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Tous les articles qui parlent de Sanctions financieres
En 2025, la Commission bancaire de l’UMOA a nettement musclé son dispositif de surveillance. Injonctions, blâmes et sanctions pécuniaires ont bondi en un an, alors même que le nombre de missions de vérification est resté quasiment stable. Un durcissement qui traduit la volonté du régulateur de resserrer l’étau autour des établissements financiers de la région.
La BCEAO, le gendarme financier de la zone UEMOA, tape du poing sur la table. À l’issue de sa 151ème session tenue à la mi-décembre 2025, la Commission bancaire de l’UMOA a infligé des sanctions pécuniaires totalisant 751 millions de FCFA à trois établissements bancaires au Niger, au Togo et en Côte d’Ivoire.
Le gouvernement camerounais s’apprête à régler une dette de 30 milliards FCFA, soit environ 45,801 millions de dollars US, à Tollcam Partenariats SAS, société en charge depuis 2020 de la construction de quatorze postes de péage automatisés. Selon le ministère des Travaux publics, un protocole d’accord est en cours de finalisation afin d’organiser ce paiement, conséquence directe de la résiliation unilatérale du partenariat public-privé (PPP). Le budget 2026 prévoit une première tranche de 20 milliards FCFA, tandis que le reste sera versé en 2027.
Alors qu’on se souvient encore des déferlements militaires en Irak sous George W. Bush, la politique américaine envers l’Iran a adopté une forme plus discrète mais non moins efficace. Ce n’est plus la guerre traditionnelle qui prévaut, mais une «guerre financière» menée en plusieurs actes, où le levier économique et la manipulation des marchés remplacent le fracas des bombes
Le sommet annuel des Brics a repris sous tension lundi à Rio de Janeiro, après les menaces de Donald Trump d’imposer des droits de douane supplémentaires aux pays qui «s’alignent avec les politiques anti-américaines» prônées selon lui par ce bloc de pays émergents.
Guerre en Ukraine | Sanctions bancaires, droits de douane : la Russie dans la ligne de mire de Trump
«J’envisage fortement des sanctions bancaires, des sanctions et des droits de douane à grande échelle contre la Russie», écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
La Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) a réitéré, vendredi 18 octobre, son appel à la levée des sanctions contre le Zimbabwe, qui portent gravement préjudice au développement du pays et à ses citoyens
Les sanctions économiques et financières de la Cédéao envers le Niger à la suite du coup d’Etat du 26 juillet 2023, empêchent les autorités militaires au pouvoir d’honorer les engagements du pays sur le marché régional des titres publics. La succession des défauts par Niamey sur ses échéances obligataires, est un gros risque pour les banques qui opèrent dans l’Union monétaire ouest-africaine, s’inquiète l’agence Moody’s.
La loi homophobe que le parlement Ouganda a ratifiée récemment met en porte-à-faux avec les valeurs de la Banque mondiale. Cette organisation multilatérale de développement vient de mettre fin à ses financements publics dans ce pays de l’Afrique de l’Est. Par ce biais, «aucun nouveau financement public pour l’Ouganda» ne serait soumis à son conseil d’administration.
La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) dont le siège est basé à Dakar a annoncé jeudi la fermeture de ses agences au Niger "jusqu’à nouvel ordre."
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![Édito | Transport aérien : vers un renouveau de l’IATA ? [Par Jean-Louis Baroux] L'IATA, ce n'est pas rien ! Fondée à La Havane en 1945, cette organisation se veut l'association mondiale des compagnies aériennes. Sur les quelque 1 200 transporteurs aériens, seuls 370 en sont membres, mais ils représentent 85 % du trafic aérien mondial. Et les chiffres sont impressionnants : la barre des 1 000 milliards de dollars de chiffre d'affaires des compagnies régulières sera franchie cette année. Pour faire fonctionner cet ensemble, et surtout pour que des opérateurs voués à être concurrents coopèrent entre eux, il faut des outils globaux, performants et acceptés de tous. Et ce n'est pas le moindre mérite de l'IATA que de les avoir créés et d'en assurer la gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Saadia-Zahidi--320x150.jpg)
![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la réglementation des changes – Partie I [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Depuis 2011, l'Office des changes a entrepris un travail de consolidation de ces instructions dans un corpus identifiable et facilement utilisable, tant par les professionnels que par les investisseurs étrangers. La dernière instruction générale en vigueur a été publiée en janvier 2026. Son préambule précise : « Les nouvelles dispositions visent, en particulier, à améliorer le climat des affaires, à promouvoir les exportations, à encourager l'investissement, à soutenir le développement du commerce électronique et à consolider les régimes relatifs aux voyages professionnels et personnels. »](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/IDE--320x180.jpg)
![Tribune | De Malacca à Ormuz : de la souveraineté littorale à la responsabilité partagée, repenser la gouvernance des détroits stratégiques [Par le professeur El Hassane Hzaine] En juin 2026, une fenêtre de paix s'est ouverte lorsque les États-Unis et l'Iran sont parvenus à un accord historique à Genève sous forme d'une feuille de route pour instaurer la paix et réouvrir le détroit ; l'accord prévoit une levée progressive des sanctions en échange d'une surveillance des installations nucléaires iraniennes par l'AIEA.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Detroit-de-Malacca--320x174.jpg)




![Tribune | OPA hostile sur l’Iran : la conquête économique déguisée en stratégie géopolitique [Par Abdellah Ghali] Depuis les années 1980, avec l’instauration des premiers embargos, les États-Unis ont appliqué une politique de pression économique graduelle sur l’Iran. Cette «strangulation progressive» consiste à isoler diplomatiquement le régime, à frapper son économie avec des sanctions ciblées et à entraver ses échanges commerciaux. L’objectif n’est pas d’engager un affrontement direct, mais d’affaiblir lentement le pays, de faire plonger son économie sans déclencher un conflit ouvert.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/07/Tehran-la-capitale-iranienne-une-cite-moyen-orientale-qui-fut-opulente-aujourdhui-decatie-par-les-sanctions-americaines-450x450.webp)






