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Location longue durée. Analog veut une évolution des règles du jeu

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location longue dureeHors Afrique du Sud, le Maroc est le premier marché africain pour la location longue durée de véhicules. Avec 1.7 milliard de dirhams de chiffre d’affaires et près de 7.500 véhicules acquis en 2014, les membres d’Analog, l’association qui regroupe les majors du secteur, se sentent pousser des ailes. « Les loueurs de véhicules longue durée (Lld) subissent quelques incohérences réglementaires et de fait que l’on souhaite lever », dira avec beaucoup de diplomatie Younes Senhaji, le président d’Analog, qui assure que les pouvoirs publics sont sensibles aux revendications.

Parmi elles, l’obligation pour tout véhicule en contrat Lld de passer la visite technique tous les 6 mois. « Les camions et les taxis le font une fois par an. Nous sommes astreints au double de cette fréquence alors que nous sommes très regardant sur l’entretien de notre parc », rappelle le président. A cette doléance s’ajoute la simplification d’achat et de renouvellement des vignettes et des documents officiels par l’ouverture de guichets dédié, voir d’un guichet unique. Enfin, Analog souhaite la simplification des procédures de cession des véhicules arrivés au terme de leur contrat de location et, ainsi, extraire le parc au régime commun de cession appliqué dans le pays.

Le parc en question consiste dans 24.158 véhicules en circulation appartenant aux membres d’Analog, soit 75% du parc Lld du Maroc. L’Association travaille à rallier les deux derniers grands loueurs de la place qui lui échappe, Wafa Lld et Luxury Car. Dès lors, le parc cumulé des membres d’Analog passera à 95% des véhicules en circulation au Maroc (32.300). Actuellement, l’association rassemble les principaux acteurs du marché de la Lld (Budget Locasom, Avis Locafinance, Arval, Chaabi Lld, Ald Automotive, T-Rent Psd et Marloc Europcar). Le ticket d’entrée est assez strict : pas moins de 500 voitures en circulation. « Cette limite correspond à la viabilité de ce métier plutôt financier et qui est très différent de la courte durée », conclut Senhaji.

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