Tous les articles qui parlent de PME - Page 3

Alors que l’intelligence artificielle bouleverse les modèles économiques, les habitudes de consommation et les systèmes de gouvernance, une évidence s’impose : l’Afrique ne doit pas être simple spectatrice de cette révolution. Mieux encore, elle peut – et doit – s’en emparer pour répondre à ses défis structurels, notamment à travers le levier décisif des start-up et PME, véritable tissu nerveux du continent

Souvent, nous sommes rapides à critiquer un entrepreneur de la communauté, mais lents à l’encourager. Le soutien est parfois conditionnel, limité, ou hypocrite. On célèbre l’échec plus que la persévérance.

Dans plusieurs villes à travers les États-Unis, l’Europe ou l’Afrique, on remarque une réalité troublante : de nombreuses entreprises congolaises ferment après quelques années, et beaucoup semblent se lancer dans les mêmes secteurs — expédition de colis, salons de coiffure, restauration, ou organisation d’événements. Mais pourquoi ce schéma se répète-t-il ? Pourquoi notre communauté ne diversifie-t-elle pas ses initiatives et ne bâtit-elle pas des entreprises solides sur le long terme?

Entre 2001 et 2023, les recettes d’impôt de l’Union sont passées de 10% à 14% du PIB, une progression modeste en deux décennies et au regard des engagements de gouvernements, estime le FMI. L’UEMOA reste en retrait par rapport aux moyennes d’autres pays d’Afrique subsaharienne et à faible revenu. Le Fonds note que si la fiscalité indirecte, notamment la TVA, s’applique dans tous les pays, son rendement demeure inégal.

A moins d’un miracle, la sous-région n’atteindra pas son objectif de recettes fiscales équivalant à 20% du PIB avant 2048, voire 2061 au rythme actuel de la mobilisation des recettes d’impôts, s’alarme le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport qu’il vient de publier. Malgré deux décennies de réformes, le ratio moyen des recettes fiscales par rapport au PIB reste figé à 14%, bien en dessous de la norme du «Pacte de convergence» de l’UEMOA, aujourd’hui mis en veille

Ce partenariat cible tous les marchés où opèrent les 5 filiales d’Equity Group, à savoir le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda, la Tanzanie et la République démocratique du Congo. L’accord, d’une durée de dix ans, pourrait être étendu aux futures filiales d’Equity Group. L’activation de la garantie se fera en trois phases, dont une première tranche de 115 millions de dollars déjà engagée. Elle vise prioritairement les entreprises dirigées par des femmes, les jeunes entrepreneurs et les initiatives dites «vertes», dans une perspective de croissance inclusive.

Le groupe financier kényan, Equity Group, et African Gurantee Fund - Fonds africain de garantie- ont signé un accord de garantie portant sur un montant de 500 millions de dollars, la plus importante ligne de garantie jamais octroyée jusqu’à présent par le Fonds africain de garantie. Elle permettra au groupe kényan de mobiliser jusqu’à 1 milliard de dollars de crédits aux PME et aux micro-entreprises

S’exprimant lors de la cérémonie de signature, Mme Kanayo Awani, Vice-président exécutive d’Afreximbank, en charge du commerce intra-africain et du développement des exportations, a expliqué que la facilité d’affacturage à double tranche soutiendrait les petites et moyennes entreprises (PME) en République du Congo et permettrait à la BPC d’étendre ses activités d’affacturage transfrontalier.

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a conclu un accord de ligne de crédit d’affacturage de 15 millions d’euros avec la Banque postale du Congo (BPC) au Caire. La facilité fournira des liquidités à la BPC pour l’affacturage des factures des fournisseurs acceptées par les acheteurs éligibles, ainsi que pour l’affacturage transfrontalier

Le nouveau programme propose désormais une offre élargie de solutions financières et non financières, couvrant l’ensemble des segments d’activité d’Ecobank : Banque des Particuliers, Banque Commerciale et Banque des Grandes Entreprises et d'Investissement. Le programme "Ellever par Ecobank" a été lancé au Sénégal en septembre 2021, avec pour objectif de soutenir les entreprises dirigées par des femmes ou orientées vers les femmes. Il propose des services financiers et non financiers, tels que des prêts à des taux d’intérêt réduits, des formations, du coaching, et un accès facilité aux marchés via des outils digitaux. En avril 2022, un partenariat avec WIC Capital a permis de mobiliser un financement d’1 milliard de FCFA pour soutenir l’entrepreneuriat féminin au Sénégal.

Ecobank Sénégal, filiale d'Ecobank Transnational Incorporated, annonce aujourd'hui le lancement d’une version considérablement enrichie de sa solution "Ellever par Ecobank." Initialement conçu pour accélérer l’accès au financement des petites et moyennes entreprises appartenant à des femmes, dirigées par des femmes ou axées sur les femmes au sein de la Banque Commerciale, Ellever s’enrichit aujourd'hui pour devenir plus ambitieux, plus complet et plus inclusif

Les critères ESG (environnement, social, gouvernance) redéfinissent les règles du jeu dans l’économie mondiale. Pour les entreprises, les institutions financières, les États, il ne s’agit plus seulement de “faire bien”, mais de “prouver qu’on fait bien.” Les exigences de transparence, de traçabilité et d’impact n’ont jamais été aussi fortes.

Alors que les critères ESG deviennent un passage obligé pour accéder aux marchés internationaux et aux financements durables, les entreprises africaines peinent parfois à documenter et à valoriser leurs bonnes pratiques. L’intelligence artificielle offre une opportunité unique : celle d’identifier, de mesurer et de piloter les enjeux ESG de manière plus fiable, plus rapide et plus stratégique. À condition d’être pensée pour - et par - le continent 

La notation ESG – qui évalue les entreprises selon leurs performances environnementales, sociales et de gouvernance – est devenue incontournable dans les cercles économiques internationaux. Elle ne se limite plus aux seuls marchés développés. En Afrique, elle représente une réponse crédible à des défis persistants : opacité des pratiques de gestion, instabilité réglementaire, risques de corruption ou encore dépendance excessive aux matières premières.

Dans un monde où les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance s’imposent désormais comme des critères essentiels d’évaluation des performances d’une entreprise, l’Afrique ne peut rester en marge. Longtemps perçue – parfois à tort – comme une terre de risques pour les affaires, le continent pourrait bien trouver dans la notation ESG un levier inédit pour bâtir une confiance durable entre entreprises, investisseurs et citoyens. Encore faut-il que cette transformation ne soit pas uniquement cosmétique, mais structurelle

Ce partenariat repose sur plusieurs objectifs clés. Il vise notamment à renforcer considérablement la présence de Visa dans l’écosystème fintech dynamique du Maroc. En tirant parti de l’expertise terrain de Chari et de ses solutions innovantes, les deux entreprises uniront leurs forces pour élargir leur base de clients et ouvrir de nouvelles sources de revenus, se positionnant ainsi à l’avant-garde de l’évolution numérique financière du pays.  

« Nous sommes ravis de démarrer ce partenariat avec Chari, une entreprise issue de notre programme d’acceleration et qui partage notre vision de l’innovation et de l’inclusion financière. Ensemble, nous mettrons à profit nos forces combinées pour générer une croissance significative et un impact positif sur le marché marocain. »