Tous les articles qui parlent de tradition

Présente dans au moins 30 pays à travers le monde, cette pratique ancestrale est principalement concentrée en Afrique subsaharienne, au Moyen-Orient et dans certaines régions d’Asie. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), plus de 200 millions de femmes ont été victimes d’une forme de mutilation génitale. Chaque année, 3 millions de filles supplémentaires sont exposées à ce risque, parfois dès leur plus jeune âge. L’excision consiste en l’ablation partielle ou totale du clitoris, et parfois des petites lèvres. Elle est souvent pratiquée sans anesthésie, avec des instruments rudimentaires et dans des conditions d’hygiène précaires. Les motivations varient d’un contexte à l’autre : préserver la virginité, garantir la fidélité, respecter la tradition ou satisfaire des injonctions culturelles de pureté. Mais ces justifications ne tiennent pas face aux séquelles.

Longtemps considérée comme un tabou, l’excision – ou mutilation génitale féminine – demeure une réalité glaçante pour des millions de filles et de femmes à travers le monde. Derrière cette pratique, des douleurs invisibles, des blessures irréversibles et un combat permanent pour la dignité. Et au Cameroun, la mobilisation se poursuit grâce à des structures d’accueil et des associations engagées, portées notamment par des philanthropes comme Eran Moas, qui soutiennent activement la prise en charge des victimes

La prise de conscience de ce bercement maternel initia l’enfant aux mécanismes anthropologiques, repérables principalement dans les milieux où domine le style oral. C’est à l’école de Nouans (province du Maine, France) qu’il apprend à lire et à écrire. Un vicaire l’initie alors aux langues anciennes et découvre la prodigieuse faculté de Marcel Jousse à retenir les mots et les sons. Il publie son œuvre fondatrice «Le style oral rythmique et mnémotechnique chez les verbomoteurs.»

«Heureux, suis-je d’avoir plus appris sur les lèvres de ma mère que dans les livres.» Voilà ce que rapporte Le Père Jésuite Marcel Jousse, chercheur. Il est l'initiateur d'une anthropologie du geste, où il étudie le rapport du geste avec les mécanismes de la connaissance. Enfant sur les genoux d’une mère paysanne quasi-illettrée et douée d’une étonnante mémoire. Sa mère récitait, en les rythmant et en les balançant, des traditions orales

Ivan Illich rejoint quelque part un autre géant de la pensée africaine, l’historien et philosophe peul Amadou Hampâté Ba. Pas sur l’inefficacité de l’école que professe Ivan Illich mais sur la puissance de la transmission du savoir par la voie orale.

De son regard de la société apatride et consumériste, le prêtre Ivan Illich devenu philosophe fut un partisan d'une déscolarisation de la société. Il rejoint quelque part un autre géant de la pensée africaine, l’historien et philosophe peul Amadou Hampâté Ba. Pas sur l’inefficacité de l’école que professe Ivan Illich, mais sur la puissance de la transmission du savoir par la voie orale.