Fermer le menu
Afrimag
  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine
  • Banque & finance
    • Assurance
    • Banque
    • Finance
    • Marchés financiers
  • Entreprise
    • Aéronautique
    • Agribusiness
    • Agriculture
    • Automobile
    • BTP
    • Création d’entreprise
    • Défense
    • Droit des affaires
    • Droit du travail
    • Energie
    • Grande distribution
    • Industrie
    • Informatique
    • Management
    • Média
    • Mines
    • Oil & Gas
    • Santé
    • Tech
    • Télécommunication
    • Tourisme & hôtellerie
    • Transports & logistique
    • Les grands entretiens
  • Economie
    • Budget
    • Consommation
    • Emploi
    • Fiscalité
  • Politique
    • Coups d’Etat
    • Diplomatie
    • Election
    • Partis politiques
  • Sciences & environnement
    • Sciences
    • Environnement
    • Climat
    • Développement durable
    • Eau
    • Ecologie
    • Matières premières
    • Transition énergétique
  • Société
    • Alternative et management
    • Art & histoire
    • Culture & religions
    • Education
    • Femme
    • Sciences & environnement
    • Sports
  • Monde
    • Afrique du Nord
      • Algérie
      • Égypte
      • Libye
      • Maroc
      • Tunisie
    • Afrique de l’Ouest
    • Afrique Centrale
    • Afrique de l’Est
    • Afrique Australe
    • Amériques
    • Europe
    • Asie – Pacifique
    • BRICS
    • OCDE
    • Union Africaine
    • Asean
Derniers articles
Cette performance est présentée par le gouvernement comme «le résultat d’une gestion budgétaire maîtrisée, dans un contexte de forte pression liée aux engagements financiers de l’Etat.» Ce qui a valu au pays une reconnaissance symbolique avec l’attribution du prix de la meilleure gestion de la dette publique parmi les pays du Commonwealth.
6 juin 2026

Tanzanie | Exercice budgétaire : le gouvernement face au mur de la dette

Sur le plan budgétaire, les autorités réaffirment leur volonté de poursuivre la mobilisation des recettes intérieures, la rationalisation des dépenses publiques et la gestion rigoureuse de l’endettement «afin de préserver la soutenabilité des finances de l’Etat.» Parallèlement, la cadence des investissements structurants dans l’infrastructure, les programmes d’adaptation au changement climatique, la mise à niveau des services publics et la lutte contre la pauvreté sera maintenue. Pour le gouvernement, ce sont des leviers essentiels pour améliorer la compétitivité de l’économie.
5 juin 2026

Côte d’Ivoire | Politique économique : coup d’accélérateur à la croissance

A la différence d’obligations vertes classiques (green bonds), les « nature-bonds » canalisent directement les financements vers les entreprises et les communautés dont les activités impactent directement l’environnement. Les fonds mobilisés par Ecobank iront au soutien de petits exploitants adoptant des pratiques agricoles durables, des entreprises de transformation agricole dotées dont le processus de production n’est pas impliqué dans la déforestation, ainsi que des infrastructures hydriques protégeant les écosystèmes d’eau douce.
5 juin 2026

Banques | Financement vert : Ecobank réussit une « Nature-Bond » de 450 millions de dollars

Facebook X (Twitter) LinkedIn RSS
samedi 6 juin 2026
Récemment :
  • Tanzanie | Exercice budgétaire : le gouvernement face au mur de la dette
  • Côte d’Ivoire | Politique économique : coup d’accélérateur à la croissance
  • Banques | Financement vert : Ecobank réussit une « Nature-Bond » de 450 millions de dollars
  • Maroc | Politique de l’eau : Bruxelles signe un gros chèque à Rabat
  • Afrique de l’Ouest | Agriculture : un plan géant à 6 000 milliards de FCFA pour changer la donne d’ici 2040
  • Maroc | Leadership et capital humain en Afrique : Agadir accueille la 2ᵉ édition de l’EPIK Summer Academy du 25 au 29 juin 2026
  • Tribune | Bataille mondiale des imaginaires : «pour une souveraineté créative numérique africaine » [Par Mohamed Zoghlami]
  • Bénin-Togo | Face à la dépendance énergétique : l’urgence d’un co-investissement stratégique
S'abonner
RSS Facebook X (Twitter) LinkedIn Bluesky
AfrimagAfrimag
  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine
  • Banque & finance
    • Assurance
    • Banque
    • Finance
    • Marchés financiers
  • Entreprise
    • Aéronautique
    • Agribusiness
    • Agriculture
    • Automobile
    • BTP
    • Création d’entreprise
    • Défense
    • Droit des affaires
    • Droit du travail
    • Energie
    • Grande distribution
    • Industrie
    • Informatique
    • Management
    • Média
    • Mines
    • Oil & Gas
    • Santé
    • Tech
    • Télécommunication
    • Tourisme & hôtellerie
    • Transports & logistique
    • Les grands entretiens
  • Economie
    • Budget
    • Consommation
    • Emploi
    • Fiscalité
  • Politique
    • Coups d’Etat
    • Diplomatie
    • Election
    • Partis politiques
  • Sciences & environnement
    • Sciences
    • Environnement
    • Climat
    • Développement durable
    • Eau
    • Ecologie
    • Matières premières
    • Transition énergétique
  • Société
    • Alternative et management
    • Art & histoire
    • Culture & religions
    • Education
    • Femme
    • Sciences & environnement
    • Sports
  • Monde
    • Afrique du Nord
      • Algérie
      • Égypte
      • Libye
      • Maroc
      • Tunisie
    • Afrique de l’Ouest
    • Afrique Centrale
    • Afrique de l’Est
    • Afrique Australe
    • Amériques
    • Europe
    • Asie – Pacifique
    • BRICS
    • OCDE
    • Union Africaine
    • Asean
Afrimag
Accueil - Politique - Invité du Mois | Moustapha Kadi Oumani, ancien Directeur de Cabinet du Médiateur de la République du Niger : «les populations de l’AES ne tolèrent plus qu’on leur dicte ce qu’elles doivent faire.»

Invité du Mois | Moustapha Kadi Oumani, ancien Directeur de Cabinet du Médiateur de la République du Niger : «les populations de l’AES ne tolèrent plus qu’on leur dicte ce qu’elles doivent faire.»

Drissa TraoréPar Drissa Traoré29 décembre 2025 Politique
Facebook Twitter LinkedIn Bluesky
Moustapha Kadi Oumani : C’est une excellente question, car elle touche à un sujet d’actualité brûlante. Il faut rappeler que le premier collège des chefs d’État de la Confédération AES s’est tenu à Niamey le 6 juillet 2024. Le deuxième sommet, organisé à Bamako les 22 et 23 décembre 2025, avait pour objectif principal d’évaluer les avancées réalisées, mais aussi d’examiner les défis sécuritaires, diplomatiques, économiques, sociaux et culturels auxquels font face les trois États membres : le Burkina Faso, le Mali et le Niger.
Moustapha Kadi Oumani

Au lendemain du deuxième sommet des chefs d’État de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), tenu à Bamako du 22 au 23 décembre 2025, AFRIMAG reçoit Moustapha Kadi Oumani, ancien Directeur de Cabinet du Médiateur de la République du Niger et promoteur du Festival de la Concorde et de la Cohésion Sociale (FECCOS). 

Initiateur de la valorisation du Sharo, rite ancestral des éleveurs d’Afrique de l’Ouest et du Centre, il nous livre une lecture approfondie des enjeux sécuritaires, politiques et socioculturels du Sahel, analyse les relations tendues entre l’AES et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et appelle à une sécurité collective fondée sur la souveraineté, la solidarité et le dialogue. Entretien.

AFRIMAG : Après la tenue du deuxième sommet de la Confédération AES, qui a notamment acté la mise en place d’une armée unifiée, est-il possible d’envisager une collaboration sécuritaire entre la CEDEAO et l’AES ?
Moustapha Kadi Oumani : C’est une excellente question, car elle touche à un sujet d’actualité brûlante. Il faut rappeler que le premier collège des chefs d’État de la Confédération AES s’est tenu à Niamey le 6 juillet 2024. Le deuxième sommet, organisé à Bamako les 22 et 23 décembre 2025, avait pour objectif principal d’évaluer les avancées réalisées, mais aussi d’examiner les défis sécuritaires, diplomatiques, économiques, sociaux et culturels auxquels font face les trois États membres : le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

Ce sommet a également permis de faire le point sur la mise en œuvre de la feuille de route de la Confédération et de passer à l’opérationnalisation de ses institutions. Dans ce contexte, la question d’un rapprochement avec la CEDEAO n’était pas à l’ordre du jour, notamment en raison des nombreux griefs que l’AES reproche à cette organisation sous-régionale.

Il ne faut pas oublier que le retrait des trois pays de la CEDEAO a cristallisé des positions devenues difficilement conciliables, surtout après les évènements du 23 juillet 2023 au Niger. C’est dans ce climat de fortes tensions que, le 16 septembre 2023, les trois États ont décidé de créer l’AES pour dénoncer ce qu’ils considéraient comme une tentative d’instrumentalisation de la CEDEAO par des puissances extra-régionales, avec en toile de fond une menace d’agression militaire.

Les déclarations des chefs d’État de l’AES, qu’il s’agisse de celles du Général Abdourahamane Tiani, du Général Assimi Goïta ou du Capitaine Ibrahim Traoré, traduisent une détermination sans équivoque. Comme l’a si bien résumé le président malien : «nos destins sont liés, nous avons pris un chemin de non-retour.» Dès lors, l’AES et la CEDEAO apparaissent aujourd’hui comme deux espaces normatifs opposés, même si certaines similitudes subsistent dans leurs visions globales.

Ceci étant dit, la sécurité sous-régionale est un sérieux et délicat sujet pour être traité uniquement sous l’angle des divergences politiques. Une collaboration pourrait être envisageable à condition que la CEDEAO accepte de dialoguer d’égal à égal avec l’AES et reconnaisse la souveraineté pleine et entière de ses États membres. L’Union africaine, quant à elle, doit jouer un rôle moteur pour favoriser une approche concertée de la lutte contre le terrorisme, qui est devenue une véritable guerre déclarée contre l’ensemble du continent africain.

A lire également -  Sénégal | Crise institutionnelle : Sonko appelle au dialogue, Faye affirme son autorité - vers une cohabitation sous tension ?

AFRIMAG : Quelle démarche pourrait permettre d’amorcer une sécurité collective sincère entre l’AES et la CEDEAO ?
Moustapha Kadi Oumani : Pour répondre à cette question, il faut d’abord reconnaître trois facteurs fondamentaux. Le premier est l’indivisibilité de la sécurité collective. Le deuxième est la solidarité, notamment à travers la mutualisation des efforts et des interventions sur le terrain. Le troisième est le caractère transfrontalier des menaces terroristes, souvent sponsorisées et instrumentalisées.

Ces réalités imposent aux responsables de la CEDEAO de créer un climat propice à une relation d’entente avec l’AES. Les propos du Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, tenus à Ouagadougou le 30 mai 2024, vont dans ce sens lorsqu’il évoque l’existence d’un «fil du dialogue.»

Des signaux encourageants existent déjà. La rencontre, le 28 août 2024 à Niamey, entre les responsables militaires nigérians et nigériens, dans un contexte de recrudescence de l’insécurité au nord du Nigeria, illustre une prise de conscience régionale. La déclaration conjointe issue de cette rencontre insistait sur la nécessité de raffermir les relations bilatérales malgré les divergences passées.

C’est dans ce contexte que les États-Unis d’Amérique ont effectué des frappes aériennes visant le groupe État islamique (EI) qui collabore, disent-ils, avec les Lakurawa qui signifie «recrue» en langue Hausa. «Les frappes ont été menées sur une zone où, historiquement, se trouvent les bandits et les Lakurawa» qui sèment la terreur dans les savanes du nord-ouest de l’État de Sokoto et de Kébi, partageant une frontière commune avec le Niger où ils mènent des attaques meurtrières permanentes, effectuent des prélèvements d’impôts, des enlèvements contre rançons et des vols de bétail.

De même, les propos de la ministre sénégalaise des Affaires étrangères, affirmant que l’AES est une entité respectée et que les peuples de la région sont unis par l’histoire et les liens du sang, montrent qu’un rapprochement n’est pas impossible. Toutefois, cette main tendue reste confrontée aux exigences de la CEDEAO et de l’AES, notamment la question du retour à l’ordre constitutionnel et la mise en place de synergies sécuritaires respectueuses de la souveraineté des États.

AFRIMAG : Concrètement, comment cette collaboration pourrait-elle se matérialiser ?Moustapha Kadi Oumani : La complexité de cette collaboration réside dans le fait que les solutions des uns deviennent parfois les problèmes des autres. Il est donc essentiel de considérer la paix non pas comme une simple absence de conflit, mais comme un état d’esprit fondé sur le bon voisinage, la bienveillance et la compréhension mutuelle.

A lire également -  Soudan du Sud | Politique : tous les indices d'une fin règne à Juba

La mise en place d’une force unifiée par les pays de l’AES constitue déjà une avancée significative. Elle traduit une volonté claire de se défendre contre toute forme d’agression. Pour aller plus loin, il est indispensable d’établir des règles communes de collaboration sécuritaire, fondées sur des valeurs partagées et une stratégie cohérente.

Il faut également prendre en compte les causes profondes de l’insécurité : pauvreté, chômage, marginalisation des territoires, absence de services sociaux de base et mauvaise gouvernance. Sans une approche globale intégrant le développement économique et social, aucune stratégie sécuritaire ne sera durable.

Dans ce processus, le rôle des sages, des intellectuels, des chefs traditionnels et religieux est fondamental. Leur contribution peut faciliter la médiation, réduire les tensions et neutraliser les manipulations. L’histoire nous enseigne que le dialogue a permis, après la seconde guerre mondiale, de reconstruire la paix et la confiance en Europe. L’Afrique peut, elle aussi, s’inspirer de cette expérience.

AFRIMAG : Quel est aujourd’hui le ressenti des populations de l’AES vis-à-vis de la CEDEAO ?
Moustapha Kadi Oumani : De manière générale, les populations de l’AES sont profondément déçues par les agissements de la CEDEAO. La confiance est largement entamée, et beaucoup rejettent toute idée de rapprochement telle qu’elle était envisagée par le passé. Les peuples sahéliens estiment que l’époque où des États extérieurs dictaient leur conduite est révolue.

Voyez-vous par exemple en riposte aux restrictions d’entrée imposées par Donald Trump, en guise de représailles, le 24 décembre 2025, le Niger a interdit totalement et définitivement la délivrance des visas aux citoyens américains et leur entrée sur son territoire.

Le retrait de l’AES traduit une quête assumée de souveraineté politique, économique et stratégique. Il s’agit d’une véritable action d’autodéfense, renforcée par la fin des présences militaires étrangères et la volonté de s’affranchir de toute forme de tutelle néocoloniale.

Contrairement à certains discours médiatiques, la création de l’AES répond à une aspiration populaire forte. Les sanctions ont certes causé des difficultés, mais elles ont aussi poussé les États membres à explorer de nouvelles alternatives et à renforcer leur coopération interne. En deux ans, des avancées notables ont été enregistrées : force unifiée, télévision confédérale, banque d’investissement, symboles communs et documents biométriques.

Ces initiatives renforcent le sentiment d’appartenance et d’intégration des peuples de l’AES. 

Pour conclure, je dirais que la crise entre la CEDEAO et l’AES ne doit pas être entretenue par l’émotion ou les intérêts cachés. Les défis sécuritaires concernent toute la sous-région. Comme le dit la sagesse africaine «La force d’âme est préférable à la beauté des larmes.»

Par Drissa Traoré, Correspondant Permanent - Burkina Faso
 209 Alliance des Etats du Sahel (AES) CEDEAO Afrique de l'Ouest Abdourahamane Tiani Assimi Goita Bassirou Diomaye Faye Ibrahim Traoré Yassine Fall Réconciliation Sahel Solidarité Sécurité Terrorisme integration Regionale

Sur le même sujet

«Nous vivons le moment le plus sombre que j’aie connu sur cette planète. Qui aurait cru que l’Amérique puisse basculer comme ça ? Qui aurait cru qu’un maniaque pareil puisse devenir président des Etats-Unis ?» A cinglé Richard Gere mardi 2 juin. L’acteur américain de 76 ans se trouvait à Oslo pour y décerner le prix international Vaclav Havel de la dissidence créative à l’artiste chinois Gao Zhen, emprisonné dans son pays, et au dissident birman Sai, à l’occasion de l’Oslo Freedom Forum.
4 juin 2026

Oslo | Prix international Václav Havel pour la dissidence créative : Ricard Gere dézingue Trump et sa politique

Actualité Politique
La crise politique prend une nouvelle dimension à Dakar. Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a franchi un cap en nommant un nouveau gouvernement de 30 membres sans l’assentiment de son ancien allié et Premier ministre limogé, Ousmane Sonko.
3 juin 2026

Sénégal | Crise institutionnelle : Sonko appelle au dialogue, Faye affirme son autorité – vers une cohabitation sous tension ?

Actualité Politique
3 juin 2026

Tribune | Après la tempête : le Golfe entre rivalités et réconciliations, quels chemins vers une paix durable ? [Par Pr. El Hassane Hzaine]  

Actualité Diplomatie
A sa descente de l'avion, Romuald Wadagni a été accueilli par son homologue, le chef de la junte Abdourahamane Tiani. Après une première visite la veille au Nigeria, Romuald Wadagni a consacré son deuxième déplacement au Niger et devait notamment aborder avec le général Tiani une relance de la coopération sécuritaire, les deux pays étant confrontés à des violences jihadistes récurrentes.
2 juin 2026

Bénin | Diplomatie : la visite-surprise de Romuald Wadagni à Niamey  

Actualité Diplomatie
Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a nommé lundi un nouveau gouvernement marqué par l’absence totale du Pastef, la formation politique dirigée par Ousmane Sonko. L’annonce a été faite par le nouveau Premier ministre, Ahmadou Al Aminou Mohamed Lô, chargé de conduire une équipe de 30 ministres.
2 juin 2026

Sénégal | Nouvelle équipe ministérielle : Diomaye Faye gouvernera sans Sonko

Actualité Politique
Le Premier ministre sortant, dont le parti a axé sa campagne sur le bilan économique du gouvernement, a déclaré que « d'autres progrès sont à venir », alors qu'il votait dans sa ville natale de Beshasha, dans la région d'Oromia.
1 juin 2026

Ethiopie | Législatives : à vaincre sans péril, Abiy Ahmed triomphera sans gloire  

Actualité Election
Ajouter un commentaire
Répondre Annuler la réponse

Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez vous à la newsletter AFRIMAG et recevez directement le résumé de l'actualité et nos analyses. Vous recevrez un mail de confirmation avec lien d'activation (vérifiez votre boite spam/notification)

Par le biais de ces formulaires,  Afrimag collecte vos données personnelles en vue d'envoyer sa newsletter quotidienne. Ce traitement a fait l’objet d’une autorisation de la CNDP sous le numéro DW-1152/2025.  Vous pouvez vous adresser à contact@afrimag.net pour exercer vos droits d’accès, de rectification et d’opposition conformément aux dispositions de la loi 09-08. Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Les discussions
  • Fret maritime Casablanca dans Fret maritime : Fini, la crise de conteneurs
  • Chip Olata dans Sénégal | Tractations serrées avec le FMI sur un nouveau programme
  • kamir bouchareb st dans Gabon | Port-Gentil : la Chine s’engage dans la construction d’une nouvelle raffinerie pour relancer le secteur pétrolier
  • speed stars dans Sénégal | Inclusion financière : projet de taxation du mobile money, attention à l’effet boomerang
  • PETER dans Türkiye | Visite officielle : le Président Erdogan a reçu le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko
Les derniers articles
Cette performance est présentée par le gouvernement comme «le résultat d’une gestion budgétaire maîtrisée, dans un contexte de forte pression liée aux engagements financiers de l’Etat.» Ce qui a valu au pays une reconnaissance symbolique avec l’attribution du prix de la meilleure gestion de la dette publique parmi les pays du Commonwealth.
6 juin 2026

Tanzanie | Exercice budgétaire : le gouvernement face au mur de la dette

Sur le plan budgétaire, les autorités réaffirment leur volonté de poursuivre la mobilisation des recettes intérieures, la rationalisation des dépenses publiques et la gestion rigoureuse de l’endettement «afin de préserver la soutenabilité des finances de l’Etat.» Parallèlement, la cadence des investissements structurants dans l’infrastructure, les programmes d’adaptation au changement climatique, la mise à niveau des services publics et la lutte contre la pauvreté sera maintenue. Pour le gouvernement, ce sont des leviers essentiels pour améliorer la compétitivité de l’économie.
5 juin 2026

Côte d’Ivoire | Politique économique : coup d’accélérateur à la croissance

A la différence d’obligations vertes classiques (green bonds), les « nature-bonds » canalisent directement les financements vers les entreprises et les communautés dont les activités impactent directement l’environnement. Les fonds mobilisés par Ecobank iront au soutien de petits exploitants adoptant des pratiques agricoles durables, des entreprises de transformation agricole dotées dont le processus de production n’est pas impliqué dans la déforestation, ainsi que des infrastructures hydriques protégeant les écosystèmes d’eau douce.
5 juin 2026

Banques | Financement vert : Ecobank réussit une « Nature-Bond » de 450 millions de dollars

Selon un communiqué du ministère de l’Equipement et de l’Eau publié le mardi 2 juin, ce programme vise à accompagner les efforts du Royaume pour renforcer la gouvernance du secteur de l’eau autour de trois priorités : la connaissance des ressources hydriques, l’optimisation de la gestion des phénomènes extrêmes, le renforcement de capacités institutionnelles du secteur.
5 juin 2026

Maroc | Politique de l’eau : Bruxelles signe un gros chèque à Rabat

Les personnalités qui font l’actu
Donald Trump - Emmanuel Macron - Ibrahim Traoré - Bassirou Diomaye Faye - William Ruto - Mamadi Doumbouya - Moussa Faki Mahamat - Ousmane Sonko - Akinwumi Adenisa - Macky Sall - Joe Biden - Aliko Dangote - Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo - Vladimir Poutine - Bola Ahmed Tinubu - Xi Jinping - Cyril Ramaphosa - Mohamed Bazoum - Umaro Sissoco Embalo - Elon Musk - Kristalina Geogierva - Joao Lourenco - Assimi Goita - Paul Kagame - Mohammed VI - Abiy Ahmed - Alassane Ouattara - Félix Tshisekedi - Patrice Talon - Muhammadu Buhari
Facebook X (Twitter) LinkedIn
Actuellement en kiosque :

Abonnez-vous pour ne pas manquer de numéro

Au fil de l'actualité

  • Actualité
    • Accord de paix
    • Banque & finance
    • Benjamin Netanyahu
    • Climat
    • Crise économique
    • Donald Trump
    • Economie
    • Energie
    • Etats-Unis
    • Guerre
    • Iran
    • Israël
    • Maroc
    • Mohammed VI
    • Politique
    • Pétrole
    • Russie
    • Ukraine

Liens utiles

  • A propos
  • Informations légale
  • Confidentialité
  • Nous contacter
  • Abonnement
  • Archives

La newsletter AFRIMAG

Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !

Par le biais de ces formulaires,  Afrimag collecte vos données personnelles en vue d'envoyer sa newsletter quotidienne. Ce traitement a fait l’objet d’une autorisation auprès de la CNDP sous le numéro DW-1152/2025.  Vous pouvez vous adresser à contact@afrimag.net pour exercer vos droits d’accès, de rectification et d’opposition conformément aux dispositions de la loi 09-08. Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Informations légales – Politique de confidentialité

Saisir au dessus et taper sur Enter pour rechercher. Taper sur Esc pour annuler.

Bloqueur de publicité actif !
Bloqueur de publicité actif !
Notre site web est rendu possible par l'affichage de publicités à nos visiteurs. S'il vous plait, désactiver votre bloqueur de publicités.