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Les articles de presse évoquant ce don l'attribuaient à une interview du président du conseil d'administration de MTN, le Dr. Ishmael Yamson. Or, précise le ministère, la position du gouvernement avait été communiquée directement au président du conseil et au directeur général de l'opérateur lors d'une rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, le 14 août 2026.

Accra a opposé une fin de non-recevoir à la générosité de MTN. Dans un communiqué publié le 26 août 2026, le ministère ghanéen des Affaires étrangères annonce que le gouvernement « salue l'offre » de l'opérateur télécoms, qui s'apprêtait à verser 20 millions de cédis (GHS), environ 1,8 million de dollars US, aux victimes ghanéennes des récentes attaques xénophobes en Afrique du Sud, mais « la décline respectueusement ». Une réponse déjà transmise en privé douze jours plus tôt.

Administratrice de la Fondation Dangote, celle-ci a révélé, mardi 28 juillet, dans un entretien accordé à Bloomberg, que son père avait prévu de consacrer un tiers de sa fortune à des actions philanthropiques. Selon elle, cette disposition figure explicitement dans le testament du milliardaire nigérian. Halima Dangote a également précisé que ses sœurs ainsi que leur grand-mère avaient signé un document attestant avoir pris connaissance de cette décision, soulignant ainsi son caractère officiel et pleinement assumé.

L'homme d'affaires nigérian Aliko Dangote, première fortune d'Afrique, a inscrit dans son testament une disposition majeure : consacrer un tiers de son patrimoine à des œuvres philanthropiques. Une décision révélée par sa fille Halima Dangote, qui illustre la volonté du magnat du ciment d'inscrire son héritage dans une logique de transmission sociale, en conformité avec les principes de la succession islamique (Chariaa).

Dans les marchés de Lomé comme dans les zones périurbaines du Togo, une même réalité s'impose depuis des décennies : les femmes animent une part considérable de l'économie nationale, mais peinent à accéder aux ressources financières qui leur permettraient de changer d'échelle.

En moins d'un an, la deuxième phase du programme Ellever a mobilisé plus de 9,3 milliards de francs CFA, environ 14,20 millions d’euros, en faveur de 506 femmes entrepreneures au Togo, soit un ticket moyen près de neuf fois supérieur à celui de la phase initiale. Une transformation d'échelle qui dit autant la maturité du dispositif que la profondeur des besoins de financement du tissu économique féminin togolais.