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Le score résulte d’une synthèse de 17 indicateurs issus notamment des évaluations du GAFI, de Transparency International et de la Banque mondiale. Ces indicateurs sont déclinés en cinq catégories : la qualité de la réglementation concernant la lutte contre le blanchiment d’argent, les risques de corruption et de fraude, la transparence financière, la transparence de l’action publique et la responsabilité ainsi que les risques juridiques et politiques.

Le Tchad, la Guinée équatoriale et la RD-Congo sont les pays africains les plus exposés au risque de blanchiment d’argent sale selon le rapport que vient de publier The Basel Institute on Governance, un centre de recherche adossé à l’Université de Bâle spécialisé. L’index 2025 de cet institut jauge la vulnérabilité de 177 pays et territoires au blanchiment d'argent et aux crimes financiers connexes, ainsi que leur capacité à faire face à ces menaces.

Le Groupe d’action financière (GAFI) a annoncé, vendredi 25 octobre, avoir ajouté l’Algérie, l’Angola, la Côte d’Ivoire et le Liban à sa «liste grise.» L’organisation de lutte contre le blanchiment a, en revanche, enlevé le Sénégal de cette liste «de surveillance renforcée», à l’issue d’une réunion plénière tenue à Paris, cette semaine.

Le Groupe d’action financière (GAFI) vient de placer l’Algerie, la Côte d’Ivoire, l’Angola et le Liban sur sa «liste grise.» Le Sénégal, lui, a été retiré de cette liste qui identifie les pays travaillant activement avec le GAFI pour remédier aux déficiences stratégiques de leurs régimes de lutte contre le blanchiment d'argent, le financement du terrorisme

L'Afrique du Sud a un volume et une intensité relativement élevés de crimes financiers, dont plus de la moitié entrent dans des catégories qui génèrent des produits, révèle un rapport du Fonds monétaire international (FMI), intitulé «Lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme».