vendredi 7 août 2026
Récemment :
- Lagos | Dangote prépare la plus grande IPO africaine de la décennie : les Bourses du continent en ordre de bataille
- Sénégal | Soutien aux secteurs stratégiques : la Banque mondiale débloque 340 milliards de FCFA et mise sur les réformes de Diomaye Faye
- South Africa | Énergie : avec Pékin, Pretoria mise sur un mégaplan de 122 milliards de dollars pour relancer son industrie
- Lagos | Femi Otedola contre First Bank of Nigeria : le pari fou du milliardaire pour conquérir la première banque du pays
- Guinée équatoriale | Investissements : pourquoi la BADEA mise sur Ciudad de la Paz pour renforcer son influence en Afrique
- Tribune | Diplomatie migratoire et interdépendance asymétrique entre les deux rives de la Méditerranée [Par Pr. El Hassane Hzaine]
- Nomination | Bank of America confie à Simbah Mutasa la tête de son expansion africaine : le pari d’une conquête continentale
- Sénégal | Soutien d’urgence : la BAD injecte 20 milliards de FCFA pour soulager les finances publiques




![Tribune | Les puissances et leurs masques : la diplomatie à double face dans les conflits mondiaux [Par *Willy Lukanga] Quand les grandes puissances font la guerre par procuration Imaginons ce scénario géopolitique : Les États-Unis attaquent l’Iran, prétendant défendre Israël. La Chine critique Washington, mais n’intervient pas directement. La Russie promet un soutien à Téhéran, renforçant ainsi une alliance stratégique. L’Iran riposte, non contre Israël directement, mais en ciblant un allié américain comme le Qatar. Simultanément, la Russie intensifie la guerre en Ukraine, détournant l’attention mondiale. Ce scénario reflète la réalité d’un monde où les superpuissances évitent la confrontation directe, préférant manipuler les conflits via des acteurs secondaires. Les civils, eux, paient le prix fort.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/06/Conflit--450x172.jpg)

![Tribune – Transport aérien où en sont les alliances ? [Par Jean-Louis Baroux] Au fond la seule véritable et puissante alliance qui reste est encore IATA qui refuse ce qualificatif mais qui fournit à la très grande majorité des compagnies régulières les moyens de distribution et une nécessaire coordination indispensable à la réussite de ce secteur d’activité. La généralisation des «miles» dont il faut tout de même bien reconnaître leur intérêt s’est étendue à tous les secteurs d’activité depuis qu’American Express est devenu l’un des principaux acteurs.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/05/Alliances-450x253.jpg)

