Tous les articles qui parlent de Côte d’Ivoire

Les États-Unis franchissent une nouvelle étape dans leur offensive numérique en Côte d’Ivoire. En visite à Abidjan les 15 et 16 juillet, le Secrétaire d’État adjoint aux Affaires africaines, Frank R. Garcia, a annoncé que le gouvernement ivoirien avait accordé son autorisation définitive à Starlink pour commercialiser ses services d’internet haut débit dans le pays.

À l’occasion de sa première tournée africaine depuis sa prise de fonctions, le Secrétaire d’État adjoint américain aux Affaires africaines, Frank R. Garcia, a dévoilé à Abidjan une série d’accords stratégiques dans les secteurs du numérique, de la santé, de l’éducation et de la logistique. Une séquence qui illustre la volonté des États-Unis de renforcer leur présence économique en Côte d’Ivoire, à travers plusieurs centaines de millions de dollars d’investissements.

Starlink, le fournisseur d’accès à Internet par satellite de SpaceX, a officiellement lancé ses activités commerciales en Côte d’Ivoire. L’annonce a été faite le jeudi 16 juillet par la filiale du groupe fondé par le milliardaire américain Elon Musk, à travers une publication sur le réseau social X.

Après plusieurs mois d’attente, Starlink a officiellement lancé ses services commerciaux en Côte d’Ivoire. Le fournisseur d’accès à Internet par satellite de SpaceX entre sur un marché dominé par Orange, MTN et Moov Africa, avec l’ambition de séduire les zones encore mal desservies. Mais face à une concurrence déjà bien installée, le pari est loin d’être gagné.

L'Afrique veut reprendre la main sur le financement de son développement. C'est le message porté par la Banque africaine de développement (BAD) et le Forum africain des fonds souverains (ASIF), qui ont officialisé, le 26 juin à Abidjan, le renforcement de leur partenariat stratégique. Au-delà d'une simple déclaration d'intention, les deux institutions entendent bâtir de nouveaux véhicules d'investissement capables de canaliser les capitaux institutionnels africains vers des projets d'infrastructures à fort impact, en particulier les infrastructures transfrontalières. Cette initiative s'inscrit dans la mise en œuvre de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD), conçue pour renforcer la capacité du continent à financer lui-même sa transformation économique.

des fonds souverains (ASIF) franchissent une nouvelle étape dans la construction d'une finance africaine plus autonome. Derrière cette déclaration d'intention signée à Abidjan se dessine une ambition stratégique : mobiliser l'épargne institutionnelle du continent pour financer les grandes infrastructures régionales et réduire la dépendance aux capitaux extérieurs.

M. Maslo cumule plus de vingt ans d’expérience à des postes de direction au sein du secteur de l’assurance en Afrique et à l'international, notamment une vaste expertise en matière de financement des risques climatiques et de catastrophes, tant en Afrique que dans les Caraïbes. Il possède une solide réputation dans la conduite de transformations institutionnelles, la croissance stratégique et l’innovation en matière de financement des risques.

African Risk Capacity Limited (ARC Ltd.) a nommé David Maslo au poste de Directeur exécutif. ARC Ltd. est le premier assureur paramétrique africain axé sur le développement et proposant des solutions d’assurance et de financement des risques liés aux catastrophes naturelles aux gouvernements africains, aux entités non souveraines éligibles et aux partenaires de développement.

La conférence s'achève, mais le message se veut durable. Pendant trois jours, à Abidjan, économistes, décideurs politiques et représentants des grandes institutions internationales n'ont cessé de marteler une même idée : dans un monde où les rapports de force se redessinent, l'Afrique ne peut plus se contenter de s'adapter. Elle doit désormais imposer sa propre trajectoire.

Au terme de trois jours de débats, la Conférence économique africaine 2026 n'a pas seulement livré un diagnostic sur les fragilités du continent. Elle a esquissé une nouvelle doctrine : bâtir une Afrique capable de transformer les bouleversements géopolitiques en opportunités, grâce à une intégration économique renforcée, des financements repensés et une action collective assumée.

Ce lancement, qui constitue l’une des principales retombées de l’édition 2026 de la Conférence économique africaine (CEA), intervient à un moment où les pays africains sont confrontés à une montée des tensions géopolitiques, à la fragmentation du commerce mondial, aux chocs climatiques, à l’aggravation de la dette et à l’évolution rapide de l’architecture internationale du financement du développement.

Des décideurs africains, des institutions de développement et des économistes de premier plan ont lancé dimanche 12 juillet 2026 à Abidjan le Réseau africain des économistes en chef (ACE-Network), une plateforme continentale conçue pour renforcer l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes et promouvoir des solutions africaines coordonnées face à des défis économiques mondiaux de plus en plus complexes.

Les récentes tensions qu'a connues le monde ont rappelé la vulnérabilité du continent africain face aux conflits géopolitiques. L'Afrique a l'opportunité de redéfinir les règles du jeu en se replaçant au centre des chaînes de valeur mondiales. « L'Afrique ne peut plus être considérée simplement comme un réservoir de matières premières.

La session plénière de la 20ᵉ Conférence économique africaine (AEC) s'est tenue samedi 11 juillet à Abidjan, au siège de la Banque africaine de développement (BAD), réunissant les plus hauts responsables économiques du continent. Placée sous le thème du renforcement de l'autonomie géopolitique et de la résilience commerciale, cette session a vu se succéder des interventions marquées par un appel à un changement de paradigme fondamental.

Placée sous le thème : « Renforcer l'autonomie géopolitique et la résilience commerciale de l'Afrique dans un monde multipolaire », la conférence ambitionne de définir des stratégies concrètes pour renforcer la souveraineté économique du continent face aux recompositions de l'ordre mondial. Ce fil rouge résonne avec l'actualité des tensions géopolitiques et des disruptions des chaînes d'approvisionnement.

Du 10 au 12 juillet 2026, Abidjan est le théâtre d'un rendez-vous majeur du développement continental : la 20e Conférence Économique Africaine (AEC). Coorganisée par la Banque africaine de développement (BAD), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), cette édition réunit au siège de la BAD les principaux décideurs économiques, chercheurs et acteurs du développement d'Afrique et du monde.

Les pays africains riches en minéraux critiques et plusieurs partenaires au développement se sont retrouvés vendredi 10 juillet à Abidjan lors d’une conférence ministérielle destinée à redéfinir la place de l’Afrique dans l’économie mondiale des ressources stratégiques.

Réunis à Abidjan, les pays africains producteurs de minéraux critiques et leurs partenaires au développement ont affiché une ambition commune : faire des ressources stratégiques du continent un véritable moteur de transformation économique, industrielle et sociale. Au cœur des débats, la création de valeur locale, le financement du développement et l’émergence de chaînes de valeur régionales capables de répondre à la demande mondiale en pleine explosion.

Le jeudi 9 juillet, au siège de la SODEXAM à Abidjan, Météo-France International (MFI) a organisé la cérémonie officielle de remise des trophées partenaires VIGICLIMM. Cette distinction récompense plusieurs entreprises ivoiriennes dont l'expertise technique a contribué à la réalisation du projet VIGICLIMM, un vaste programme de modernisation de la Direction de la Météorologie nationale de Côte d'Ivoire.

Construire un centre météorologique de nouvelle génération, déployer un réseau national d'observation ou installer le premier radar météorologique Solid State au sein d'un service météorologique national en Afrique nécessite bien plus que des technologies de pointe. Ces réalisations reposent aussi sur des compétences locales que Météo-France International a choisi de mettre à l'honneur.