jeudi 23 avril 2026
Récemment :
- Gabon | BTP : après plus de sept décennies, Colas, filiale de Bouygues, plie bagages
- Angola | Accélération des flux d’investissement : ouverture d’une nouvelle banque omano-africaine
- Maroc | Lutte contre le blanchiment : l’Etat mobilise son marché des capitaux avant un test décisif
- Maroc | Contraception : Le marocain Marbio franchit un cap stratégique avec une nouvelle unité de pointe
- Cupertino en Californie | Management : qui a été choisi pour remplacer Tim Cook à la tête d’Apple en septembre prochain ?
- Chinafrique | Pressions diplomatiques : Pékin torpille la visite du président taïwanais en Eswatini
- Maroc | Office des Changes : une nouvelle organisation pour plus d’agilité
- Afrique | Investissements : le secteur privé, nouveau moteur de la croissance






![Fonds franco-allemand sur l’origine des biens africains : « retisser du lien » entre Europe et Afrique [Trois questions/Réponses] S'interroger sur la provenance des objets est une manière de revisiter le passé colonial. Cela permet également d'appuyer les demandes de restitutions. Dans les musées en France et en Allemagne, il y a toute une masse d'objets dont on ne connaît pas l'origine : certains sont des butins de guerre ou le fruit de pillage individuel ou d'injustice coloniale, d'autres ont pu être acquis de manière légitime. Les objets ont vocation à être le symbole d'un partenariat à construire, celle de coopération muséale entre l'Europe et l'Afrique.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2024/01/Souleymane-Bachir-Diagne--450x217.jpg.webp)

