Tous les articles qui parlent de Côte d’Ivoire

Depuis plusieurs années, l’écosystème fintech africain est marqué par une multiplication de solutions cherchant à disrupter les services financiers traditionnels. Mais chez FABA Finance, le discours est différent. La startup considère que le problème principal du financement africain ne vient pas forcément de l’absence de banques, mais plutôt du manque de connexion efficace entre les institutions financières et les besoins réels des particuliers, PME et professions libérales.

Alors que de nombreuses fintechs africaines ont longtemps cherché à contourner les banques traditionnelles, FABA Finance défend une approche différente. Lancée entre la Côte d’Ivoire et le Sénégal, la startup veut plutôt construire une infrastructure capable de rapprocher institutions financières et emprunteurs afin d’accélérer l’accès au crédit sur le continent.

Chaque année, en Côte d’Ivoire, des centaines de milliers d’élèves supplémentaires prennent le chemin de l’école. Avec une population dépassant désormais les 30 millions d’habitants et une jeunesse majoritaire, la pression sur le système éducatif s’accentue, notamment dans les zones rurales. Dans ce contexte, l’éducation s’impose comme un axe clé de l’action portée par le Président Alassane Ouattara, en ligne avec l’Objectif de développement durable n°4 (ODD 4) et l’Agenda 2030 de l’ONU.

Présenté le 12 avril 2026 à Abidjan, le projet «Pleins Feux» s’inscrit dans la dynamique de transformation du système éducatif ivoirien impulsée par le Président Alassane Ouattara. Appuyé par des partenaires internationaux, il vise à améliorer le pilotage du système éducatif et à renforcer l’efficacité des politiques publiques pour élever durablement le niveau d’apprentissage.

« Au-delà des chiffres et de la communication, notre rôle est de faire un diagnostic des économies où nous sommes et de prendre position », a résumé Paul-Harry Aithnard, directeur général d'Ecobank Côte d'Ivoire. En effet, la banque mise sur les infrastructures, jugées indispensables à l'émergence de l'économie ivoirienne.

Longtemps perçue comme un simple « financeur », Ecobank Côte d'Ivoire ambitionne désormais d'être un véritable acteur dans le soutien à la croissance ivoirienne. Lors d'une rencontre avec la presse économique à laquelle a pris part AFRIMAG, la direction de la filiale ivoirienne du groupe bancaire panafricain a détaillé son ambition : quantifier son impact réel et accompagner des secteurs clés dans la durée.

Le 2 mai restera sans doute comme une date charnière pour la « tech» ivoirienne. Djibril Ouattara, ministre de la Transition numérique, a dévoilé l’ambition nationale : concevoir une IA qui ne soit pas une simple copie des modèles californiens, mais un outil infusé de culture ivoirienne et du patrimoine scientifique local. C’est donc clair, la Côte d’Ivoire veut sa propre « matière grise » numérique. Il s’agit de bâtir un écosystème où l’administration et les entreprises privées gagnent en compétitivité grâce à des données traitées localement. Ce projet, financé via des contributions d’opérateurs et des contrats de licence stratégiques, marque la fin de la dépendance technologique passive.

Abidjan ne se contente plus de suivre la révolution technologique mondiale, elle entend la dompter. En annonçant la création d’une Intelligence Artificielle (IA) souveraine, le gouvernement ivoirien parie sur un outil sur mesure pour transformer son modèle de croissance et consolider son leadership agricole. Un investissement colossal d’un milliard de dollars sur trente ans qui place le cacao au cœur du code source. Une souveraineté numérique ancrée dans le terroir

Sur le plan financier, les actionnaires ont entériné un bénéfice net en hausse de 10,45 % à 63,5 milliards de FCFA, pour un produit net bancaire de 132,7 milliards de FCFA (+8,5 %). Le total bilan franchit pour la première fois le seuil symbolique des 2 000 milliards de FCFA, atteignant 2 056 milliards de FCFA, tandis que les crédits à la clientèle progressent de 8 % à 1056 milliards de FCFA. Ecobank Côte d’Ivoire double ainsi quasiment son résultat net en quatre ans. Des performances qui traduisent «un régime de croisière fondé sur une gestion rigoureuse et une efficacité opérationnelle après quelques années d’ajustement », selon Serge Thiemele, Président du Conseil d’administration

Les assemblées générales d’Ecobank Côte d’Ivoire ont eu lieu ce 28 avril 2026 à Abidjan. L’événement a été marqué par l’approbation quasi unanime d'un bilan 2025 qualifié d’«historique». En effet, le bénéfice net à connu une progression de 10,45 % par rapport à l’année 2024. La banque a également dévoilé ses axes stratégiques pour l’année en cours.

Le paysage logistique de l’Afrique de l’Ouest vient de franchir un cap historique. Ce jeudi 17 avril 2026, l’entreprise AfricaGlobal Logistics (AGL) a officialisé l’ouverture d’un nouveau corridor multimodal reliant le port d’Abidjan à la capitale malienne, Bamako. La particularité de ce tracé ? Une escale stratégique par Bobo-Dioulasso, la capitale économique burkinabè, transformant ce trajet en une véritable colonne vertébrale pour l’économie régionale.

Face aux défis géopolitiques et économiques de la sous-région, une petite révolution vient de s’opérer sur les routes ouest-africaines. Grâce à l’initiative du géant AfricaGlobal Logistics (AGL) et à une coopération douanière inédite, un corridor multimodal relie désormais la Côte d’Ivoire au Mali, en transitant par le Burkina Faso. Un pari stratégique qui promet de transformer durablement le commerce entre Abidjan et Bamako.

Longtemps perçue avant tout comme une puissance agricole, la Côte d’Ivoire voit désormais son potentiel minier gagner en visibilité et en crédibilité sur la scène internationale. L’essor du secteur repose à la fois sur l’accélération des découvertes, la montée en compétences des acteurs locaux, l’amélioration du cadre réglementaire et un climat des affaires attractif. Cette dynamique suscite l’intérêt croissant des compagnies minières internationales pour le sous-sol ivoirien.

Ces dernières années, la Côte d’Ivoire a considérablement renforcé  la place du secteur minier dans son économie. Découvertes majeures, arrivée de nouveaux investisseurs, réforme du code minier et structuration progressive de la filière témoignent de l’importance croissante accordée aux ressources extractives dans la stratégie de développement du pays, traditionnellement dominée par l’agriculture.