Tous les articles qui parlent de Ethique

Coxon connaît la maison de l'intérieur. Il travaillait à l'entraînement de nouveaux modèles, au cœur de la fabrique. Au prestigieux Wall Street Journal (WSJ), il raconte que ses collègues empruntent désormais des mots comme « crunchtime » — la dernière ligne droite — et « endgame » — la phase finale — pour décrire vers quoi se dirige le secteur. « Nous nous dirigeons vers certains des scénarios les plus extrêmes, dans lesquels, d'ici à la fin de l'année prochaine, les choses pourraient déjà être hors de contrôle », soutient-il. La course entre laboratoires américains et chinois rend, à ses yeux, les compromis sur la sécurité inévitables.

Sept messages publiés mardi en fin d'après-midi. Moins de deux heures plus tard, deux millions de vues. Jacob Coxon, mathématicien britannique de 27 ans, vient de claquer la porte d'Anthropic — et de toute l'industrie de l'intelligence artificielle. Son motif tient en une phrase assassine : «aucune des deux entreprises n'agit de façon responsable. Elles foncent droit vers une superintelligence capable de s'améliorer elle-même et jouent avec nos vies. » Les deux entreprises en question ? OpenAI et Anthropic, ses anciens employeurs.

Etrangement, Nestlé respecterait la dose réglementaire de sucre pour les produits destinés aux pays développés. Dès la publication du communiqué de l’association suisse Public Eye, Nestlé a déclenché une communication de crise en rejetant ces allégations qualifiées de «trompeuses et infondées.»

L'ONG suisse Public Eye vient de lancer une bombe en accusant le groupe Nestlé de surdoser délibérément la teneur en sucre les céréales pour nourrissons destinés aux marchés africains. Une pratique très dangereuse dont l’objectif serait de créer une certaine accoutumance des bébés envers ses produits, et peut-être, de réaliser des économies sur le volume de céréales dans chaque paquet.

Mais ce reproche, bien qu’alimenté par une frustration légitime, reflète aussi une incompréhension de la logique d’investissement durable. Il est dangereux de croire que l’État congolais n’a aucun rôle à jouer et que le marché se régulera de lui-même grâce aux capitaux étrangers. Sans un État fort et structurant, le marché devient une jungle où règnent la corruption, l’anarchie économique, l’exploitation, et l’insécurité juridique.

Beaucoup reprochent aux États-Unis d’avoir négligé le marché congolais, laissant le champ libre aux investisseurs indiens, chinois et libanais qui dominent aujourd’hui près de 80 % de l’économie nationale. Tandis que les Américains insistent sur la gouvernance, la transparence et le respect des règles, ces autres acteurs s’adaptent rapidement aux réalités locales, souvent sans scrupules.

Les Leçons d’éthique et de management d’ADENISA aux lauréats de la Saïd Business School

Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, appelle les diplômés du MBA de l’université d’Oxford à être des acteurs du changement. Il les exhorte à utiliser les compétences et les connaissances qu’ils ont acquises pour relever certains des défis mondiaux les plus pressants : aider à répondre aux besoins des 940 millions de personnes dans le monde qui vivent sans électricité, des trois milliards de personnes qui ne disposent pas d’énergie de cuisson propre, des deux milliards de personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable et des 4,5 milliards de personnes qui n’ont pas accès à des services d’assainissement. Instructif !