mardi 3 novembre 2026
Récemment :
- Afrique du Sud | Diplomatie : l’ambassadeur américain Bozell étrille et caresse à la fois le « potentiel » de Pretoria
- Guinée | Dette publique : face aux critiques, la ministre des Finances défend un taux de 11 % sur l’emprunt obligataire
- Sénégal | PME : le Programme JET fait tripler son objectif et crée 71 000 emplois
- Edito | Aviation civile : Les incohérences de la tarification aérienne [Par Jean-Louis Baroux]
- Tribune | Sahara : la fin de la MINURSO referme le chapitre du référendum et ouvre celui de l’autonomie [Par Pr. EL Hassane Hzaine]
- Éclairage | Gouvernance d’entreprise : l’arrêté des comptes engage la responsabilité des administrateurs [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris]
- UEMOA | Financement : la BOAD et Proparco débloquent 100 millions d’euros en franc CFA pour déjouer le risque de change
- Sénégal | JOJ 2026 : Dakar ouvre le premier événement olympique de l’histoire africaine






![Fonds franco-allemand sur l’origine des biens africains : « retisser du lien » entre Europe et Afrique [Trois questions/Réponses] S'interroger sur la provenance des objets est une manière de revisiter le passé colonial. Cela permet également d'appuyer les demandes de restitutions. Dans les musées en France et en Allemagne, il y a toute une masse d'objets dont on ne connaît pas l'origine : certains sont des butins de guerre ou le fruit de pillage individuel ou d'injustice coloniale, d'autres ont pu être acquis de manière légitime. Les objets ont vocation à être le symbole d'un partenariat à construire, celle de coopération muséale entre l'Europe et l'Afrique.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/01/Souleymane-Bachir-Diagne--450x217.jpg)

