Tous les articles qui parlent de Réconciliation

Moustapha Kadi Oumani : C’est une excellente question, car elle touche à un sujet d’actualité brûlante. Il faut rappeler que le premier collège des chefs d’État de la Confédération AES s’est tenu à Niamey le 6 juillet 2024. Le deuxième sommet, organisé à Bamako les 22 et 23 décembre 2025, avait pour objectif principal d’évaluer les avancées réalisées, mais aussi d’examiner les défis sécuritaires, diplomatiques, économiques, sociaux et culturels auxquels font face les trois États membres : le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

Au lendemain du deuxième sommet des chefs d’État de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), tenu à Bamako du 22 au 23 décembre 2025, AFRIMAG reçoit Moustapha Kadi Oumani, ancien Directeur de Cabinet du Médiateur de la République du Niger et promoteur du Festival de la Concorde et de la Cohésion Sociale (FECCOS).  Initiateur de la valorisation du Sharo, rite ancestral des éleveurs d’Afrique de l’Ouest et du Centre, il nous livre une lecture approfondie des enjeux sécuritaires, politiques et socioculturels du Sahel, analyse les relations tendues entre l’AES et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et appelle à une sécurité collective fondée sur la souveraineté, la solidarité et le dialogue. Entretien. 

Selon leurs dires, ce fut une réunion « très productive,» un entretien «constructif,» mais en réalité rien n’a filtré, vendredi 15 août, des trois heures de discussion entre Donald Trump et Vladimir Poutine en Alaska à propos de la guerre en Ukraine et d’une possible avancée vers un accord de paix.

La rencontre à haut risque entre le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine a été présentée comme une étape cruciale vers la paix dans la guerre en Ukraine. Mais sans cessez-le-feu et avec une invitation à Moscou, la réunion de près de trois heures entre les deux dirigeants a soulevé plus de questions que de réponses

« Le souci du Chef de l’Etat est le bien-être du peuple congolais. Il s’implique corps et âme pour que ce pays puisse retrouver sa sérénité et sa respectabilité sur la scène internationale. C’est le combat qu’il est en train de mener. De notre part, en tant qu’Eglise, notre souci est aussi le bien de ce même peuple », a déclaré l’archevêque de Kinshasa, au sortir de l’audience que lui accordée Félix Tshisekedi.

La rencontre-surprise jeudi 16 mai, entre le Président Félix Tshisekedi et le Cardinal Fridolin Ambongo, marque l’apaisement entre le pouvoir de Kinshasa et la hiérarchie de l’Eglise catholique du Congo après les tensions nées de l’ouverture d’une enquête judiciaire par le Procureur Général suite aux virulents propos controversés du prélat congolais à l’égard du régime. Le Cardinal Ambongo est un conseiller proche du pape François