Artiste ivoirien, diplômé de l’école des Beaux-arts d’Abidjan, Médéric Turay a toujours trouvé une inspiration particulière au Maroc où il vit depuis plusieurs années. Du 22 octobre 2022 au 28 février 2023, il propose une exposition surprenante en deux volets, au Four Seasons Marrakech et dans la région de l’Oukaïmeden, dans le Haut Atlas.
Les œuvres de Médéric Turay intéressent depuis longtemps les plus grands collectionneurs, les galeries et les musées. Ses œuvres se retrouvent par exemple à Londres, chez Charles Saatchi, à New York, chez Ethan Cohen, ou encore en bonne place au musée Murcia de Barcelone. Il est également présent dans plusieurs foires et expositions, ce qui lui confère un véritable statut d’artiste international.
«Résister pour exister… »
Dans « Éclosion mémorielle » cette nouvelle exposition inédite, Médéric Turay explore son thème de prédilection « Résister pour exister… », un leitmotiv central de sa recherche, qu’il intègre dans sa création et qu’il décline sous plusieurs formes afin de creuser et d’accroître son bien-fondé, sa légitimité et son évidence. L’artiste a mis d’autant plus d’énergie dans la création de ses nouvelles oeuvres qu’elles lui ont été inspirées pendant la difficile période du Covid. Et c’est à une expérience esthétique nouvelle que le visiteur est invité : découvrir à travers les œuvres exposées ce que, normalement, nous ne voyons pas ! L’exposition condense par conséquent l’imaginaire du regardeur, qui, à son tour, s’approprie l’oeuvre et en intériorise le concept. Il n’est pas ici question de géographie centrée, l’artiste revendique un univers régi par des forces vitales qui suintent l’humain, dans ses confrontations, ses luttes multiples, pour exister. Le volet 1 de l’exposition se déroule au sein de l’hôtel Four Seasons Resort Marrakech et présente une sélection de peintures inédites, montrées pour la première fois dans le cadre de ce projet. Des dessins sur papier ainsi que des esquisses préparatoires dévoilent l’approche graphique de l’artiste dans la progression et la projection intime de son travail.
C’est au cœur de la nature que Médéric Turay déploie le volet 2 du projet : loin des salles fermées, il s’approprie les principes du Land Art et nous donne à voir, lors d’un parcours à ciel ouvert accessible à tous, des sculptures monumentales, réparties en différents chapitres sur une zone précise de la région de l’Oukaïmeden située en Haut Atlas, à 80 km de Marrakech. Si cette exposition peut avoir lieu, c’est, entre autres, grâce à la Région de Marrakech-Safi, à la province de El Haouz et à la commune de Oukaïmeden, sans qui le projet n’aurait sans doute pas vu le jour.

Et tous ceux qui connaissent l’artiste et son grand coeur, ne seront pas étonnés d’apprendre que celui-ci reversera à la fin de l’exposition une partie de la somme récoltée par la vente d’une des oeuvres à des associations locales d’aide aux plus démunis…





Côte d’Ivoire
Maroc

![Tribune | : Exploiter l’atout linguistique de l’Afrique pour accélérer son développement économique à l’ère de l’IA [Par Ben Piper (Fondation Gates) et Mamadou Amadou Ly (ARED] Former une main-d'œuvre compétente en IA ne commence pas par apprendre aux enfants à coder dans une langue étrangère. Cela commence par leur apprendre à lire dans leur propre langue. Sur tout le continent, des millions d'enfants, scolarisés, n'acquièrent pas les compétences de base en lecture et en calcul à l'âge de 10 ans, non pas par manque de talent, mais parce qu'ils sont contraints de déchiffrer une langue étrangère avant même de maîtriser la leur. Ce fossé linguistique constitue un frein silencieux à la croissance économique de l'Afrique, empêchant notre jeunesse de développer les bases cognitives nécessaires pour tirer pleinement parti des technologies de pointe](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-08-14-35-15-450x178.jpg)


![Tribune | Francophonie : le temps des choix structurels est venu [Par Benoist Mallet Di Bento] Car derrière ce « grand oral » se joue une question plus profonde et plus structurante : celle du modèle de Francophonie que nous souhaitons bâtir à l’horizon des quinze prochaines années. Dans un contexte de recomposition géopolitique, de transition technologique accélérée, d’urgence climatique et de montée en puissance des sociétés civiles, la Francophonie est confrontée à une exigence de transformation.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-quatre-candidats-au-secretariat-general-de-la-Francophonie--450x225.jpg)
