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Baptisée Programme d’accélération de la transformation de l'accès à l'énergie durable et propre (ASCENT), cette initiative qui profitera à 100 millions de personnes durant les sept prochaines années, sera financée par l'Association internationale de développement (IDA), filiale de la BM, les partenaires de développement, les gouvernements des pays bénéficiaires, le secteur privé et les bailleurs de fonds, a souligné la COMESA dans un communiqué.

Le Marché commun de l'Afrique orientale et australe (COMESA) et la Banque mondiale (BM) viennent de lancer dans la capitale zambienne, Lusaka, un programme énergétique de 5 milliards de dollars visant à accélérer les efforts pour l'accès à une électricité propre et durable à une vingtaine de pays africains, a indiqué cette semaine le groupement régional

Selon Ousmane Tall, Directeur général de la Holding Groupe SOMELEC , le projet doit contribuer à l’atteinte du programme du gouvernement mauritanien visant à généraliser l’accès aux services d’électricité à la population à l’horizon 2030. Best permettra de desservir en électricité 481 localités et de raccorder près de 68000 nouveaux abonnés.

Une mission de supervision de la Banque mondiale était à Nouakchott, du 20 au 24 mai derniers, dans le cadre du projet régional d’accès à l’électricité et de technologie de stockage d’énergie par batterie de la Cedeao (BEST)

Évoquant l'importance de ces ateliers, Me Mohamed Kebé a rappelé que la libéralisation du secteur de l'énergie électrique par nombre d'Etats africains tenue de plus en plus de producteurs indépendants d'énergie qui vont signer avec ces Etats des conventions dont la rédaction et la négociation requièrent de leur part une compréhension approfondie du secteur pour une meilleure prise en compte de leurs intérêts. Cette libéralisation selon lui nécessite également des réformes adéquates du cadre légal et réglementaire.

GENI & KEBE qui a travaillé sur cette mission en collaboration avec l'Autorité de Régulation du Secteur de l'Énergie Électrique (ARSE), a animé à Ndjamena les 3 et 4 mai 2024, une session de présentation des documents contractuels rédigés ainsi qu' un atelier de formation au profit des acteurs du secteur portant sur la rédaction et la négociation de contrats entre l'État tchadien et les producteurs indépendants d'énergie.

Pour rappel, le Mali fait face à une grave crise d’électricité depuis quelques mois, avec des délestages pouvant aller jusqu’à 18 heures par jour. Le Directeur général de la compagnie nationale d’électricité avait déclaré que le pays, pour couvrir ses besoins en électricité pour l’année 2024, avait besoin de 500 millions de litres de combustibles.

Le Directeur général de la compagnie nationale d’électricité avait déclaré que le pays, pour couvrir ses besoins en électricité pour l’année 2024, avait besoin de 500 millions de litres de combustibles. Avec ce nouvel accord, le Mali assurera donc 30 % de ses besoins pour cette année, mais il devra davantage sécuriser son approvisionnement pour répondre à la demande.

Ce deal, présenté comme « important » à Addis-Abeba, est le résultat de longues tractations qui se sont accélérées dans les tout derniers jours de l’année 2025 avec un comité de créanciers privés composé d’investisseurs institutionnels détenant plus de 45 % des euro-obligations éthiopiennes.

La Banque mondiale et Addis-Abeba ont conclu des accords de prêt portant sur 1,72 milliard de dollars pour améliorer l'approvisionnement en eau et en électricité, et la chaîne logistique du secteur agricole, a annoncé le ministère éthiopien des Finances ce vendredi 5 avril.

Cette initiative annoncée à 2 mois de l’élection présidentielle, fait partie des nouvelles mesures sociales prises afin d’alléger le fardeau financier des populations face à la vie chère, justifie le ministre des Finances, Tahir Hamid Nguilin. En plus de prendre en charge les frais en cours, cette mesure est rétroactive car elle prend en compte également les arriérés des factures d’eau et d’électricité des ménages.

Depuis le 1er mars 2024, les ménages ne seront plus tenus de payer les factures d’eau et d’électricité pour des consommations ne dépassant pas les seuils sociaux mensuels de 300 kWh pour l’électricité et 15 mètres cubes pour l’eau