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La Banque africaine de développement (BAD) vient de publier un Appel à manifestation d’intérêt pour la conception et la mise en œuvre d’un Hub ESG africain, une plateforme digitale panafricaine destinée à structurer, fiabiliser et valoriser les données environnementales, sociales et de gouvernance du continent.

La Banque africaine de développement (BAD) vient de publier un Appel à manifestation d’intérêt pour la conception et la mise en œuvre d’un Hub ESG africain, une plateforme digitale panafricaine destinée à structurer, fiabiliser et valoriser les données environnementales, sociales et de gouvernance du continent.

La deuxième édition d’IMC-Morocco 2025, tenue du 24 au 26 novembre à Marrakech, s’est imposée comme un moment clé pour l’avenir minéral du continent. Devant des ministres africains, des industriels, des investisseurs et des experts internationaux, Leila Benali a rappelé l’urgence d’un repositionnement stratégique de l’Afrique dans un contexte mondial marqué par une recomposition rapide des chaînes de valeur et une explosion de la demande en minerais critiques.

Le Congrès International des Mines du Maroc (IMC-Morocco 2025) a marqué un tournant majeur pour la gouvernance minière africaine. Sous l’impulsion du Maroc et de la ministre Leila Benali, les pays africains ont adopté la Déclaration de Marrakech, acte fondateur du Cadre ESG africain et ciment d’une ambition commune : transformer les ressources du continent en levier de souveraineté, de valeur locale et de puissance industrielle.

Les pays africains ne sont pas seulement victimes du dérèglement climatique : ils détiennent une part essentielle des solutions. Forêts tropicales, minerais critiques pour la transition énergétique, potentiel solaire et hydraulique exceptionnel : ce patrimoine place l’Afrique au centre de la recomposition énergétique mondiale. Mais trop longtemps, ce capital a été exploité dans une logique extractive, avec des bénéfices accaparés par quelques acteurs extérieurs et des coûts sociaux et environnementaux laissés aux communautés locales.

L’Afrique est souvent décrite à travers ses fragilités : dépendance aux matières premières, vulnérabilité climatique, fragilité institutionnelle. Mais cette vision réductrice masque une autre réalité : le continent dispose d’un capital naturel inestimable, d’une jeunesse créative, et d’un rôle stratégique croissant dans la transition mondiale. À condition de placer la durabilité et les critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance) au cœur de ses choix, l’Afrique peut transformer ces atouts en levier de diplomatie économique, de partenariats équilibrés et de relance durable

Les critères ESG (environnement, social, gouvernance) redéfinissent les règles du jeu dans l’économie mondiale. Pour les entreprises, les institutions financières, les États, il ne s’agit plus seulement de “faire bien”, mais de “prouver qu’on fait bien.” Les exigences de transparence, de traçabilité et d’impact n’ont jamais été aussi fortes.

Alors que les critères ESG deviennent un passage obligé pour accéder aux marchés internationaux et aux financements durables, les entreprises africaines peinent parfois à documenter et à valoriser leurs bonnes pratiques. L’intelligence artificielle offre une opportunité unique : celle d’identifier, de mesurer et de piloter les enjeux ESG de manière plus fiable, plus rapide et plus stratégique. À condition d’être pensée pour - et par - le continent 

La notation ESG – qui évalue les entreprises selon leurs performances environnementales, sociales et de gouvernance – est devenue incontournable dans les cercles économiques internationaux. Elle ne se limite plus aux seuls marchés développés. En Afrique, elle représente une réponse crédible à des défis persistants : opacité des pratiques de gestion, instabilité réglementaire, risques de corruption ou encore dépendance excessive aux matières premières.

Dans un monde où les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance s’imposent désormais comme des critères essentiels d’évaluation des performances d’une entreprise, l’Afrique ne peut rester en marge. Longtemps perçue – parfois à tort – comme une terre de risques pour les affaires, le continent pourrait bien trouver dans la notation ESG un levier inédit pour bâtir une confiance durable entre entreprises, investisseurs et citoyens. Encore faut-il que cette transformation ne soit pas uniquement cosmétique, mais structurelle

Lancé en 2016 à Marrakech lors de la COP22, le Marrakech Pledge est une initiative africaine regroupant les régulateurs et les bourses du continent, visant à promouvoir un engagement continental en faveur du développement durable et de la finance verte en Afrique. Cette nouvelle rencontre s’inscrit dans la continuité de la dernière réunion organisée en octobre 2022 en marge de la réunion annuelle de l’IOSCO (Organisation internationale des commissions de valeurs) où six nouveaux signataires on rejoint l’initiative.

L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) et la Bourse de Casablanca ont organisé, samedi 7 décembre à Casablanca, une réunion du Marrakech Pledge autour du thème de l’adoption des nouveaux standards internationaux en matière de durabilité et du reporting ESG (Environnement, Social, Gouvernance)

Cette conférence s’inscrit dans le cadre des initiatives de l’AMMC visant à favoriser le développement de la finance durable au Maroc et dans le prolongement de l’accord de coopération conclu entre IFC et l’AMMC en 2021 pour améliorer les pratiques des entreprises en matière de reporting environnemental, social et de gouvernance (ESG).

L'Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) et la Société Financière Internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, ont organisé le 25 septembre une conférence pour présenter le bilan des pratiques des émetteurs en matière de reporting environnemental, social et de gouvernance (ESG) et pour échanger avec les acteurs du marché des capitaux marocain sur leurs retours d’expérience et les évolutions attendues

1. La nécessité d’une prise en compte plus grandes de ces enjeux ESG et d’intégration de la durabilité compte-tenu, notamment bien évidemment des limites planétaires. Sur les 9 limites planétaires, 6 sont d’ores et déjà dépassées ; également le dérèglement climatique et de tous les impacts négatifs qui peuvent être liés sur les territoires africain ; et enfin l’un des enjeux majeurs pour le continent, la question de l’emploi car, d’ici 2050, il s’agit de développer une activité économique suffisante pour employer et permettre à 2,5 milliards de personnes de se nourrir.

Au moment où la septième édition du sommet Mining On Top Africa s’achève, il est temps de se poser la question évoquée pendant ces deux jours à Paris entre l’ensemble des acteurs du secteur minier africain et de leurs partenaires européens : la question de la vision de l’intégration de la durabilité et notamment des critères ESG dans l’industrie minière sur le continent