Les travaux de l’usine de fabrication de vaccins anti Covid-19 et autres infections et maladies ont été lancés à Benslimane jeudi 27 janvier sous la présidence du Roi Mohammed VI.
C’est un projet « de la plus haute importance », qui sera prêt courant 2022, a déclaré le PDG de la société suédoise Recipharm, Marc Funk.
L’unité de fabrication et de mise en seringue au Maroc de vaccins anti-Covid et d’autres infections et maladies a été lancée à Benslimane jeudi 27 janvier sous la présidence du Roi Mohammed VI. «Il fera du Royaume un hub continental et international de fabrication de vaccins et de produits bio-technologiques», a déclaré, pour sa part, le Vice-président de Samsung Biologics, Samir Machour.
Selon le Vice-président de Samsung Biologics, cette nouvelle unité industrielle sera l’une des plus grandes plateformes au niveau mondial en matière de mise en seringue et de fabrication des produits bio-technologiques. Il ajoute qu’elle permettra au Maroc de fabriquer 900 millions d’unités de vaccins durant les cinq prochaines années, c’est-à-dire entre 2 et 3 milliards de doses de vaccins et de produits bio-technologiques.
Il a, en outre, affirmé que ce projet permettra d’atteindre une autonomie en matière de production de vaccins et d’être capable de mener des recherches dans le domaine du développement des vaccins et des produits bio-technologiques.
Avec la MAP
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)




Maroc





