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Le 24 mars 2026, Littlefish a annoncé avoir sécurisé 9,5 millions de dollars lors d’un tour de table de série A, mené par l’investisseur technologique Partech Partners et avec la participation de TLcom Capital, Flourish Ventures et Proparco. Ce financement vise à soutenir la croissance de la fintech et à préparer son déploiement sur le continent africain.

La fintech sud-africaine Littlefish boucle un tour de table de série A de 9,5 millions de dollars US pour accélérer son expansion sur plus de dix marchés africains. Fondée en 2021, la startup ambitionne de transformer les services financiers des petites et moyennes entreprises grâce à une plateforme intégrée de paiement et de gestion commerciale

C’est un tournant majeur pour la fiscalité du numérique au Cameroun. Selon la Direction générale des Impôts (DGI), la loi de finances 2026 soumet désormais à l’impôt sur les sociétés (IS) toutes les plateformes en ligne qui réalisent des affaires dans le pays sans y disposer d’un établissement physique. À compter du 1er janvier 2026, ces entreprises devront s’acquitter d’un IS au taux minimum de 3 % du chiffre d’affaires réalisé localement.

À partir du 1er janvier 2026, les plateformes numériques opérant au Cameroun sans y être physiquement implantées entreront dans le radar fiscal. La loi de finances 2026 instaure un nouvel impôt sur les sociétés visant à capter la valeur créée par l’économie digitale, au nom de l’équité fiscale et du renforcement des recettes publiques.

Alignée sur la stratégie nationale «Maroc Digital 2030,» la feuille de route de l’Agence du digital repose sur une approche «pragmatique et progressive, articulée autour de chantiers à fort impact.» A court terme, l’ADD entend renforcer la gouvernance du numérique en améliorant la coordination entre les acteurs publics et privés, afin de garantir la cohérence et l’efficacité des projets engagés.

Arrivé il y a quelques semaines aux commandes de l’Agence marocaine de développement du digital (ADD), Amine El Mezouaghi a présenté les priorités de son mandat à l’horizon 2030 dans une interview à l’agence de presse officielle, Maghreb Arabe Presse (MAP).

La mention est brève. Elle n’est ni développée ni théorisée. Mais elle intervient dans un contexte où la Côte d’Ivoire a déjà engagé, loin des projecteurs, une série de réformes structurantes visant à intégrer le numérique au cœur de l’action publique et du modèle économique. Des programmes formalisés, soutenus par les bailleurs internationaux, traduisent une volonté de faire du digital un outil de transformation de l’État et un facteur de compétitivité à moyen terme.

Le numérique, gros chantier du nouveau mandat d’Alassane Ouattara Le 8 décembre, à Abidjan, sous les ors d’une cérémonie solennelle suivie par plusieurs chefs d’État africains, Alassane Ouattara a prêté serment pour un nouveau mandat à la tête de la Côte d’Ivoire. Le discours du président ivoirien s’est d’abord attaché aux fondamentaux : stabilité politique, sécurité, trajectoire économique. Puis, au détour d’un passage consacré aux priorités des cinq prochaines années, une phrase a fait son apparition, sans emphase particulière, presque comme une évidence.