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Sur le plan budgétaire, les autorités réaffirment leur volonté de poursuivre la mobilisation des recettes intérieures, la rationalisation des dépenses publiques et la gestion rigoureuse de l’endettement «afin de préserver la soutenabilité des finances de l’Etat.» Parallèlement, la cadence des investissements structurants dans l’infrastructure, les programmes d’adaptation au changement climatique, la mise à niveau des services publics et la lutte contre la pauvreté sera maintenue. Pour le gouvernement, ce sont des leviers essentiels pour améliorer la compétitivité de l’économie.

  Décidément, l’Eléphant ne faiblit pas. Dans les prévisions triennales et de programmation budgétaire présentées mercredi 3 juin en Conseil des ministres, le gouvernement projette une accélération de la croissance avec un taux moyen de 6,8 % sur la période 2027-2029. Abidjan entend «préserver la stabilité macroéconomique, soutenir une croissance durable et garantir l’équilibre des finances publiques.»

BluePeak Private Capital a annoncé, lundi 1er juin, une prise de participation sous forme de dette de 16 millions de dollars en faveur du Groupe Centaures, l’un des principaux opérateurs logistiques en Côte d’Ivoire.

Le fonds BluePeak Private Capital poursuit son expansion en Afrique avec un investissement de 16 millions de dollars dans le Groupe Centaures, acteur majeur de la logistique en Côte d’Ivoire. Une opération structurée autour d’un financement indexé sur des objectifs de développement durable, visant à soutenir la croissance de l’entreprise tout en accélérant sa transition écologique.

Les initiatives du premier producteur mondial de cacao témoignent de la vigueur retrouvée de la demande et d'un marché qui devrait se resserrer lorsque la nouvelle saison débutera le 1er septembre. « Nous avons déjà vendu entre 950.000 et 1 million de tonnes pour la prochaine campagne, mais nous avons préféré ralentir le rythme et faire preuve de prudence », révèle une source auprès du Conseil du Café et du Cacao.

L’élan de l’excellent début de campagne cacao à l’export, 1 million de tonnes déjà écoulées dans le cadre de contrats pour la récolte 2026-27, pourrait être contrarié par le phénomène climatique El Niño attendu en juillet, s’inquiètent les professionnels de la filière et les négociants sur le marché des commodities agricoles. En effet, afin de réguler les stocks, le Conseil du Café et du Cacao (CCC), basé à Abidjan, a également relevé sa prime sur les ventes supplémentaires de zéro à 135 dollars par tonne au-dessus du prix à terme, selon des sources sectorielles citées par Reuters.

Aujourd’hui, 82 % de la population vit à moins de cinq kilomètres d'un centre de santé, contre 66 % en 2011. Sur la même période, l'espérance de vie est passée de 56,8 à 62,3 ans, et le ratio de mortalité maternelle a reculé de 614 décès pour 100 000 naissances vivantes à 153 en 2023, selon les données du ministère.

Pendant des décennies, l’accès à des soins de qualité en Côte d’Ivoire est resté largement concentré à Abidjan. Quinze ans après le lancement d’un vaste plan de modernisation, le pays redessine progressivement sa carte sanitaire, autour de centres régionaux modernisés, d’établissements de proximité réhabilités et de partenariats internationaux. Une évolution qui vise à rapprocher l’offre de soins des populations, au-delà de la seule capitale économique.

CEVA Logistics poursuit son développement sur le continent africain. Le groupe a annoncé, le 18 mai 2026, l’ouverture de trois nouvelles agences en Guinée, au Gabon et en République du Congo, confirmant sa volonté de renforcer sa présence en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. Ces nouvelles implantations doivent permettre à l’entreprise d’être plus proche de ses clients et de mieux accompagner les flux aériens, maritimes et terrestres dans la région.

CEVA Logistics poursuit son développement en Afrique avec l’ouverture de trois nouvelles agences à Conakry, Libreville et Pointe-Noire. Déjà présent dans 40 pays du continent, le groupe consolide progressivement son réseau pour accompagner la croissance des échanges, le développement des corridors régionaux et les besoins logistiques des entreprises africaines.

Depuis plusieurs années, l’écosystème fintech africain est marqué par une multiplication de solutions cherchant à disrupter les services financiers traditionnels. Mais chez FABA Finance, le discours est différent. La startup considère que le problème principal du financement africain ne vient pas forcément de l’absence de banques, mais plutôt du manque de connexion efficace entre les institutions financières et les besoins réels des particuliers, PME et professions libérales.

Alors que de nombreuses fintechs africaines ont longtemps cherché à contourner les banques traditionnelles, FABA Finance défend une approche différente. Lancée entre la Côte d’Ivoire et le Sénégal, la startup veut plutôt construire une infrastructure capable de rapprocher institutions financières et emprunteurs afin d’accélérer l’accès au crédit sur le continent.

Chaque année, en Côte d’Ivoire, des centaines de milliers d’élèves supplémentaires prennent le chemin de l’école. Avec une population dépassant désormais les 30 millions d’habitants et une jeunesse majoritaire, la pression sur le système éducatif s’accentue, notamment dans les zones rurales. Dans ce contexte, l’éducation s’impose comme un axe clé de l’action portée par le Président Alassane Ouattara, en ligne avec l’Objectif de développement durable n°4 (ODD 4) et l’Agenda 2030 de l’ONU.

Présenté le 12 avril 2026 à Abidjan, le projet «Pleins Feux» s’inscrit dans la dynamique de transformation du système éducatif ivoirien impulsée par le Président Alassane Ouattara. Appuyé par des partenaires internationaux, il vise à améliorer le pilotage du système éducatif et à renforcer l’efficacité des politiques publiques pour élever durablement le niveau d’apprentissage.

« Au-delà des chiffres et de la communication, notre rôle est de faire un diagnostic des économies où nous sommes et de prendre position », a résumé Paul-Harry Aithnard, directeur général d'Ecobank Côte d'Ivoire. En effet, la banque mise sur les infrastructures, jugées indispensables à l'émergence de l'économie ivoirienne.

Longtemps perçue comme un simple « financeur », Ecobank Côte d'Ivoire ambitionne désormais d'être un véritable acteur dans le soutien à la croissance ivoirienne. Lors d'une rencontre avec la presse économique à laquelle a pris part AFRIMAG, la direction de la filiale ivoirienne du groupe bancaire panafricain a détaillé son ambition : quantifier son impact réel et accompagner des secteurs clés dans la durée.