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Organisée à Agadir par la nouvelle organisation panafricaine EPIK Leaders, l’Académie d’Été EPIK Leaders a été inaugurée le 23 juin 2025 par une cérémonie rassemblant 200 jeunes venus de toutes les régions du Maroc et de 15 pays africains, notamment la Côte d'Ivoire, le Sénégal, la Guinée, le Burkina Faso et la Tunisie.

Du 23 au 29 juin 2025, la ville d’Agadir a accueilli la première Académie d’Été EPIK Leaders. Une semaine dense, rythmée par des formations, des débats, des rencontres et des projets portés par une jeunesse africaine audacieuse et engagée. Cette initiative marque une étape décisive dans la construction d’un réseau panafricain de leaders de demain. Un tremplin pour une jeunesse africaine engagée, audacieuse et connectée à son temps

Rendez-vous majeur de la régulation financière, cette 23e session rassemble les autorités de supervision des marchés de capitaux francophones autour de trois temps forts : une conférence internationale, la réunion des Présidents des autorités membres de l’IFREFI et un séminaire technique

L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) organise du 30 juin au 2 juillet 2025 à Rabat, la 23ᵉ session de l’Institut Francophone de la Régulation Financière (IFREFI) avec en ouverture, une conférence internationale sur le thème : «Financement des infrastructures : enjeux et rôle des marchés de capitaux»

Au total, les télécoms mobiles seraient soumises à un chapelet d’une vingtaine de taxes, «une situation qui compromet les perspectives d’investissement dans le secteur, fragilise sa rentabilité et freine l’extension des services numériques à grande échelle,» s’alarme l’Association mondiale des opérateurs de téléphone mobile.

Le secteur des télécoms mobiles fait face à une pression fiscale jugée disproportionnée, déplore l’Association mondiale des opérateurs de téléphonie mobile (GSMA) dans une étude «Mobile Sector Taxation : Comparative Fiscal Burden in DRC Digital Infrastructure Policy Brief,» datée de juin 2025

Loin d’un récit misérabiliste, l’Afrique s’affirme comme un laboratoire mondial d’innovation en santé. Face aux carences structurelles des systèmes publics, des acteurs privés, communautaires et technologiques inventent, chaque jour, des solutions agiles, résilientes et souvent frugales. Et ce mouvement, loin d’être marginal, est en train de redéfinir les modèles de santé du XXIe siècle.

En 2050, l’Afrique abritera près de 2,5 milliards d’habitants, soit un quart de la population mondiale. Ce bouleversement démographique majeur met les systèmes de santé sous tension extrême. Aujourd’hui déjà, plus de 50 % des Africains n’ont pas un accès régulier aux soins de base. Ce constat alarmant est bien connu. Ce qui l’est moins, c’est que cette fragilité sanitaire constitue aussi l’une des plus grandes opportunités économiques, entrepreneuriales et technologiques du continent

614 milliards de dollars, c’est la somme astronomique que la violence fait perdre chaque année à l’économie de l’Afrique sub- saharienne. Un chiffre qui représente plus d’une fois et demie le PIB de puissances économiques comme le Nigeria ou l'Afrique du Sud. Ce manque à gagner colossal équivaut également à plus de 17 fois les budgets combinés de la santé et de l'éducation des quinze (15) pays de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).

Le dividende de la paix. L’Afrique subsaharienne peut sauver près de 35 millions de vies et accroître son PIB de plus de 600 milliards de dollars chaque année grâce à la paix ! Face à cette opportunité historique, le mouvement citoyen Objectif Paix en Afrique (OPA), porté par des leaders religieux et de la société civile, se lance à Abidjan pour faire de la paix le premier moteur du développement.

Lancée en 2019, l’Initiative Desert to Power portée par la Banque africaine de développement (BAD) ambitionne de faire du Sahel la plus grande zone de production solaire au monde, avec un objectif de 10 gigawatts.

La capitale burkinabè, Ouagadougou a accueilli, ce lundi 30 juin 2025, la 5e réunion ministérielle de l’Initiative Desert to Power qui a  réuni les ministres de l’Énergie du Mali, du Niger, du Tchad, de la Mauritanie, de Djibouti et du Burkina Faso autour du thème : «Amélioration des performances techniques et financières des sociétés d’électricité du Sahel »