Tous les articles qui parlent de Energies renouvelables

Lithium, cobalt, cuivre, nickel, graphite, terres rares… Jamais, depuis la révolution industrielle, les minerais n'ont occupé une place aussi stratégique dans l'économie mondiale. Les gouvernements rivalisent d'annonces sur la transition énergétique tandis que les industriels promettent un avenir décarboné grâce aux véhicules électriques, aux batteries, aux panneaux solaires ou aux éoliennes.

Présentée comme indispensable à la lutte contre le changement climatique, la ruée vers les minerais critiques cache une réalité bien plus complexe. Entre rivalité sino-américaine, explosion des dépenses militaires, essor de l'intelligence artificielle et appétit des multinationales, l'exploitation minière connaît un nouvel âge d'or. Mais, selon l'Oakland Institute, cette course effrénée menace surtout les populations du Sud et les équilibres écologiques de la planète.

L’allumage officiel des installations et la coupure du ruban symbolique ont été exécutés, ce 3 juillet 2026 conjointement par le vice-Premier ministre, ministre de la Défense et Président du Conseil régional du Tchologo, Téné Birahima Ouattara, le ministre des Mines, du Pétrole et de l'Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, et l’Administrateur Général de PFO AFRICA, Clyde Fakhoury, aux côtés des autorités locales, de chefs traditionnels et de partenaires financiers.

PFO Énergies, filiale du groupe PFO AFRICA dédiée aux énergies renouvelables, annonce la mise en service officielle de la centrale photovoltaïque Ferké Solar d’une capacité installée de 52,4 MWc avec une capacité de production annuelle estimée à +90GWh sur le site de Sokoro 2, à Ferkessédougou. Cette infrastructure qui impactera directement plus de 370 000 foyers, par ricochet près de 2 millions de personnes constitue une étape majeure pour le secteur énergétique ivoirien en devenant la première centrale solaire développée et exploitée par un producteur indépendant d’énergie (IPP) privé ivoirien.

Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a donné son feu vert à un financement de 265 millions de dollars destiné au projet de la STEP d'Ifahsa. Véritable pilier de la stratégie énergétique nationale, cette installation permettra de renforcer la fiabilité et la résilience du réseau électrique marocain grâce à une importante capacité de stockage de l'électricité produite à partir de sources renouvelables.

Le Maroc franchit une nouvelle étape dans sa transition énergétique. Le Groupe de la Banque mondiale vient d'approuver un financement de 265 millions de dollars pour la réalisation de la station de transfert d'énergie par pompage (STEP) d'Ifahsa, près de Chefchaouen. Cette infrastructure stratégique, parmi les plus importantes du genre en Afrique, renforcera la capacité du Royaume à intégrer davantage d'énergies renouvelables tout en sécurisant son approvisionnement électrique.

C’est une étape décisive pour le Processus de Rome/Plan Mattei : son Mécanisme de financement (RPFF), approuvé en février par la Banque africaine de développement (BAD), a tenu sa première réunion de Conseil d’administration.

Le Conseil d’administration du Mécanisme de financement du Processus de Rome/Plan Mattei (RPFF) s’est réuni pour la première fois dans la capitale marocaine, en marge de l’Africa Investment Forum. Au cœur des débats : un plan de travail ambitieux, près de 100 millions d’euros de prêts à être engagés en 2026 et une vision commune pour accélérer la transformation durable du continent.

Publié le 18 juin, le rapport de la Banque mondiale «Faire mieux avec moins : améliorer l'efficacité énergétique pour favoriser la croissance et assurer la sécurité énergétique » souligne un constat frappant : chaque dollar investi dans l’efficacité énergétique pourrait générer entre 3 et 5 dollars de bénéfices économiques. Une rentabilité qui s’explique par les économies sur la facture énergétique, la réduction des besoins en nouvelles infrastructures électriques, et la création d’emplois durables.

Alors que la crise énergétique mondiale pèse sur les économies les plus vulnérables, un nouveau rapport de la Banque mondiale révèle que l’efficacité énergétique pourrait devenir une arme puissante pour accélérer l’accès à une énergie sûre et abordable, stimuler la croissance et créer des millions d’emplois. À condition, toutefois, d’en faire une priorité politique