Tous les articles qui parlent de Sanctions financieres

En février 2024, le gouvernement a décidé d’abandonner la privatisation de la collecte des péages. Le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a notifié officiellement la rupture du contrat à Philippe Serain, Président de Tollcam. Le projet est désormais transformé en marché public : l’entreprise conserve la conception et la construction des postes, mais perd la gestion et la maintenance. Contestant cette décision, Tollcam a saisi l

Le gouvernement camerounais s’apprête à régler une dette de 30 milliards FCFA, soit environ 45,801 millions de dollars US, à Tollcam Partenariats SAS, société en charge depuis 2020 de la construction de quatorze postes de péage automatisés. Selon le ministère des Travaux publics, un protocole d’accord est en cours de finalisation afin d’organiser ce paiement, conséquence directe de la résiliation unilatérale du partenariat public-privé (PPP). Le budget 2026 prévoit une première tranche de 20 milliards FCFA, tandis que le reste sera versé en 2027.  

Depuis les années 1980, avec l’instauration des premiers embargos, les États-Unis ont appliqué une politique de pression économique graduelle sur l’Iran. Cette «strangulation progressive» consiste à isoler diplomatiquement le régime, à frapper son économie avec des sanctions ciblées et à entraver ses échanges commerciaux. L’objectif n’est pas d’engager un affrontement direct, mais d’affaiblir lentement le pays, de faire plonger son économie sans déclencher un conflit ouvert.

Alors qu’on se souvient encore des déferlements militaires en Irak sous George W. Bush, la politique américaine envers l’Iran a adopté une forme plus discrète mais non moins efficace. Ce n’est plus la guerre traditionnelle qui prévaut, mais une «guerre financière» menée en plusieurs actes, où le levier économique et la manipulation des marchés remplacent le fracas des bombes

Selon les estimations de l’agence de notation financière, l’ensemble des banques opérant au Niger détenaient environ 543 millions de dollars de dettes souveraines du Niger à fin novembre 2023, soit environ 14 % de leurs actifs. Les groupes panafricains Ecobank Transnational, Oragroup, Attijariwafa Bank, Groupe Banque Centrale Populaire et Bank of Africa figurent parmi les banques les plus exposées.

Les sanctions économiques et financières de la Cédéao envers le Niger à la suite du coup d’Etat du 26 juillet 2023, empêchent les autorités militaires au pouvoir d’honorer les engagements du pays sur le marché régional des titres publics. La succession des défauts par Niamey sur ses échéances obligataires, est un gros risque pour les banques qui opèrent dans l’Union monétaire ouest-africaine, s’inquiète l’agence Moody’s.

Loi «anti-homosexualité» : la Banque mondiale coupe ses financements publics à l’Ouganda

La loi homophobe que le parlement Ouganda a ratifiée récemment met en porte-à-faux avec les valeurs de la Banque mondiale. Cette organisation multilatérale de développement vient de mettre fin à ses financements publics dans ce pays de l’Afrique de l’Est. Par ce biais, «aucun nouveau financement public pour l’Ouganda» ne serait soumis à son conseil d’administration.