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« La Russie a fait de son offre sécuritaire son principal levier de conquête, d'abord avec Wagner puis avec Africa Corps, auprès de régimes en quête de protection. Cette offre est aujourd'hui remise en cause par les résultats, le Sahel restant l'épicentre mondial du terrorisme. À l'inverse, elle n'a pas su bâtir d'offre économique, avec des investissements très faibles (moins de 1% des IDE entrants en Afrique) et des transferts de technologie quasi inexistants. Ses projets nucléaires et miniers restent pour l'essentiel au stade des protocoles. »

Présenté le 27 octobre à Abidjan dans le cadre de la table ronde organisée par Bloomfield, le rapport d'InterGlobe Conseils livre une évaluation sans complaisance des partenariats internationaux en Afrique de l'Ouest. En confrontant les discours politiques aux critères des investissements réels, des volumes d'échanges et des transferts de technologie, l'étude met en lumière le décalage entre le discours russe et la réalité du terrain, alors même que le sommet Russie-Afrique commence. Le rapport s'attarde également sur les spécificités des partenariats chinois, européen et américain

Dans cette troisième partie, nous présentons les modalités pratiques de transfert des produits de cession ou de liquidation des investissements étrangers au Maroc dont le financement en devise n'a pu être justifié conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Nous rappelons que la garantie de transfert est légalement et automatiquement acquise aux investissements étrangers dont le financement : • est effectué réellement en devise et dont le justificatif est présenté à la banque lors de la réalisation du transfert (revenus ou produits de cession de l'investissement) ; • est effectué en dirhams convertibles (à l'origine) ou d'après le mécanisme de la convertibilité à terme.

Dans la première partie de notre éclairage sur les investissements étrangers au Maroc, nous avions présenté le dispositif marocain des changes relatif aux garanties des transferts. Nous avions souligné que le dispositif des changes est composé d'une partie législative constituée principalement par : • le Dahir du 5 kaada 1368 (30 août 1949), tel qu'il a été modifié ou complété, et • le Dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l'Office des changes. La deuxième partie du dispositif des changes au Maroc est organisée sous forme d'instructions générales des changes, en vertu des dispositions de l'article 1 du Dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l'Office des changes.

Dans les précédentes publications de notre éclairage sur les investissements étrangers au Maroc, la publication du 14 septembre a été consacrée au mécanisme de la convertibilité à terme.

Le dispositif marocain des changes repose sur un socle législatif composé principalement de deux textes : • le dahir du 5 kaada 1368 (30 août 1949) relatif à la répression des infractions à la réglementation des changes, tel qu'il a été modifié et complété ; • le dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l'Office des changes. À ce socle s'ajoute un second volet : les instructions générales des changes, édictées en vertu des dispositions de l'article 1er du dahir n° 1-68-021 précité.

Le marché des fusions-acquisitions au Moyen-Orient a enregistré 196 transactions au premier trimestre 2026, pour une valeur totale de 23,3 milliards de dollars, selon le dernier rapport publié par Ansarada. Un chiffre en baisse par rapport à la même période en 2025, où 207 opérations avaient été conclues pour une valeur de 31,3 milliards de dollars. Malgré ce recul, la région conserve une activité soutenue, portée par des investissements structurants et des stratégies souveraines de long terme.

Malgré un contexte géopolitique tendu au Moyen-Orient, le marché des fusions-acquisitions en Égypte continue de faire preuve de résilience. C’est le constat du dernier rapport de la plateforme d’analyse Ansarada, qui souligne un maintien de la confiance des investisseurs et une dynamique portée par des stratégies de long terme, malgré un ralentissement global du volume des transactions.

C’est un discours de rupture qui fera date dans les annales de la finance panafricaine. Réunis au Centre international de conférences de Kintélé à Brazzaville, les gouverneurs et partenaires du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont assisté à un véritable manifeste pour l’autodétermination financière du continent.

À l’ouverture des travaux de la 61e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, son président, Sidi Ould Tah, a bousculé les codes. Face aux chefs d’État et aux décideurs réunis en République du Congo, il a appelé à une rupture doctrinale : l’Afrique doit cesser de quémander l’aide internationale pour enfin mobiliser sa propre épargne et imposer sa souveraineté économique.

Les perspectives économiques pour 2023 sont incertaines, dans un contexte caractérisé par les perturbations du…