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Aujourd’hui, 82 % de la population vit à moins de cinq kilomètres d'un centre de santé, contre 66 % en 2011. Sur la même période, l'espérance de vie est passée de 56,8 à 62,3 ans, et le ratio de mortalité maternelle a reculé de 614 décès pour 100 000 naissances vivantes à 153 en 2023, selon les données du ministère.

Pendant des décennies, l’accès à des soins de qualité en Côte d’Ivoire est resté largement concentré à Abidjan. Quinze ans après le lancement d’un vaste plan de modernisation, le pays redessine progressivement sa carte sanitaire, autour de centres régionaux modernisés, d’établissements de proximité réhabilités et de partenariats internationaux. Une évolution qui vise à rapprocher l’offre de soins des populations, au-delà de la seule capitale économique.

Ce film revient sur le parcours du médecin congolais Denis Mukwege. C’est une véritable œuvre cinématographique et humaine. Un pan de vie et de l’action du futur Prix Nobel de la Paix 2018, nous est dévoilé. Bien plus qu’un simple «biopic», il s’agit là d’un cri d’alarme lancé à l’ensemble de l’Humanité. «Muganga, celui qui soigne,» est un de ses films qui vous «prend littéralement aux tripes.» Dès les premiers instants, nous sommes projetés dans la réalité des violences faites aux femmes.

«Muganga – Celui qui soigne», film franco-belge, signé par Marie-Hélène Roux, sorti dans les salles obscures depuis quelques jours revient sur le parcours du Docteur Denis Mukwege, Prix Nobel de la Paix 2018. Porté par un brillant Isaac de Bankolé (mais aussi par Vincent Macaigne, Manon Bresh ou encore l’humoriste Kody), il a toute sa place dans les grands combats de la famille francophone pour le respect des droits humains fondamentaux

Loin d’un récit misérabiliste, l’Afrique s’affirme comme un laboratoire mondial d’innovation en santé. Face aux carences structurelles des systèmes publics, des acteurs privés, communautaires et technologiques inventent, chaque jour, des solutions agiles, résilientes et souvent frugales. Et ce mouvement, loin d’être marginal, est en train de redéfinir les modèles de santé du XXIe siècle.

En 2050, l’Afrique abritera près de 2,5 milliards d’habitants, soit un quart de la population mondiale. Ce bouleversement démographique majeur met les systèmes de santé sous tension extrême. Aujourd’hui déjà, plus de 50 % des Africains n’ont pas un accès régulier aux soins de base. Ce constat alarmant est bien connu. Ce qui l’est moins, c’est que cette fragilité sanitaire constitue aussi l’une des plus grandes opportunités économiques, entrepreneuriales et technologiques du continent

Il cible en priorité les zones mal desservies et vulnérables au climat, en investissant dans les ressources humaines, les infrastructures et les systèmes de santé. Le projet est décliné en plusieurs composantes :  le renforcement des compétences du personnel dans les zones rurales, l’amélioration des chaînes logistiques pour garantir un accès aux médicaments, surtout en période de crise, ainsi que le développement des capacités de surveillance et de laboratoire pour une détection rapide des épidémies et une réponse efficace.

La Banque mondiale a approuvé jeudi 26 juin, le projet de préparation, de réponse et de résilience aux urgences sanitaires du Mozambique. Financé par une subvention de 201 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA), ce projet sera mis en œuvre sur une période de cinq ans. Ce financement vise à renforcer la capacité du système de santé à assurer la prestation de services essentiels de manière équitable et continue, y compris en situation d’urgence

Le 13 mai 2025, Banque Atlantique Niger a célébré la Journée Nationale de la Femme Nigérienne en plaçant la solidarité au cœur de son action. Aux côtés des responsables du Centre National de Référence de la Drépanocytose (CNRD) de Niamey et du personnel médical, les collaboratrices de la banque ont pris part à une cérémonie de remise de dons essentiels.

À l’occasion de la Journée Nationale de la Femme Nigérienne, Banque Atlantique Niger a mené une action solidaire en faveur de la santé mère-enfant. En partenariat avec le Centre National de Référence de la Drépanocytose (CNRD), la filiale du Groupe BCP confirme son engagement en faveur du bien-être collectif et de la solidarité

L’intégration d’Eramedic s’inscrit dans la continuité de la stratégie de Dislog Group, qui consolide ainsi son pôle santé lancé ces dernières années. Ce pôle regroupe déjà plusieurs entités comme Megaflex, Africare (prochainement rebaptisée Afrobiomedic) et Farmalac. «Notre volonté est de devenir un One Stop Shop couvrant l’ensemble des aires thérapeutiques afin d’être le leader des dispositifs médicaux au Maroc, avec une offre End to End», déclare Moncef Belkhayat, Président de Dislog Group.

Le groupe industriel marocain Dislog franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de diversification et de croissance dans le secteur de la santé. Sa filiale Dislog Dispositifs Médicaux (DDM) vient d’annoncer la signature d’un protocole définitif en vue d’acquérir 100 % du capital d’Eramedic, entreprise pionnière dans l’ingénierie hospitalière et la distribution de dispositifs médicaux de haute technologie