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«Ce projet permettra d'exploiter 5,8 millions d'onces d'or (164,42 tonnes) supplémentaires, prolongeant ainsi la durée de la mine de 20 ans», indique un communiqué publié mercredi 16 avril. Simultanément, AngloGold Ashanti a confirmé rejoindre le cercle des sponsors majeurs du très attendu sommet Mining in Motion 2025 qui se tiendra du 2 au 4 juin prochains à Accra dans un contexte où les cours du métal jaune atteint des sommets historiques.

C’est un grand coup que vient de frapper le groupe minier sud-africain AngloGold Ashanti au moment où les cours de l’or explosent. Présent au Ghana depuis de nombreuses années, la multinationale a annoncé un gigantesque projet d'expansion de 500 millions de dollars, soit la bagatelle de 288,6 milliards FCFA, afin d’accroître la production de la mine d'Obuasi située au Sud du pays pour porter sa capacité à 224.000 onces, soit 6,35 tonnes par an

«La présence de M. Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie et du Commerce, à la deuxième édition d’Experts Insights constituera un moment fort de cet événement. Son intervention apportera un éclairage stratégique sur les opportunités et enjeux de la coopération Maroc-Pays du Golfe, mettant en avant les synergies industrielles et commerciales qui façonnent cette alliance visionnaire,» souligne le communiqué de l’École Nationale Supérieure des Mines de Rabat.

La 25ᵉ édition du Forum Mines Rabat Entreprises, un événement marquant un quart de siècle d’excellence, se déroulera les 16 et 17 avril 2025 à l’École Nationale Supérieure des Mines de Rabat (Ex-ENIM), sous le thème : «Maroc - Pays du Golfe : une stratégie royale clairvoyante prônant une alliance inédite.»

La SMB (Société minière de Boké) et le Consortium SMB-Winning prennent part à la rencontre annuelle Mining Indaba, qui se tient du 3 au 6 février 2025 au Cap, en Afrique du Sud. Une délégation guinéenne de premier plan est présente pour partager sa vision des évolutions du secteur minier de ce pays de l’Afrique de l’Ouest aux ressources minières stratégiques abondantes

L'affaire, qui découle du mandat du CLG d'aider la RDC à recouvrer les pertes dues au scandale de corruption de Glencore, a pris une ampleur internationale. Malgré les efforts considérables déployés par le CLG pour amener Glencore à rendre des comptes, la RDC et l'APLC n'ont pas honoré leurs obligations de paiement au titre de la lettre d'engagement signée en 2022. De manière spectaculaire, la RDC a tenté de se distancer de l'arbitrage, affirmant qu'elle n'était pas liée par l'accord contractuel. Cette objection juridictionnelle était une tentative flagrante d'échapper à ses responsabilités tout en sapant les contributions du CLG à la lutte contre la corruption et à la garantie de la justice pour le peuple congolais.

Dans une décision décisive de la Chambre de commerce internationale (CCI), le tribunal arbitral a rejeté les dernières objections juridictionnelles de la République démocratique du Congo (RDC), marquant une victoire procédurale majeure pour Centurion Law Group (CLG) dans son arbitrage en cours contre la RDC et son agence de prévention et de lutte contre la corruption, l'Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption (APLC).

Le groupe japonais Sumitomo, a annoncé jeudi 31 octobre, la reprise progressive de la production sur son projet de nickel et de cobalt Ambatovy, après une suspension imposée par la rupture d’un pipeline au mois de septembre. Si la priorité pour le moment est de stabiliser la production, le groupe envisage aussi de céder le contrôle de la mine à une autre société. «Notre priorité pour l’Ambatovy est de ramener la production à la normale en réglant les problèmes opérationnels.

D’une capacité de production de 4 000 tonnes de cobalt et 40 000 tonnes de nickel par an, la mine Ambatovy joue un rôle clé dans les revenus miniers de Madagascar. Depuis quelques mois, elle rencontre des difficultés qui ont déjà conduit à une dépréciation de valeur d’environ 600 millions de dollars, selon l’agence Reuters

Le SIREXE Hackathon mettra en prise les étudiants, les entreprises et les start-up de divers horizons. Il se veut inclusif et sans distinction de nationalité, a insisté M. Sabati Cissé. La phase de présélection du SIREXE Hackathon retiendra les neufs meilleurs projets sélectionnés par un jury qui seront présentés lors du SIREXE. En effet, trois projets seront retenus dans chaque secteur (mines, hydrocarbures et énergie). Un accent particulier est mis sur l’aspect de la propriété intellectuelle afin de protéger les œuvres des titulaires : «les candidats doivent écrire de manière complète la situation de leur projet, notamment en ce qui concerne la propriété intellectuelle», a précisé, Mme Mireille Aka, Porte-parole du SIREXE 2024.

Une compétition de Hackathon autour des thématiques liées au secteur des mines, des hydrocarbures et de l’énergie est organisée en marge de la 1e édition du Salon International des Ressources Extractives et Énergétiques (SIREXE 2024), prévu du 27 novembre au 2 décembre 2024 au Parc des Expositions à Abidjan sous le thème : «Développement durable des industries extractives et énergétiques : Quelles politiques et stratégies  ? »  Une conférence de présentation de ladite compétition s’est tenue ce 20 septembre 2024 dans les locaux du ministère de tutelle

La société minière congolaise, Gécamines, dont l’Etat est l'actionnaire de référence, a officiellement annoncé lundi 1er juillet dans un communiqué, son opposition à la vente de la société minière Chemaf Resources qui dispose d’un bail de 25 ans sur un permis de cuivre-cobalt en RDC, à son compatriote Norin Mining. «Nous avons appris à travers la presse (ndlr : l’agence Reuters) l’annonce des conditions convenues de la vente de Chemaf Resources et de ses filiales, y compris certains droits sur des actifs appartenant à la Gécamines.

Gécamines, la société nationale congolaise des mines, a décidé de bloquer la cession d’actifs de cobalt-cuivre du groupe chinois Chemaf Resources à son compatriote chinois Norin Mining. Ce veto est un signe de plus de la dégradation des relations et de l’exaspération des opérateurs africains envers leurs partenaires chinois. La Chinafrique commence à tanguer sur le continent

Comme AFRIMAG l’a rapporté à plusieurs reprises dans ses colonnes, la décision de la junte nigérienne était prévisible. Le pouvoir militaire à Niamey a révoqué le permis d’exploitation du gisement d’uranium détenu par le groupe français Orano (ex-Areva) dont le tort est sans doute sa nationalité.