatif bénéficie de financements pour l’amélioration des infrastructures scolaires, la formation des enseignants et l’accès à l’enseignement supérieur et technique. Dans le domaine de la santé, le budget prévoit l’extension de la couverture sanitaire et le renforcement des capacités hospitalières, afin de garantir un accès équitable aux soins. L’agriculture et l’énergie constituent des piliers stratégiques pour le développement économique et la souveraineté nationale.

Des programmes de modernisation des cultures vivrières, de soutien aux producteurs et de diversification énergétique sont mis en œuvre pour accroître la résilience du pays face aux crises climatiques et aux fluctuations des marchés mondiaux. La modernisation fiscale et la mobilisation de ressources intérieures visent à financer ces projets de manière durable, tout en limitant le recours à l’endettement externe.

Les discussions parlementaires ont porté sur l’équilibre entre dépenses sociales et investissements productifs. L’adoption finale du budget 2026 traduit une volonté de stimuler la croissance économique tout en assurant la cohésion sociale et la stabilité macroéconomique du Bénin.

Mali : un budget sous contraintes mais tourné vers la résilience

Le Mali a adopté un budget 2026 axé sur la souveraineté, avec des recettes de 3 057,8 milliards FCFA et des dépenses de 3 578,2 milliards FCFA, résultant en un déficit de 520 milliards FCFA, en baisse par rapport à 2025, tout en priorisant la sécurité, l’éducation et la santé.

Alousséni Sanou, ministre de l'Economie et des Finances du Mali
Alousséni Sanou, ministre de l’Economie et des Finances du Mali

Ce budget, voté à l’unanimité par le Conseil National de Transition (CNT) et marqué par des contraintes économiques et sécuritaires, avec des dépenses visant à renforcer la résilience et soutenir la croissance, prévoit une augmentation significative des ressources internes et une allocation stratégique pour les secteurs sociaux. Les priorités incluent l’éducation, la santé, la sécurité alimentaire et le développement des infrastructures, essentielles pour relancer l’économie et protéger les populations. L’éducation et la santé constituent des priorités majeures, avec des financements destinés à améliorer l’accès aux services publics, moderniser les établissements et soutenir le capital humain.

Les programmes sociaux visent à réduire la pauvreté et protéger les populations vulnérables, particulièrement dans les régions confrontées à des défis sécuritaires. L’agriculture et l’énergie reçoivent des allocations pour renforcer la souveraineté alimentaire et énergétique du pays. Le budget prévoit également des projets d’infrastructure visant à faciliter la mobilité, l’industrialisation et l’intégration régionale. La mobilisation des recettes intérieures et la discipline budgétaire sont essentielles pour financer ces priorités dans un contexte de ressources limitées et de dette publique significative.

Les débats parlementaires ont été intenses, reflétant la complexité des choix entre sécurité, social et investissement productif. Le budget 2026 traduit la volonté du Mali de concilier prudence économique et ambition sociale, posant les bases d’une résilience durable face aux crises régionales et mondiales.

Tunisie : un budget focalisé sur la stabilité et le soutien aux secteurs sociaux

La Tunisie adopte pour 2026 un budget de 63,575 milliards de dinars orienté vers la consolidation économique, la stabilité macroéconomique et le soutien aux secteurs sociaux. Dans un contexte marqué par des pressions inflationnistes et des contraintes budgétaires, le gouvernement concentre ses efforts sur l’éducation, la santé, l’emploi et la protection sociale.

Michket Slama Khaldi, ministre des Finances de Tunisie
Michket Slama Khaldi, ministre des Finances de Tunisie

Le budget prévoit des investissements dans les infrastructures publiques, l’énergie et les projets industriels, afin de stimuler la croissance et l’attractivité du pays pour les investisseurs. L’éducation et la santé bénéficient de financements accrus, avec des mesures visant à améliorer l’accès aux services de base, moderniser les établissements et renforcer le capital humain. La protection sociale est un pilier central, avec des programmes ciblés pour soutenir les populations vulnérables et réduire les inégalités. Parallèlement, la Tunisie met l’accent sur la mobilisation de recettes intérieures et l’amélioration de l’efficacité fiscale pour limiter le recours à l’endettement externe et stabiliser la dette publique.

Les débats parlementaires ont porté sur les arbitrages entre réduction du déficit, financement des projets sociaux et soutien à la croissance. L’adoption du budget 2026 reflète un équilibre délicat entre discipline budgétaire et ambition sociale, visant à consolider la résilience économique et préparer le pays à une croissance durable et inclusive.

 

 

Budgets 2026 en Afrique

Dossier | Budgets 2026 en Afrique : l’heure de la relance et de la résilience économique Budgets 2026 en Afrique Où vont réellement les milliards ?
Par La rédaction, Comité Éditorial - Casablanca
 210Burkina FasoBéninCamerounCôte d’IvoireGabonGambieMaliMarocNigeriaSénégalTogoTunisieZambie Aboubacar Nacanabo Alousséni Sanou Michket Slama Khaldi Nadia Fettah Romuald Wadagni Situmbeko Musokotwane Thierry Minko Wale Edun Politique budgétaire

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Le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts ont franchi une nouvelle étape dans leur coopération. Le 23 avril 2026, en marge du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM), les deux institutions ont signé à Meknès une convention de partenariat portant sur le déploiement d’un programme d’éducation financière au profit des bénéficiaires du projet PADERMO dans la région de l’Oriental.
25 avril 2026

SIAM 2026 | Inclusion financière : le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture accélèrent en milieu rural

Les personnalités qui font l’actu
Akinwumi Adenisa - Patrice Talon - William Ruto - Kristalina Geogierva - Emmanuel Macron - Bola Ahmed Tinubu - Vladimir Poutine - Umaro Sissoco Embalo - Donald Trump - Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo - Abiy Ahmed - Félix Tshisekedi - Ibrahim Traoré - Muhammadu Buhari - Assimi Goita - Mamadi Doumbouya - Moussa Faki Mahamat - Elon Musk - Joe Biden - Macky Sall - Bassirou Diomaye Faye - Aliko Dangote - Xi Jinping - Mohamed Bazoum - Cyril Ramaphosa - Mohammed VI - Alassane Ouattara - Ousmane Sonko - Joao Lourenco - Paul Kagame
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