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Le premier choc géopolitique survient en 711 ap. J.-C, lorsque le chef militaire Omeyyade Tariq ibno Ziyad et son armée musulmane franchissent le détroit, inaugurant sept siècles de présence musulmane marqués par une culture andalouse rayonnante sur les deux rives.

Le détroit de Gibraltar est un lieu, comme dirait Paul Pascon (ethnoloque franco-marocain), un lieu composite qui porte en ses eaux les mémoires superposées de périodes historiques multiséculaires. En effet, dès le 9ème siècle av. J.-C, les Phéniciens y tissent les premiers liens entre l’Afrique et l'Europe, suivis par les Carthaginois puis les Romains, qui transforment ce passage en artère vivante d'échanges humains et commerciaux.

Dans cet article, nous ferons un tour du monde au cœur des passages-clés, d’Ormuz à Malacca, de Bab el-Mandeb au Levant, où chaque tension locale peut déclencher un chaos global. Des détroits étroits, mais des enjeux gigantesques.


À l’heure où les projecteurs médiatiques peinent à suivre les lignes mouvantes de la géopolitique mondiale, un théâtre stratégique échappe souvent aux radars : celui des détroits. Invisibles pour les foules, mais vitaux pour les flux. Ce sont eux qui tiennent la planète en équilibre précaire, ces étroits corridors maritimes par lesquels transitent pétrole, gaz, marchandises… et rapports de force.

La mise à jour de la liste de navires autorisés à pêcher dans les eaux territoriales du pays, ne tient pas compte «des dossiers qui sont en cours de renouvellement», précisent les autorités. La liste comprend 19 navires étrangers, 132 navires sénégalais ainsi que plus de 17400 pirogues artisanales.

Le nouveau pouvoir à Dakar est déterminé à assainir le processus d’octroi de licences de pêche, un processus gangréné par le trafic d’influence et le bakchich. Ainsi, le ministère de la Pêche, des Infrastructures maritimes et portuaires vient de publier la liste des navires autorisés à effectuer des captures dans la Zone économique exclusive du pays.