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Etrangement, Nestlé respecterait la dose réglementaire de sucre pour les produits destinés aux pays développés. Dès la publication du communiqué de l’association suisse Public Eye, Nestlé a déclenché une communication de crise en rejetant ces allégations qualifiées de «trompeuses et infondées.»

L'ONG suisse Public Eye vient de lancer une bombe en accusant le groupe Nestlé de surdoser délibérément la teneur en sucre les céréales pour nourrissons destinés aux marchés africains. Une pratique très dangereuse dont l’objectif serait de créer une certaine accoutumance des bébés envers ses produits, et peut-être, de réaliser des économies sur le volume de céréales dans chaque paquet.

À l’aube de ce nouveau quart de siècle, l’avenir semble à la fois imprécis et plein de possibilités. Devons-nous alors accepter son illisibilité ? Il serait facile de sombrer dans le pessimisme, surtout face aux crises géopolitiques et climatiques actuelles.

La 31e édition du Déméter, intitulée "Nourrir 2050 : de la fiction à la réalité", est désormais disponible. Cette publication incontournable dans le domaine de la géopolitique agricole et agroalimentaire nous plonge dans une réflexion sur l’avenir de l’agriculture et de l’alimentation. À travers cette nouvelle édition, les fictions alimentaires dialoguent avec les réalités agricoles, explorant différents scénarios pour les années à venir

Le panel a examiné la manière dont des investissements ciblés et des technologies de pointe pourraient répondre aux besoins pressants de 2,4 milliards de personnes qui ne disposent pas d’une alimentation adéquate et de 2,2 milliards de personnes qui manquent d’eau potable à travers le monde, mettant en évidence le rôle de l’Afrique dans ce défi mondial.

Devant les participants au Forum économique de Riyad (qui se veut le «Davos» du Moyen-Orient, le Président du groupe de la Banque africaine de Développement, Akinwumi Adesina, a lancé un appel à une coalition d’engagements publics et de financements du secteur privé pour libérer le potentiel agricole de l’Afrique, et «ouvrir la voie à l’autosuffisance alimentaire du continent et à sa contribution à la sécurité alimentaire mondiale.»

Le FMI a par ailleurs indiqué que la croissance du PIB réel du Mali devrait ralentir à 3,8 % en 2024 contre 3,9% en 2023, en raison de graves pannes d’électricité, des effets négatifs du départ de la Minusma sur le secteur tertiaire, d’une baisse dans la production d’or et de l’incertitude entourant le report des élections et la sortie de la Cédéao. La croissance devrait cependant revenir à 4,4 % en 2025.

Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé le mardi 30 avril, avoir signé un accord avec les autorités maliennes sur un financement d’urgence de 120 millions de dollars destiné à soutenir la fourniture de nourriture et des allocations ciblant les ménages confrontés à une insécurité alimentaire aiguë dans les régions du centre et du nord du pays. Une bouffée d’oxygène pour Bamako dont le budget est plombé par les dépenses militaires.