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Administratrice de la Fondation Dangote, celle-ci a révélé, mardi 28 juillet, dans un entretien accordé à Bloomberg, que son père avait prévu de consacrer un tiers de sa fortune à des actions philanthropiques. Selon elle, cette disposition figure explicitement dans le testament du milliardaire nigérian. Halima Dangote a également précisé que ses sœurs ainsi que leur grand-mère avaient signé un document attestant avoir pris connaissance de cette décision, soulignant ainsi son caractère officiel et pleinement assumé.

L'homme d'affaires nigérian Aliko Dangote, première fortune d'Afrique, a inscrit dans son testament une disposition majeure : consacrer un tiers de son patrimoine à des œuvres philanthropiques. Une décision révélée par sa fille Halima Dangote, qui illustre la volonté du magnat du ciment d'inscrire son héritage dans une logique de transmission sociale, en conformité avec les principes de la succession islamique (Chariaa).

Cette opération a suscité un engouement des investisseurs institutionnels provenant du Royaume-Uni, de l’Union européenne, d'Asie et des Etats-Unis. Le carnet d’ordres a culminé à 3,8 milliards de dollars, soit plus du double du montant sollicité.

C’est la plus grosse sortie de la Banque africaine d'import-export sur le marché financier international. En effet, elle vient de lever avec succès 1,5 milliard de dollar (840 milliards FCFA), à travers une émission obligataire. Pour son management, cette opération témoigne de « la confiance des investisseurs dans ses perspectives et, plus largement, dans le potentiel économique du continent.»

Le ministre des Finances, Cassiel Ato Forson, a annoncé la mobilisation de 1,7 milliard de dollars pour financer la construction de l'autoroute reliant Accra à Kumasi. Longue de 176 kilomètres, cette infrastructure figure parmi les projets phares du programme gouvernemental « Big Push », qui entend accélérer la transformation économique du Ghana grâce à des investissements massifs dans les infrastructures.

Le Ghana franchit une nouvelle étape dans son vaste programme de modernisation des infrastructures. Le gouvernement a sécurisé 1,7 milliard de dollars pour financer la future autoroute Accra-Kumasi, un projet emblématique du programme « Big Push ». Destinée à fluidifier les échanges entre les deux principaux pôles économiques du pays, cette infrastructure doit devenir un moteur de croissance et d'intégration régionale.

Plus de 30 millions de petits exploitants agricoles exercent leur activité en Afrique subsaharienne. Ils représentent 80 % des exploitations et produisent 70 % de l'alimentation de la région (FIDA). Pourtant, nombre d'entre eux ont un accès limité au financement, aux intrants de qualité, aux acheteurs fiables et à l'information sur les marchés. Parallèlement, ils figurent parmi les populations les plus exposées aux changements climatiques et aux aléas climatiques, qui menacent les récoltes, les revenus et la sécurité alimentaire.

Swedfund investit 12 millions de dollars dans le fonds Acumen Resilient Agriculture Fund II (ARAF II). Cet investissement soutient la croissance des entreprises agroalimentaires en Afrique, contribuant ainsi au renforcement des chaînes de valeur agricoles. En améliorant l'accès aux marchés, au financement et aux services essentiels, ces entreprises aident les petits exploitants agricoles à mieux résister aux chocs climatiques et économiques.

Le Maroc a entamé des discussions avec l'Export-Import Bank des États-Unis (US EXIM Bank) et la Banque mondiale afin de mobiliser les financements nécessaires à ce projet estimé à 26 milliards de dollars. L'information a été confirmée, le 25 juillet, par l'ambassadeur du Royaume aux États-Unis, Youssef Amrani, à l'agence Bloomberg, tandis que l'agence américaine de crédit à l'exportation a reconnu l'existence d'échanges préliminaires.

Après des années d'annonces et de négociations diplomatiques, le mégaprojet de gazoduc reliant le Nigeria au Maroc entre dans une phase décisive. Rabat a engagé des discussions avec l'US EXIM Bank et la Banque mondiale pour réunir les financements nécessaires à cette infrastructure stratégique de 26 milliards de dollars, appelée à redessiner la carte énergétique de l'Afrique de l'Ouest.

Chaque année, les Béninois de l'étranger transfèrent des ressources considérables vers leur pays d'origine. Ces fonds soutiennent les ménages, financent l'éducation, la santé ou encore le logement. Mais au-delà de cette solidarité familiale, ils représentent également un important potentiel d'investissement encore insuffisamment mobilisé au service du développement économique. À travers l’initiative DiasDev, la Caisse des Dépôts et Consignations du Bénin (CDC Bénin) entend transformer une partie de cette épargne en un levier durable de financement des projets structurants. Arnaud Adovelandé, Directeur des Consignations, Déconsignations et Produits en développement de la CDC Bénin, revient sur les ambitions de cette démarche, les conditions de sa réussite et le rôle stratégique que la diaspora est appelée à jouer dans la transformation économique du Bénin. Entretien.

Chaque année, les Béninois de l'étranger transfèrent des ressources considérables vers leur pays d'origine. Ces fonds soutiennent les ménages, financent l'éducation, la santé ou encore le logement. Mais au-delà de cette solidarité familiale, ils représentent également un important potentiel d'investissement encore insuffisamment mobilisé au service du développement économique. À travers l’initiative DiasDev, la Caisse des Dépôts et Consignations du Bénin (CDC Bénin) entend transformer une partie de cette épargne en un levier durable de financement des projets structurants. Arnaud Adovelandé, Directeur des Consignations, Déconsignations et Produits en développement de la CDC Bénin, revient sur les ambitions de cette démarche, les conditions de sa réussite et le rôle stratégique que la diaspora est appelée à jouer dans la transformation économique du Bénin. Entretien.

Sur le plan budgétaire, l’agence Standard & Poor’s assure avoir anticipé que les réformes alignées sur le programme du FMI accroîtront les recettes publiques, les pressions sur les finances publiques se sont accentuées ces derniers mois, notamment en raison du conflit dans le Grand Kivu et la lutte contre l’épidémie d’Ebola. Parmi les principales initiatives déjà mises en œuvre dans le cadre du programme de facilité élargie de crédit figurent un nouveau système de facturation normalisée de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et la suppression de diverses exonérations et subventions aux carburants.

L’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a confirmé vendredi 24 juillet, la notation souveraine de la République démocratique du Congo (RDC) à long terme « B-» et à court terme «B», en monnaie locale et étrangère. Les perspectives restent positives. Ces perspectives positives reflètent « le potentiel des performances budgétaires et de la balance des paiements à dépasser nos prévisions au cours des six à douze prochains mois », souligne l’agence de notation financière.

La qualité pour se différencier de la concurrence

Dans la plupart des filières exportatrices africaines, la qualité est traitée comme une frontière à franchir : on se conforme au minimum nécessaire pour accéder au marché, puis on passe à autre chose. L’enquête ITC-CPCCAF menée en 2018 auprès de plus de 9 000 entreprises d’Afrique francophone le formule sans détour : les normes y restent sous-utilisées comme instruments de stratégie concurrentielle. Le résultat est connu.

L'accalmie des combats dans le détroit d'Ormuz a entraîné une baisse de 6,3 % du prix du Brent, à 90,70 dollars le baril, tandis que le WTI (le pétrole américain) a reculé de 5,7 %, à 84,12 dollars. Les marchés boursiers ont connu un rebond de soulagement après les violents combats qui ont secoué le Moyen-Orient la semaine dernière et qui ont fait grimper le pétrole au-dessus de 100 dollars le baril.

Les marchés boursiers mondiaux ont progressé ce lundi 27 juillet, l'apaisement des hostilités au Moyen-Orient ayant fait chuter les cours du baril du pétrole et atténué les craintes d'inflation avant une semaine chargée de réunions des banques centrales. Téhéran a déclaré dimanche qu'il suspendrait ses attaques si les États-Unis faisaient de même, l'armée américaine étant, selon certaines sources, « préoccupée par la diminution de ses stocks de munitions.»